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Jacquemus ÉTÉ 2019: LE GADJO

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Simon Porte Jacquemus présente sa première collection homme baptisée “Le Gadjo”.

« J’ai grandi ici.
J’ai grandi ici, juste derrière ces grands rochers de calcaire. J’ai grandi ici, entre les
oliviers et les champs de tomates rouges. J’ai grandi ici, avec ces hommes en
survêtement bleu, sacoche bleu, chapeau bleu, tout bleu ciel. J’ai grandi ici, avec ces
chemises blanches du samedi soir bien repassées, qui nous rendent un peu plus bronzés
en été. J’ai grandi ici, avec ces chaînes en or qui brillent et les autres. J’ai grandi ici, dans
ces champs de blé jaune soleil. J’ai grandi ici, en rigolant et en chantant sur une table.
J’ai grandi ici avec ces costumes noirs et chemises à pois ouvertes sur le torse. J’ai
grandi ici, où l’on ne dit pas « mec » ou « garçon » mais « gadjo ».
J’ai grandi ici, sans chaussures, torse nu, parfum fort.
J’ai grandi ici, en Méditerranée.
Ma Méditerranée. »

Des silhouettes masculines portent des pièces empreintes de décontraction, et colorées comme le sud de la France, le cœur de la Provence où le créateur à grandit. Pour sa première collection homme, Jacquemus s’est de nouveau associé, c’est leur troisième collaboration,  à la célèbre marque Woolmark. Sur les trente trois silhouettes qui composent la collection, vingt-sept pièces sont en mérinos de laine comprenant des chemises aux imprimés fleuris tout comme les pulls en maille et les cravates colorées qui y sont présentés. Cette collaboration avec Woolmark démontre les idées de Simon Porte Jacquemus et sa volonté de prôner l’utilisation de matières naturelles et simples mais de très bonne qualité.

Lorsque l’on regarde passer les silhouettes, on pense aussi bien sûr aux clichés de la Côte d’Azur: le plagiste nonchalant, le gitan ténébreux, le touriste en ballade, le matelot en goguette, le beau gosse de bord de mer…

Le jaune, le bleu et le blanc dominent. Un trait de rouge ou de vert sombre, des gris et des taupes comme du bois flotté, des chemises à fleurs ou à rayures, des imprimés Camargue, des pulls en maille… Toute une gamme de couleurs qui rappellent la mer, le sable, les galets, le ciel, la terre ocre de ce Sud qui est son ancrage.

Sur les torses dessinés et luisant de transpiration ou d’huile solaire brillent des colliers « épi de blé » et de longs pendentifs. Aux poignets, des bracelets… D’or ou d’argent, l’homme Jacquemus porte des bijoux et le montre.

Enfin, côté accessoires, on trouve des bobs, l’incontournable de cette saison estivale, et des chapeaux de paille, des petites pochettes Jacquemus circulaires ou rectangulaires portées autour du cou et des bananes siglées autour de la taille, des cravates de laine, ainsi que des sacs de plage oversize complètent la silhouette de l’homme Jacquemus pour la saison Printemps Eté 2019.

 

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Atelier Boivin: UN DES SECRETS LES MIEUX GARDÉS DE PARIS.

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L’atelier Boivin, renommé pour sa fabrication à la main d’accessoires en soie, réalise des pièces pour les plus grandes maisons de Haute Couture et de Prêt à Porter, le sur-mesure, le milieu du cinéma mais propose également sous son nom, toute une gamme d’articles pour l’homme, la femme et l’enfant.

L’atelier Boivin est le dernier atelier parisien à détenir ce savoir-faire unique et à disposer en permanence de plusieurs milliers de références de matières comme des soieries jacquard, twill, grenadine, cachemire, laine ou coton… dans ses archives bientôt centenaires.

La situation de son atelier et de son show-room, en plein cœur de Paris, dans ce 2eme arrondissement dévoué au textile depuis le XIXe siècle, et la Révolution Industrielle. Sa parfaite maîtrise du prototypage, sa réactivité avec une production en délai court pouvant répondre aux demandes les plus urgentes, offre une souplesse et une attention précieuse pour sa clientèle. 

Une maison bientôt Centenaire! L’année prochaine, l’Atelier Boivin entrera dans le cercle restreint des maisons ayant cent ans. Retour sur la chonologie de l’histoire.

1920
CRÉATION DE L’ATELIER BOIVIN PAR JACQUES BOIVIN. A cette époque, l’atelier réalise principalement des cravates, des pochettes et noeuds papillon destinés aux grands magasins.

