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DIESEL & ALPINESTARS, la collection capsule

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DIESEL est fier d’annoncer sa nouvelle collaboration avec Alpinestars ; le géant italien de l’équipement spécialisé pour les courses autos et motos.
Ce partenariat se dévoile au travers d’une mini-capsule, accompagnant la sortie de la collection Automne/Hiver 2019.
Multiples sont les raisons qui ont amené à une telle collaboration. DIESEL n’a cessé de s’inspirer de l’univers des courses de motos, depuis les années 1980, lorsque la marque sponsorisait diverses rencontres sportives.
Quelques décennies plus tard, la marque est toujours habité par cette même passion pour le racing, allant de ses partenariats – tel que celui avec le légendaire constructeur de motos italien Ducati – jusqu’au design de ses multiples collections (dernièrement, la SS19 réinterprétait les codes esthétiques du monde du racing).


L’adrénaline, l’instinct, le courage et la bravoure sont autant d’émotions communes au domaine sportif et à l’éthique de DIESEL. C’est pourquoi la marque s’est naturellement trouvée galvanisée par cet univers et ce durant quatre décennies.
En s’associant avec une entreprise italienne comme Alpinestars, dont la renommée et l’expertise l’ont positionnée en leader dans son domaine, DIESEL insuffle un renouveau artistique et créatif dans sa collection Automne/Hiver 2019, tout en rendant hommage aux racines des deux entreprises et en renforçant leur unicité et leur variété avec toujours le même objectif, satisfaire le client avant tout.

La capsule se compose de : 2 vestes en cuir pour hommes inspirées des archives des deux marques, incluant des détails et empiècements en cuir rappelant les logos des sponsors (réinterprétées toutes deux avec l’iconographie DIESEL) ; et une veste de motard pour hommes associée à un pantalon en cuir. L’équivalent féminin se traduit par une veste motard en cuir assortie à une mini-jupe en cuir. De plus, pour compléter la capsule, des pulls, des t-shirts, une casquette et une paire de chaussures rappelleront l’atmosphère si particulière de l’univers des sports mécaniques.


Pour impliquer les publics existants et nouveaux, DIESEL et Alpinestars ont collaboré avec des talents de la communauté motocycliste. L’objectif est de célébrer et de mettre en lumière l’engagement de DIESEL et d’Alpinestars dans cette discipline, ainsi que leur passion commune pour une compétition audacieuse et à haute performance.

La collection sera disponible en Août dans une sélection de magasins DIESEL à travers le monde et sur diesel.com

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Hsueh-Lin LU, le magicien des sacs

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Hsueh Lin LU est un magicien. Un véritable alchimiste du sac, qu’il soit à dos, à main, ou un cabas.

Créateur d’accessoires, Français et Parisien d’origine Taïwanaise, il est diplômé de l’école de la Chambre Syndicale de la Couture Parisienne. C’est au cours d’un passage dans les ateliers de la maison Lanvin, alors dirigée par Alber Elbaz qu’il réalise que les détails, même les plus petits et les subtils, donnent leur dimension artistique aux accessoires les plus sobres. 

C’est cette constatation qui sera l’élément déclencheur de sa première collection. Fort de l’enseignement qu’il a reçu et qu’il a développé chez Lanvin, il décide de lancer sa marque et de présenter ses propres collections. Ses créations sont déclinées dans des matières et des textures différentes aux effets mates et brillants, flexibles et rigides, à première vue totalement opposées mais finalement très complémentaires. Les cuirs, les toiles, la soie et les autres matières sont combinées dans des arrangements particulièrement originaux. 

Son style se définit par des contrastes sophistiqués à la fois classiques et urbains, androgynes et amples dans une palette de couleurs, le plus souvent dans la palette des nuances de noir, gris, bleu ou café. Mais l’idée la plus importante dans les collections de Hsueh-Lin LU est que l’accessoire est et doit rester fonctionnel. Les poignées et les anses sont souples et confortables, les bandoulières larges et amovibles pour n’être utilisées que lorsqu’on en a besoin. Toutes les formes et tous les styles sont présent dans sa collection, que l’on chercher un cabas chic, un cartable, un grand fourre-tout ou un petit sac à main ou une pochette.

