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ArchivesBlogSoins & Parfums

Parfum de légende: Habanita de Molinard

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Habanita est le diamant noir de Molinard. Hier audace suprême, aujourd’hui fragrance mythique : ce parfum est un point d’ancrage. Trait de génie du début du XXe siècle, sa composition incarne toujours un caractère très contemporain qui nous a inspiré la création d’une Eau de parfum – inédite – et d’un flacon qui montre l’étonnant paradoxe d’Habanita – à la fois moderne et historique. Pour moi, il est simplement intemporel, sensuel, décidé et pourtant mystérieux…C’est une fragrance addictive.”   Célia Lerouge-Bénard, Directrice générale de Molinard

Habanita, parfum aux 600 essences, dans un flacon de Lalique en cristal noir, formule crée en 1921 déclinée en eau de parfum en 2012 : plus intense et dans un flacon noir très rock !

Une fragrance audacieuse et singulière qui a conquis  Philippe Stark comme Alain Delon, chez les hommes, et Monica Belluci chez les femmes.

La Maison Molinard, parfumeur à Grasse depuis 1849, regorge de trésors olfactifs: avec plus de 160 ans de création, la marque emblématique de cette région historique du parfum français s’adresse aux avertis ou amateurs de parfums légendaires comme aux plus jeunes avec des senteurs et produits plus contemporains comme les écrins de pâte parfumée sans alcool, inventés par Molinard en 1925. 

Des fragrances mythiques comme Habanita et sa bougie noire aux fameuses « concretas », le « Made in » Grasse est accessible en ligne comme en magasin pour fêter la Saint-Valentin.

www.molinard.com

 

 

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Iconiq photographer: Herb Ritts

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Herb Ritts est américain, né à Los Angeles le 13 août 1952 et décédé le 26 décembre 2002 à Los Angeles.

En 1974, il est diplômé en économie au Bard College dans l’État de New-York puis retourne à Los Angeles pour travailler dans l’entreprise familiale de mobilier comme représentant de commerce.Dans le même temps, il commence à prendre des cours du soir en photographie et décide de se consacrer à l’art à la fin des années 1970. Son premier succès est une série de portraits de l’acteur Richard Gere, dont certains feront la une de couverture de magazines. Au cours des années 1980 et 1990, Ritts travaille pour des magazines tels que Harper’s Bazaar, Rolling Stone, Vanity Fair et Vogue avec des portraits de célébrités et des photos artistiques de modèles. Parmi les célébrités qu’il photographie en noir et blanc, on peut citer : Cindy Crawford, Tenzin Gyatso (le Dalaï Lama), Madonna, Jack Nicholson, Elizabeth Taylor, Mylène Farmer et Michael Jackson.

En 1981, Ritts réalise les photos pour la couverture de l’album Physical d’Olivia Newton-John. En 1984, Ritts commence à travailler avec Madonna en réalisant l’affiche du film « Recherche Susan désespérément ». En 1986, Ritts réalise la photo de couverture de l’album de Madonna « True Blue ». Sur la suggestion de Madonna, il se lance dans la réalisation de clips musicaux comme celui du single « Cherish ». En 1989, il photographie Belinda Carlisle pour son album « Runaway Horses ». Il réalise également des photos de Cindy Crawford pour des numéros de Playboy. En 1991 il remporte le MTV Video Music Awards pour « Wicked Game » de Chris Isaak et « Love Will Never Do (Without You) » de Janet Jackson. Il co-réalise la vidéo « In the Closet » de Michael Jackson avec la participation du top-model Naomi Campbell.

Il réalise aussi des clips pour Mariah Carey « My All », Britney Spears « Don’t Let Me Be the Last to Know », Jennifer Lopez « Ain’t It Funny » et Shakira « Underneath Your Clothes ». Mais Herb Ritts reste particulièrement célèbre pour ses photos en noir et blanc inspirés de la sculpture grecque classique et  ses portraits, classiques et intemporels.

Herb Ritts, séropositif, meurt du Sida à Los Angeles des complications d’une pneumonie.

Ses dernières photos publiées sont celles de l’acteur Ben Affleck dans le magazine Vanity Fair.

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The Blake Naked Issue: Jurgen Hartl

Jurgen by Kevin McDermott

Jürgen Hartl – model

1/ What’s your position about nudity?

Nudity for me it is a human and natural thing. We are all born naked so it is just natural and not a problem for me to pose naked in front of the camera because I growing up very open regarding nudity.

2/ Do you think it’s natural? For me it is definitely natural.

3/ Are you shy or modest?

To be naked or just wearing underwear in front of the camera it’s not a problem for me. So i can say I feel modest. But all the shoots I do naked are checked by my agency and are just with professional national and international photographers.

4/ Do you feel free when you are nude?

Yes…I always feel free when I am nude! It gives me a good and modest feeling.