1972
REPRISE DE L’ATELIER PAR ANDRÉ ET DENISE GRANDJEAN. Ceux-ci travaillaient pour un spécialiste cravatier. Souhaitant prendre leur indépendance, ils acquièrent l’atelier de Monsieur Boivin.

1992
THIERRY ET SYLVIE GRANDJEAN SUCCÈDENT À LA TÊTE DE L’ATELIER. Deuxième génération qui développent l’atelier en choisissant de monter en gamme.

2014
REPRISE DE L’ATELIER PAR ARNAUD ET ANNE GILLIER. Ils développent le département « Travail à Façon » pour de nombreux détaillants ayant pignon sur rue.

2018
REPRISE DE L’ATELIER PAR FRANÇOIS-RÉGIS LAPORTE à la demande de Arnaud et Anne Gillier. François-Régis Laporte est à l’époque un des plus importants client de l’Atelier Boivin. Ce dernier décide de s’associer avec PHILIPPE LALANNE afin de pérenniser l’atelier et de préserver son précieux savoir-faire.

 

 

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Aubade & le Stade Français

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Aubade flirt avec le Stade Français. Le Printemps/Été 2019 verra la constitution d’une nouvelle équipe gagnante, d’une association de sensualité et de virilité grâce à l’alliance explosive entre la marque iconique de lingerie et le célèbre club de rugby: le stade Français Paris.

En effet, les deux protagonistes étaient fait pour ce rencontrer ne serait-ce qu’en raison de leurs nombreux points communs: un patrimoine de marque fort, une histoire d’Amour avec Paris, une différence bien assumée, le sens de la Créativité, l’ Audace, le Jeu, un mythique Calendrier, … et surtout, les deux partenaires aiment le ROSE !
Cette rencontre donne naissance à une collection capsule inédite de 7 modèles constituée de six boxers et un slip. 

À cette occasion, Aubade réinterprète les codes et couleurs du mythique club en créant une collection capsule de 7 modèles ludiques et sensuels signés et logotypés de cette collaboration. Une collection sexy et sans contrainte à consommer sans modération.

 

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Renoma: éternelle élégance

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En 1999, paraît un ouvrage qui associe Maurice Renoma à un néologisme qui peut intriguer : «modographe».
Il fallait inventer un mot pour définir l’homme passionné et débordant d’idée qu’est ce couturier, designer, photographe et scénographe.
Avec la modographie, ses deux principales passions, la mode et la photographie, sont intrinsèquement réunies. En effet, avant de faire de la photographie, son mode d’expression incontournable, Maurice Renoma a largement contribué à inventer la mode dès les années 1960, en créant notamment la marque Renoma, extraordinaire et transgressive, coup de griffe dans les codes vestimentaires de l’époque.
Considérant la mode comme une forme d’art à part entière, Renoma exprime à travers le vêtement une vision originale et libérée de tout préjugé esthétique.

Fils du taillleur et confectionneur Simon Cressy, Maurice Renoma, né le 23 octobre 1940, grandit avec son frère Michel dans l’appartement familial qui fait aussi office d’atelier de confection, à deux pas du Carreau du Temple, dans le 3ème arrondissement de Paris.
Dès ses 15 ans, Maurice se confectionne des vêtements en suédine ou en loden, dans un style typiquement anglais, du jamais vu pour l’époque.
En 1963, la boutique White House Renoma ouvre ses portes, rue de la Pompe, dans le 16ème arrondissement. Considérant la mode comme une forme d’art, Maurice Renoma en exprime sa vision originale et audacieuse. Matières inédites, couleurs franches et coupes sculpturales, tous les ingrédients sont réunis pour que la maison de couture familiale se démarque des autres.

Le style Renoma devient célèbre : veste cintrée à larges revers, aux fentes profondes, aux épaules droites associée à un pantalon coupe droite, taille basse. Maurice Renoma bouscule les standards de la mode avec ses blazers en drap militaire, ses costumes cintrés en velours vert, grenat, violine…
Il détourne le vêtement en le taillant dans du tissu d’ameublement. Pour la jeunesse parisienne et pour les personnalités politiques et artistiques, la boutique Renoma devient le lieu incontournable d’une mode inédite, sans convention, sans concession.