L’importance que Hsueh-Lin LU donne aux matières nobles comme le cuir et la soie, et aux finitions est décisive et chaque modèle est unique car intégralement fabriqué à la main dans l’espace atelier de la boutique.

C’est au 44 bis Store rue Lucien Sampaix,75010 Paris au sein du concept store 44Bis Store qu’il présente actuellement ses collections.

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Rise of human propose leurs nouvelles sneakers : La DNA

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Fondée très récemment cette année à Paris, Rise of human est une nouvelle marque de sneakers indépendante qui allie esthétique avant-gardiste et savoir-faire d’exception. En quête de la plus haute qualité, la marque a décidé d’explorer les formes, les matériaux innovants et les couleurs pour créer des silhouettes uniques et audacieuses aux inspirations futuristes. Une vision progressiste à l’intersection de courants entre le streetwear et la mode haut-de gamme.

Entre fonctionnalité et sophistication, la première collection propose une interprétation urbaine d’une « trail sneaker » : la DNA. Une sneakers à la silhouette unisexe et hybride à la forme fuselée, aux lignes architecturales et aux textures contrastées. Suède et cuir de veau nappa sont combinés à une maille technique, une languette en néoprène texturé et une semelle en caoutchouc.

Conçue pour durer et produite en quantitée limitée pour garantir son exclusivité, la DNA est méticuleusement confectionnée à la main, au Portugal, dans le respect de la tradition de ce pays réputé pour son savoir-faire en matière de chaussure. Ses composants sont soigneusement sélectionnés, notamment en Italie, afin de respecter l’exigence de la marque pour la qualité et la durabilité.

Rise of human place définitivement l’humain et la planète au cœur de ses valeurs et cela se traduit par le choix d’une production éthique, localisée en Europe, et qui répond aux normes environnementales les plus rigoureuses : les normes REACH. Une démarche responsable en constante amélioration, rythmée par les avancées techniques et l’innovation totalement en accord avec les idées écologiques qui sont la preuve que commerce et idéologie éthique peuvent s’accorder avec bon sens.

Sous le slogan “walk with purpose”, Rise of human souhaite saisir l’état d’esprit d’une jeunesse qui façonne sa propre vision du futur avec humanité, confiance et détermination.

Pré-lancement en exclusivité chez Nous Paris en Juillet 2019. Lancement sur riseofhuman.com en Septembre 2019.

Prix DNA: 220EUR

Instagram : @riseofhuman

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Oxbow Surf la Seine

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Oxbow crée l’événement en première mondial. En effet, le waterman, champion du monde de prône paddleboard et ambassadeur Oxbow, Ludovic Dulou s’est donné un défi unique hier : surfer sur la Seine, au pied de la Tour Eiffel sous les premières lueurs du jour.

Ludovic Dulou est athlète de haut niveau et un ambassadeur des sports de glisse et d’endurance de l’océan.
Plusieurs fois champion et vice-champion des principales compétitions de Stand Up Paddleboard (SUP) au niveau national et international, Ludovic compte également plus de 20 ans d’expérience en sauvetage côtier sportif (waterman) et dans différents sports de rame (pirogue et surf). Son expertise reconnue est aussi employée à des fins de tests, développement et de mise au point de nouvelles générations de matériels en paddleboard.

En accord avec la marque dont il est l’ambassadeur, Ludovic Dulou a donc décidé de marquer les esprits en frappant un grand coup et en pratiquant l’une de ses disciplines préférées au pied de l’emblème de la capitale la plus romantique du monde. Cela s’est donc passé hier, sous la Tour Eiffel, au petit matin par un temps idéal et dans une lumière magnifique.