5/ As a model, what do you feel when you do nude?

There must be a trust between me and the team I work for the shoot (photographer, assistant, make up, etc…).Then I feel comfortable and I can do a great job.

6/ How was your first nude shooting?

The first nude shooting I did was in New York. It was an interesting experience. But I felt good because I trusted the photographer and in the end we got a great result.

7/ For you what’s the difference between nude and exhibitionism?

Posing nude for a modelling has nothing to do with exhibitionism for me. Exhibitionism is a kind of sexual preference and posing in underwear or nude in front of the camera is a kind of art for me. So it is the hardest job in the modelling business because there is just you who can create an impression at the viewer. You cannot cover things with clothes or accessories. You just have to work with your body, face and especially with your eyes.

You can contact Jurgen at www.talents-models.com

 

 

 

 

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Jeans Story by So Jeans

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Contrairement aux idées reçues, le jeans n’est pas une invention moderne et est plus ancien qu’on ne le pense. L’histoire de cette étoffe remonte en effet au XVIè siècle. Le tissu classique du jeans est alors confectionné à Nîmes, dans le Sud de la France.

En Europe, il est vendu sous l’appellation « serge de Nîmes ». C’est d’ailleurs de cette dénomination que vient le nom « denim ».
Les racines du mot « jeans » sont en Italie, à Gênes plus précisément, où le tissu des pantalons de marin était fabriqué.

En ce qui concerne les blue jeans tels que nous les connaissons, ils ne voient le jour que quelques siècles plus tard. Leur histoire débute en 1853 lorsque le fondateur des jean Levis, le Bavarois Levi Strauss, alors âgé de 24 ans, émigre à San Francisco en Californie, en pleine ruée vers l’or.
Pour des raisons pratiques, il se fait confectionner des pantalons de travail plus robustes avec de la toile de voile pour bateau et des bâches de chariots puis, à partir de la toile De Nimes qu’il avait amenée d’Europe.
Cette étoffe teinte en indigo a la particularité d’être tissée en diagonale avec du fil bleu et du fil blanc. Le premier jeans n’est qu’une salopette coupée avec des boutons pour les bretelles, large à la taille et ample aux cuisses. Les autres chercheurs d’or sont immédiatement enthousiasmés par la robustesse de ce pantalon.
Strauss en fait bientôt coudre d’autres. C’est le début de la « success story » de ce « vêtement pour les jambes » dont le retentissement est tel qu’il devient une véritable mine d’or.
Ce n’est qu’en 1922 que des passants pour la ceinture seront appliqués à la taille.
Pour le rendre encore plus solide, Strauss renforce les poches et les boutons de ses pantalons avec des rivets de cuivre et des doubles coutures orange.

L’incroyable réussite de Levi’s donne des idées. Bientôt, de nouvelles sociétés suivent le mouvement : Lee, Blue Bell Overall Company (future Wrangler), Big Ben Carter, Blue Ridge, Rica Lewis (pionnier du jeans en France).
Jusque dans les années 1960, le modèle du jeans ne varie pas : la référence demeure le 501 Levis.

En 1929, le krach boursier entraîne faillites et chômage aux États-Unis, poussant les populations vers l’Ouest.

Avec la découverte de la campagne, les citadins se laissent séduire par l’esthétique et la solidité du jean. Ce pantalon devient rapidement une tenue de détente idéale.

Pendant la Seconde Guerre Mondiale, les jeans font partie de l’équipement de base de tout bon GI’s. C’est avec eux qu’ils font leur entrée en Europe.
À la démobilisation, les magasins de surplus américains écoulent toutes ces marchandises en Europe.

La paix installée, le denim poursuit sa campagne de séduction par le biais du cinéma.

Le film de Far-West, genre le plus populaire de l’époque, pose en héros le cow-boy vêtu de la solide toile bleue. Les jeunes Américains s’identifient aussi très vite au mythe du rebelle personnalisé par Marlon Brando dans « L’Équipée sauvage » et, surtout, James Dean dans « La Fureur de vivre ». Ils lancent la mode des « bikers » avec grosses cylindrées, Perfecto et Levis 501 délavé graisseux, retroussé sur des bottes de chantier. Un vent de révolte souffle sur la jeune génération. Le jeans est alors interdit dans les écoles car synonyme de débauche !

Au début des années 60, Marylin Monroe, divine en jeans, insuffle sensualité et allure au célèbre pantalon.

L’esprit de révolte se manifeste aussi à travers le rock’n roll. Little Richard, mais surtout Elvis Prestley, blouson teddy court serré et jeans délavé assez ample roulé sur les chevilles, deviennent des publicités vivantes.

Bientôt le jeans se fait la tenue de toute une génération, signe de liberté et d’indépendance. Se battant pour l’égalité des droits, les Afro-Américains délaissent symboliquement les vêtements du dimanche pour assister à la messe en jeans.