Au début des années 1990, Maurice Renoma commence à s’intéresser à la photographie et à l’utilisation de la pellicule noir et blanc 400 asa.
Il invente le néologisme «modographe», qui selon lui correspond mieux aux liens essentiels qui unissent la mode et la photographie. Depuis 1993, Maurice Renoma expose ses photographies en France et dans le monde entier. En 1997, il est fait Chevalier des Arts et des Lettres.

Son style révolutionnaire lui permettra d’habiller et de fréquenter les plus grands artistes français de l’époque : Brigitte Bardot, Serge Gainsbourg, Jacques Dutronc, Françoise Hardy, Catherine Deneuve, Alain Delon, Johnny Halliday, Sylvie Vartan, Jean-Paul Belmondo, Nino Ferrer, Christophe, Claude François, puis un très grand nombre d’acteurs français dont Jean Rochefort, la troupe du Splendid, Fabrice Lucchini, Gérard Lanvin… La boutique devient un lieu de rencontre et d’amusement où se retrouvent les plus grands.
Les grands politiciens succombent eux aussi à l’émulation Renoma : Pierre Mendès-France, François Mitterrand, Valérie Giscard D’Estaing ou encore Jacques Chirac passeront entre les mains du couturier dont le Tout-Paris raffole.
Serge Gainsbourg, ami proche de Maurice, sera l’égérie de la marque pendant plus de 10 ans.
Modernité, provocation, liberté, subtilité, Renoma sublime l’atmosphère parisienne des années 60, 70 et 80 aux quatre coins du monde. Il fréquente et habille ceux qui deviendront les plus grandes figures de la mode, tout en étant une source d’inspiration pour eux : Yves Saint Laurent, Karl Lagerfeld, Giorgio Armani, Gianni Versace, Hubert de Givenchy, Jean-Louis Scherrer, Marc Bohan…

® David Bailey

Petit à petit, des artistes internationaux de grande envergure viennent s’habiller dans la boutique Renoma, devenue mythique. Du rock à l’art contemporain en passant par les grandes stars hollywoodiennes et sportives, les plus grandes légendes s’y font tailler le costard : Salvador Dali, Pablo Picasso, Andy Warhol, Jean-Michel Basquiat mais aussi Bob Dylan, Eric Clapton, James Brown, Jack Nickolson, John Lennon et les Beatles, Les Rolling Stones, Jim Morrison, et bien d’autres.

Renoma marque un réel tournant dans l’histoire de la mode : «C’est l’incarnation même de ce moment où la mode masculine émergea de l’inexistence pour prendre le pas sur les «vanités» des femmes.
S’habiller chez Renoma vous décernait un brevet de parisianisme, certificat d’une jeunesse à consommer sans modération.» J. Brunel
Les innombrables collections créées par Maurice Renoma peuvent scander le siècle en un kaléidoscope de forme et de couleurs, dont la mode masculine compte, aujourd’hui encore, peu d’équivalents. Très inspiré par Vasarely et Escher, Maurice Renoma emprunte les codes de l’op art (art optique), du cubisme et de l’art moderne en général pour les intégrer à ses vêtements avec goût et minutie.
Provocateur sans concession, c’est toute une génération qui se prend de passion pour l’extravagance vestimentaire et l’éclatement des codes masculins. Elle porte d’ailleurs son nom qui résonne toujours aujourd’hui : la Génération Renoma.
Costumes en lin ou en chutes de tissu d’ameublement, chemises à cols asymétriques, paysages imprimés sur blouson en cuir ou encore caleçon parfumé … Renoma est une marque inventive, sans limite et révolutionnaire. Un seul mot d’ordre, l’audace au service du style. Renoma bouscule les codes en injectant la notion d’esthétisme dans le vêtement au delà du fonctionnel, explorant l’androgynie et le brassage des genres, des partis-pris choquants pour l’époque.