Ludovic Dulou, ambassadeur de la marque portait lors de cet événement les dernières créations de la marque de la ligne 1985 : cette ligne cristallise tout ce qui symbolise la marque depuis son origine. Avec 1985, Oxbow réinvente sa modernité et transpose son âme-surf à la ville. Une nouvelle façon de séduire les baroudeurs et les aventuriers urbains. Cette nouvelle ligne 1985 de Oxbow, par le choix de matières nobles et d’un style résolument urbain, se démarque de la ligne historique tout en conservant l’ADN de la marque et en reinventant le style surfeur dans une version moins marquée et plus chic tout en restant accessible, et se destine à séduire un nouveau cœur de cible: le citadin curieux en mouvement.

www.oxbowshop.com

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HOM & LUCAS BEAUFORT: la collection capsule

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La marque HOM collabore avec l’artiste peintre Lucas Beaufort pour donner naissance à une ligne exclusive de sous-vêtements et maillots de bain, vendue uniquement en ligne sur www.hom.com Cette collection capsule composée de 2 boxers et 1 tee-shirt sera disponible exclusivement sur le site marchand de la marque HOM à partir de mi-juin 2019.

Pourquoi Lucas Beaufort? Derrière les grandes peintures murales de personnages entremêlés, se cache un artiste complet. Grand fan de Fernand Léger, de la période du Fauvisme avec Marc Chagall, Henri Matisse, André Derain… pour n’en mentionner que quelques-uns, mais aussi, dans un registre beaucoup plus contemporain, il adore Zio Ziegler et Geoff McFetridge. Avec Lucas Beaufort, l’univers du skate prend vie, il s’amuse et transfigure le monde qui l’entoure et nous livre sa vision du monde faite de rencontres. Pour lui, le skate et l’art sont indissociables. Lorsqu’il a commencé à skater, il était plus attiré par le design sous la planche, le board, que par la marque. Il a été immédiatement fasciné par les oeuvres de Mark McKee et Sean Cliver. Ces artistes lui ont donné envie de s’intéresser à autre chose que le skate en lui-même, grâce au message qu’ils faisaient passer dans leur art.

GRAFFITI BOY est un boxer en coton modal, composé d’un imprimé exclusif de l’artiste, représentant de petits personnages dans des tonalités de noir et de blanc. Des monstres et personnages colorés envahissent l’imprimé ultra tendance du boxer, LUCAS B.

L’artiste signe un short de bain qui reprend l’imprimé très coloré du modèle « Lucas B » ainsi qu’un boxer de bain, jouant sur la déclinaison des tonalités de bleu.

Clin d’œil de l’artiste. Lucas Beaufort a souhaité rendre un hommage ludique à son univers « skate » à travers son petit personnage, Gus Gus qui a pris place sur le tee-shirt blanc à col rond qui vient compléter cette collection capsule été 2019.

www.hom.com

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RAY BAN CHEZ ATOL en EXCLUSIVITÉ

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Les températures montent, le soleil est enfin au rendez-vous : c’est le moment idéal pour sortir sa nouvelle paire de lunettes de soleil RAY BAN! Découvrez vite cette collection capsule en exclusivité dans tous les magasins du réseau Atol pendant tout le mois de Juin. 

 

ATOL dévoile en exclusivité sur le mois de juin 2019, une capsule de RAY-BAN en édition limitée à 500 exemplaires par références.

RAY BAN vous propose cette ligne masculine exclusive aux formes rondes qui comprend deux modèles de solaires résolument moderne et totalement dans l’air du temps en métal et verres fumés au look ultra-décontracté. Les couleurs argentées et le design iconique à double pont de ces lunettes leur donnent un caractère à la fois chic et audacieux. Nous vous rappelons que cette exclusivité ne durera que pendant le mois de Juin, alors n’hésitez pas et allez très vite les essayer chez votre opticien ATOL.

 

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Jacquemus ÉTÉ 2019: LE GADJO

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Simon Porte Jacquemus présente sa première collection homme baptisée “Le Gadjo”.