En 1968, le jean 501 investit les campus, sur les jambes des manifestants contre la guerre du Viêt-Nam.
Le bas du fameux pantalon s’élargit progressivement pour devenir « patte d’eph’ ». Le jeans se customise : frangé, clouté, brodé de fleurs ou décoré de strass, le denim façon hippie envahit les rues, car le jeans a une capacité d’adaptation assez phénoménale, incorporant les codes de chaque époque.

Les seventies voient la montée du jeans sur les podiums, initiée par les couturiers américains,bientôt suivi par les couturiers européens qui rivalisent alors de créativité. Le denim devient star. Les innovations se succèdent, et on applique plusieurs techniques pour teinter le tissu et le rendre plus intéressant, par exemple le classique délavage « stonewash », mais aussi le teinter, l’user avec du papier de verre ou encore le couvrir de cire ou de feuille d’or ou d’argent.
Dans les années 1980, le Lycra s’intègre au denim, lui assurant un nouveau confort.

Dans la rue, le jeans poursuit son émancipation. Le style grunge émerge avec le groupe Nirvana en tête de file. Les modèles se déchirent, s’éclatent, se lacèrent.
Le « sportswear » et le « streetwear » sont très vite adoptés par le monde des skaters, puis du rap. Le Baggy, pièce confidentielle, créée en 1974 devient à la mode dans les années 90.

En 1998, un jean Levis original de 1880 est racheté lors d’une vente aux enchères pour près de 47.000 US dollars par la firme Levi’s pour ses archives.
En 1999, Christie’s NYC met en vente trois paires de jean Levis ayant appartenu à Marilyn Monroe portés dans le film « La rivière sans retour ». Le styliste américain Tommy Hilfiger les obtient pour 37.000 US dollars.
Quelques années plus tard, l’un de ces jean Levis sera offert à Britney Spears.

Aujourd’hui, le jeans est présent dans toutes les gardes-robes, des plus modestes aux stars de l’écran ou de la chanson, comme Kate Moss, Vanessa paradis ou Taylor Lautner, et se portent aussi bien classique que noir métallisé, issu de jeaneries traditionnelles comme de collections Haute Couture, ou bien encore de collaborations entre deux grands noms comme la ligne jean Levis par Jean Paul Gaultier.

3,5 milliards de jeans plus tard, la marque Levi’s est commercialisé dans plus de 100 pays. Elle symbolise la liberté, l’individualité et le plaisir.

Retrouver toute l’actualité de So Jeans sur twitter et sur le blog so jeans

brando-marlon-wild-one-the_04 Brooke_Shields Channing-Tatum David Beckham arrives in London, UK James Dean Monroe-marilyn steve mcqueen WayneJohn-8x10

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Les sacs Printemps-Eté 2013 pour homme et femme sur Forzieri.

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La boutique de luxe online dédiée aux grandes marques italiennes et internationales promet aux femmes et aux hommes une sélection de sacs chics et tendances.

Pour la nouvelle saison, Forzieri a sélectionné une large gamme de sacs pour les hommes où le camel est à l’honneur.

MCM a créé une collection de sacs à dos pratiques et tendances. Porsche et Paul Smith misent sur les sacoches que l’on a pu voir sur les podiums des Fashion Weeks. Jérôme Dreyfuss apporte un nouveau souffle aux sacs pour homme avec l’originalité qui le caractérise. Bugatti propose des sacs 48h que l’on utilisera tous les jours pour y caser tout notre nécessaire quotidien.


Forzieri offre un service irréprochable avec la possibilité de personnaliser vos paquets et de les parfumer, une livraison en 24h garantie, sans taxes ni droits de douane, une politique de retour gratuit, un programme de fidélité et un service spécialement conçu pour les cadeaux d’entreprise.

Désormais le Luxe Made in Italy est accessible à tous sur http://www.fr.forzieri.com

photos: Mathieu Helman by Jean Quelquejeu for Blake Magazine

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Iconiq photographer: Bruce Weber

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Vogue, Vanity Fair, GQ, Elle, Interview, VMan… well Bruce Weber did it all when it comes to prestigious magazines.

This american photographer born in 1946 Greensburg, Pennsylvania, USA, became one of the most talented of his generation and is wanted all over the planets. From Brands (Ralph Lauren, Abercrombie & Fitch, Pirelli, Versace, Calvin Klein…) to celebrities (Ashton Kutcher, Monica Bellucci, Colin Farell, Nicole Kidman, Stella McCartney, Mary Kate & Ashley Olsen…) he kind of saw everything there was to see when it comes to photography and fashion/luxury photoshoot.

He even had the chance to takes pictures of one of the most iconic women of the fashion industry, Kate Moss, with very few clothes, not to say topless.

Here’s a selection of his work & more to see on his website : www.bruceweber.com

 


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