En 1963, le blazer Renoma fait son apparition. Porté jusque là comme uniforme dans les collèges anglais et par les marins britanniques, Maurice en fait une pièce iconique de mode en France, encore portée aujourd’hui.
Serge Gainsbourg l’a adopté pendant plusieurs dizaines d’années et en a fait un symbole fort de l’élégance décontractée dandy et parisienne. Dans un souci artistique et pour accentuer la valeur exceptionnelle de son blazer, Maurice Renoma décide en 2006 de confier ses modèles aux plus grands artistes contemporains internationaux pour qu’ils en fassent des oeuvres d’art.
Cette nouvelle aventure exprime son idée de la création : un univers mixte, où convergent différentes inspirations. Cette collection inédite de Blazers naît de cet échange, d’un regard qui revient sur la matière textile imprégnée d’autres couleurs, d’autres matières, d’autres perceptions. 32 figures artistiques du monde entier ont
répondu présentes : Arnal, Ben, Mark Brusse, Jean-Paul Chambas, Henri Cueco, Erro,
Jean-Pierre Formica, Patrice Giorda, Marc Goldstein, Joseph Grau-Garriga, Hastaire, Rachid Khimoune, Peter Klasen, Aki Kuroda, Catherine Lopes Curval, Zwy Milshtein, Andrew Painter, Bernard Rancillac, Michel Rovelas, Istvan Sandorfi, Satoru Sato, Antonio Segui, Shahabuddin, Sung-Hy Shin, Tony Soulié, Peter Stampfli, Paul Van Hoeydonck, Vladimir Velickovic, Jacques Villeglé, A-Sun Wu, et Constantin Xenakis.

Helmut Newton

La boutique Renoma ouvre ses portes le 23 octobre 1963, au 129 bis rue de la Pompe, Paris 16ème. Porté par son intuition, Maurice voyagera partout dans le monde pour en rapporter des vêtements, tissus, inspirations, motifs et matières inédites dont le tout-Paris raffolera tant ils cassent les codes avec esthétisme et brio.
Très vite, la boutique devient une source d’inspiration pour les futurs grands créateurs de mode: Giorgio Armani, Gianni Versace, Karl Lagerfeld ou encore Yves Saint Laurent. Tous ces couturiers qui dessineront bientôt des lignes masculines s’habillent pour l’instant chez Renoma.
La boutique devient un lieu branché incontournable.
On y croise Catherine Deneuve, Nino Ferrer, Françoise Hardy, Jacques Dutronc, Jane Birkin, Serge Gainsbourg… «Quand c’est fashion, tous les gens fashion sont là, simplement parce qu’il le faut». M. Renoma
Eric Clapton s’intéressant à la mode parisienne dira «il n’y a pas en Angleterre un endroit où l’on achète des costumes aussi bien taillés». À chaque escale en France, les stars y font alors des folies.
Un jour c’est Bob Dylan qui vient s’offrir une panoplie, un autre c’est Elton John que l’on voit sortir avec soixante chemises. Cinquante-cinq ans plus tard, la boutique Renoma est toujours ouverte et fascine par son aura historique et ses collections hors norme. Plus qu’un simple magasin, c’est toute une époque qui imprègne les murs et les collections, sceau d’un style hors du commun qui poussa toute une génération à l’extravagance.

 

 

 

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Edith & Marcel

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Fini le bon vieux chausson de Papa. Au revoir la charentaise de Papy. Aujourd’hui on adopte sans hésiter la slippers d’intérieur Edith & Marcel.

La marque de slippers d’intérieur Edith & Marcel présente sa nouvelle ligne Couture totalement dédiée à la personnalisation. Elle est proposée en 2 versions : cuir d’agneau embossé à chaud (279€) ou chèvre velours rebrodé de fil d’or ou d’argent (299€). C’est un chausson qui réunit peausserie d’exception, attention au détail et noblesse des coloris.

Et pour ceux qui souhaitent se démarquer et affirmer leurs goûts, avec un modèle encore plus Prémium, la ligne Démesure est quant à elle réalisée sur commande à partir de peaux exotiques, de plumes ou de bijoux.

www.edithetmarcel.fr

 

 

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KICKERS : Originale, Authentique … et Ecofriendly

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Kickers revisite ses modèles iconiques et lance pour toute la famille sa ligne en tannage végétal déclinée en 5 couleurs à partir de 109 €.

Son tannage végétal est 100% naturel, anti allergénique et anti transpirant pour mieux s’épanouir au coeur d’un environnement respecté. Le tannage est le procédé qui transforme les peaux animales en cuirs souples et durables.
Il leur permet de résister à l’eau et de ne pas pourrir. La technique la plus répandue mondialement est celle du tannage au chrome, moins coûteuse et plus rapide que le tannage végétal, mais de plus en plus dénoncée. 85% des peaux tannées dans le monde sont travaillées avec des sels d’aluminium ou de chrome.
Ces produits chimiques sont très polluants et peuvent provoquer des allergies. Ce que gagne l’industrie en productivité et en rendement avec le tannage au chrome coûte en terme de qualité du produit et de qualité d’environnement.
Rares sont les fabriques qui utilisent encore l’ancienne technique, le tannage végétal, pour travailler les peaux. Le tannage végétal, est une peau animale qui est tannée au moyen d’une substance naturelle, le tanin, que l’on trouve dans l’écorce, les feuilles, les pépins, les racines ou encore dans la sève des végétaux. La partie de l’arbre choisie pour le tannage sera celle où les tanins sont le plus concentrés.