« J’ai grandi ici.
J’ai grandi ici, juste derrière ces grands rochers de calcaire. J’ai grandi ici, entre les
oliviers et les champs de tomates rouges. J’ai grandi ici, avec ces hommes en
survêtement bleu, sacoche bleu, chapeau bleu, tout bleu ciel. J’ai grandi ici, avec ces
chemises blanches du samedi soir bien repassées, qui nous rendent un peu plus bronzés
en été. J’ai grandi ici, avec ces chaînes en or qui brillent et les autres. J’ai grandi ici, dans
ces champs de blé jaune soleil. J’ai grandi ici, en rigolant et en chantant sur une table.
J’ai grandi ici avec ces costumes noirs et chemises à pois ouvertes sur le torse. J’ai
grandi ici, où l’on ne dit pas « mec » ou « garçon » mais « gadjo ».
J’ai grandi ici, sans chaussures, torse nu, parfum fort.
J’ai grandi ici, en Méditerranée.
Ma Méditerranée. »

Des silhouettes masculines portent des pièces empreintes de décontraction, et colorées comme le sud de la France, le cœur de la Provence où le créateur à grandit. Pour sa première collection homme, Jacquemus s’est de nouveau associé, c’est leur troisième collaboration,  à la célèbre marque Woolmark. Sur les trente trois silhouettes qui composent la collection, vingt-sept pièces sont en mérinos de laine comprenant des chemises aux imprimés fleuris tout comme les pulls en maille et les cravates colorées qui y sont présentés. Cette collaboration avec Woolmark démontre les idées de Simon Porte Jacquemus et sa volonté de prôner l’utilisation de matières naturelles et simples mais de très bonne qualité.

Lorsque l’on regarde passer les silhouettes, on pense aussi bien sûr aux clichés de la Côte d’Azur: le plagiste nonchalant, le gitan ténébreux, le touriste en ballade, le matelot en goguette, le beau gosse de bord de mer…

Le jaune, le bleu et le blanc dominent. Un trait de rouge ou de vert sombre, des gris et des taupes comme du bois flotté, des chemises à fleurs ou à rayures, des imprimés Camargue, des pulls en maille… Toute une gamme de couleurs qui rappellent la mer, le sable, les galets, le ciel, la terre ocre de ce Sud qui est son ancrage.

Sur les torses dessinés et luisant de transpiration ou d’huile solaire brillent des colliers « épi de blé » et de longs pendentifs. Aux poignets, des bracelets… D’or ou d’argent, l’homme Jacquemus porte des bijoux et le montre.

Enfin, côté accessoires, on trouve des bobs, l’incontournable de cette saison estivale, et des chapeaux de paille, des petites pochettes Jacquemus circulaires ou rectangulaires portées autour du cou et des bananes siglées autour de la taille, des cravates de laine, ainsi que des sacs de plage oversize complètent la silhouette de l’homme Jacquemus pour la saison Printemps Eté 2019.

 

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Atelier Boivin: UN DES SECRETS LES MIEUX GARDÉS DE PARIS.

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L’atelier Boivin, renommé pour sa fabrication à la main d’accessoires en soie, réalise des pièces pour les plus grandes maisons de Haute Couture et de Prêt à Porter, le sur-mesure, le milieu du cinéma mais propose également sous son nom, toute une gamme d’articles pour l’homme, la femme et l’enfant.

L’atelier Boivin est le dernier atelier parisien à détenir ce savoir-faire unique et à disposer en permanence de plusieurs milliers de références de matières comme des soieries jacquard, twill, grenadine, cachemire, laine ou coton… dans ses archives bientôt centenaires.

La situation de son atelier et de son show-room, en plein cœur de Paris, dans ce 2eme arrondissement dévoué au textile depuis le XIXe siècle, et la Révolution Industrielle. Sa parfaite maîtrise du prototypage, sa réactivité avec une production en délai court pouvant répondre aux demandes les plus urgentes, offre une souplesse et une attention précieuse pour sa clientèle. 