Selon le résultat de couleur ou de souplesse que l’on souhaite obtenir, on privilégiera certaines espèces végétales comme par exemple le chêne, le châtaignier, le mimosa ou l’acacia. Nos ancêtres de la préhistoire procédaient déjà de cette façon, ce qui fait du tannage végétal l’une des plus anciennes techniques.

Pour cette nouvelle collection, Kickers à donc choisi une technique eco responsable pour la ré édition de ces modèles iconiques, en adoptant une nouvelle gamme de couleurs: blanc cassé, jaune et noir pour les femmes ; camel et noir pour les hommes ou encore camel, rose ou jaune pour les enfants, cette nouvelle ligne en cuir bénéficie de multiples propriétés optimisant le bien-être du pied.

Retrouvez la collection à partir de fin janvier dans tous les points de vente Kickers et sur kickers.com

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GANT – Happy 70th Birthday!

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GANT CELEBRATES ITS 70 YEARS AND PAYS TRIBUTE TO THE AMERICAN SPORTWEAR HERITAGE OF THE HOUSE.

In 2019, GANT will celebrate its 70th anniversary and pay tribute to the brand’s American sportswear heritage. An original creator of shirts since 1949, GANT will trace the history of the house through a wardrobe of iconic pieces, which have become a must-have in sportswear. The brand honors this heritage through 7 emblematic pieces, representative of the culture of the house and defined by the Never Stop Learning creed.

Inspired by the city of New Haven and Yale University, Gant has helped define the casual and stylish look since its inception by reinventing the American sportswear fashion style and imagining a line of iconic pieces: the button-down Oxford shirt club, blazer, chino pants, polo, teddy, etc. This locker room was essential to the brand’s success for 70 years. Presented on the American East Coast, these icons were quickly adopted in Europe, through to a more sophisticated version. « We are proud of our heritage as original shirt manufacturers, » says Matthew Mounsay Wood, Artistic Director of GANT. « When we started thinking about how to celebrate our 70th birthday, we went back to our archives and realized that these 7 iconic pieces are an indisputable reference in the American sportswear wardrobe. We wish to highlight the timeless design of our products, illustrated by our 7 iconic products, throughout the anniversary year of the brand. By maintaining this desire to innovate through our Never Stop Learning philosophy, we will continue to create pieces that will be passed on to future generations. « 

Fashion News

The Never Stop Learning credo is a real innovation driver for the brand. During its anniversary year, GANT will unveil the long-awaited sequel to the hit TV series « Couple Thinkers », which has 14 million views and 85 million viewing minutes. A new contemporary documentary will be released during the American independent film festival Tribeca, which takes place every May in New York. The seven representative icons of the seven decades will be marketed in GANT stores from February 7, throughout the anniversary year of the brand.

 

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TOGS STORY avec Chevignon

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Icône des jeunes et de la Street Culture des années 80, emblème des cours de récré et des lycées branchés, la ligne « Togs » de Chevignon revient et elle a bien grandi. 

A cette époque, l’équipe de création, férue de puces et autres friperies, arpente le monde entier à la recherche de marquages, d’étiquettes ou de brandings originaux et déniche le célèbre patch canard. Il s’inscrira comme l’un des emblèmes de la marque et surtout de ses doudounes Togs Unlimited Chevignon.

Revisités au fils des ans, ces codes n’ont pas changé : mix matières, cuirs contrastés, patchs ou boutons, c’est dans ces détails et le savoir-faire que s’incarne la « modernité » de la Togs. Chaque nouvelle saison voit apparaître et disparaître de nouvelles couleurs qui rythment la ligne depuis sa création.

www.chevignon.com

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NEW ERA MARIE DEUX ICÔNES AVEC LES DÉBUTS D’ENGINEERED FIT EN NBA

NEW ERA

Cette saison, la technologie révolutionnaire Engineered Fit de New Era fait ses débuts en NBA.

Depuis 1920, New Era fabrique de façon artisanale les meilleurs casquettes et bonnets au monde. Aujourd’hui, avec des lignes de vêtements et d’accessoires, la marque est l’un des leaders du marché. Implantée dans le sport, elle compte parmi les créateurs exerçant une influence sur la culture urbaine et les modes de vie partout dans le monde. Avec plus de 500 licences dans son portefeuille, New Era est la marque de choix dans le monde du sport, de la mode, de la musique et des divertissements.  L’entreprise est basée à Buffalo, N.Y., et ses produits sont vendus dans plus de 80 pays.

L’hiver est bien présent mais ce n’est pas une raison pour arrêter le sport. Pour que vous ayez un look sportif et hivernal à la fois voici une ligne créée par New era qui va vous plaire.

Un an après son apparition dans les rues, la gamme Engineered Fit de New Era fait ses débuts NBA pour la nouvelle saison avec toute une ligne de vêtements et de casquettes lifestyle.  Animée par le terrain, la dernière collection s’inspire de certains des plus grands noms du basketball et adopte l’esthétique sport-luxe qui a transformé la mode ces dernières années.

Les pièces de la nouvelle ligne Engineered Fit comprennent une parka matelassée équipée de cordons de serrage réglables sur l’ouverture et d’un logo de l’équipe dans des couleurs tonales. Ailleurs dans la gamme, ce sont des tenues utilisant des garnitures caoutchoutées appliquées à des sweats à capuche et de hauts entièrement zippés qui traduisent au quotidien le look des terrains de sport.  La collection est complétée par une ligne assortie de pantalons de survêtements en polaire brossé, de t-shirts à manches raglan et de tops à manches longues ornés du logo caoutchouté et d’un ourlet arrondi décontracté pour un look sophistiqué.

Les coloris de saison dans toute la collection comprennent le vert olive, le graphite et le bleu marine, avec un tissage trois couleurs donnant à chaque modèle un fini tactile à l’allure générale sport-luxe, aujourd’hui emblématique de la gamme Engineered Fit. En plus, avec une ligne de casquettes et bonnets assortis également disponible, c’est un look qu’on peut arborer des pieds à la tête.

 

La collection est disponible en magasin et en ligne sur neweracap.eu depuis le octobre.

Pour en savoir plus sur les bureaux internationaux et les partenariats de New Era, visitez www.neweracap.com et les réseaux sociaux @neweraeurope.

 

 

 

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Oneculture, globe trotter de la Mode

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Oneculture est un voyage. Une maison globe-trotter, inspirée par la diversité du monde. Un concept radical régit la marque : chaque saison, une collection pose ses valises dans une ville pour mettre la culture d’une cité et d’un pays à l’honneur. Une démarche née de l’envie de son fondateur, Anthony Alvarez, de partager la pluralité culturelle qui l’entoure dans son propre parcours et à travers ses amis, à l’heure où l’on érige des murs dans un monde post-brexit et d’Amérique trumpienne. Jamais littérale ou ethnique, Oneculture surfe sur l’esprit streetwear et sportwear, langage universel de la youth culture contemporaine.


Manille a servi de toile de fond à la première collection de oneculture pour l’automne-hiver 2017-2018, envisagée comme un retour aux sources pour son fondateur, d’origine eurasienne. Pour cette collection fondatrice, Oneculture s’est approprié le Barong, vêtement traditionnel en fibre de feuille d’ananas, et a imprimé des feuilles d’eucalyptus capturées dans la ville, sur des pièces destructurées, à l’image du grand chaos qui forment le bouillonnement de la capitale philippine.

Seconde collection, le printemps-été 2018 est inspiré par Fès au Maroc avec un hoodie tatoué « Universal Culture » en alphabet berbère, qui comptent parmi les pièces clés, tandis que la nébuleuse tokyoïte a inspiré des prints de mangas sur des t-shirts et des chemises de baseball (sport le plus connu au Japon) pour l’automne-hiver 2018-2019.


Sans calcul, Oneculture sonde chaque saison la singularité d’une nouvelle culture selon les aspirations et les voyages de son fondateur, comme un road-trip en toute liberté.
Une série de collections capsule ponctue les saisons, avec deux leitmotivs : l’alphabet oneculture, série de 24 signes inspirés des signaux maritimes, et le slogan « If you know, you know », imprimé sur les pièces. Pour son lancement, Oneculture a posé ses ateliers en France, où 80% de son prêt-à-porter haut de gamme est produit, dans des matières nobles et techniques, exclusivement françaises et italiennes.

Adresse : 16 Boulevard des Filles du Calvaire, 75011 Paris
https://www.one-culture.com

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