Une maison bientôt Centenaire! L’année prochaine, l’Atelier Boivin entrera dans le cercle restreint des maisons ayant cent ans. Retour sur la chonologie de l’histoire.

1920
CRÉATION DE L’ATELIER BOIVIN PAR JACQUES BOIVIN. A cette époque, l’atelier réalise principalement des cravates, des pochettes et noeuds papillon destinés aux grands magasins.

1972
REPRISE DE L’ATELIER PAR ANDRÉ ET DENISE GRANDJEAN. Ceux-ci travaillaient pour un spécialiste cravatier. Souhaitant prendre leur indépendance, ils acquièrent l’atelier de Monsieur Boivin.

1992
THIERRY ET SYLVIE GRANDJEAN SUCCÈDENT À LA TÊTE DE L’ATELIER. Deuxième génération qui développent l’atelier en choisissant de monter en gamme.

2014
REPRISE DE L’ATELIER PAR ARNAUD ET ANNE GILLIER. Ils développent le département « Travail à Façon » pour de nombreux détaillants ayant pignon sur rue.

2018
REPRISE DE L’ATELIER PAR FRANÇOIS-RÉGIS LAPORTE à la demande de Arnaud et Anne Gillier. François-Régis Laporte est à l’époque un des plus importants client de l’Atelier Boivin. Ce dernier décide de s’associer avec PHILIPPE LALANNE afin de pérenniser l’atelier et de préserver son précieux savoir-faire.

 

 

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Aubade & le Stade Français

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Aubade flirt avec le Stade Français. Le Printemps/Été 2019 verra la constitution d’une nouvelle équipe gagnante, d’une association de sensualité et de virilité grâce à l’alliance explosive entre la marque iconique de lingerie et le célèbre club de rugby: le stade Français Paris.

En effet, les deux protagonistes étaient fait pour ce rencontrer ne serait-ce qu’en raison de leurs nombreux points communs: un patrimoine de marque fort, une histoire d’Amour avec Paris, une différence bien assumée, le sens de la Créativité, l’ Audace, le Jeu, un mythique Calendrier, … et surtout, les deux partenaires aiment le ROSE !
Cette rencontre donne naissance à une collection capsule inédite de 7 modèles constituée de six boxers et un slip. 

À cette occasion, Aubade réinterprète les codes et couleurs du mythique club en créant une collection capsule de 7 modèles ludiques et sensuels signés et logotypés de cette collaboration. Une collection sexy et sans contrainte à consommer sans modération.

 

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Renoma: éternelle élégance

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En 1999, paraît un ouvrage qui associe Maurice Renoma à un néologisme qui peut intriguer : «modographe».
Il fallait inventer un mot pour définir l’homme passionné et débordant d’idée qu’est ce couturier, designer, photographe et scénographe.
Avec la modographie, ses deux principales passions, la mode et la photographie, sont intrinsèquement réunies. En effet, avant de faire de la photographie, son mode d’expression incontournable, Maurice Renoma a largement contribué à inventer la mode dès les années 1960, en créant notamment la marque Renoma, extraordinaire et transgressive, coup de griffe dans les codes vestimentaires de l’époque.
Considérant la mode comme une forme d’art à part entière, Renoma exprime à travers le vêtement une vision originale et libérée de tout préjugé esthétique.

Fils du taillleur et confectionneur Simon Cressy, Maurice Renoma, né le 23 octobre 1940, grandit avec son frère Michel dans l’appartement familial qui fait aussi office d’atelier de confection, à deux pas du Carreau du Temple, dans le 3ème arrondissement de Paris.
Dès ses 15 ans, Maurice se confectionne des vêtements en suédine ou en loden, dans un style typiquement anglais, du jamais vu pour l’époque.
En 1963, la boutique White House Renoma ouvre ses portes, rue de la Pompe, dans le 16ème arrondissement. Considérant la mode comme une forme d’art, Maurice Renoma en exprime sa vision originale et audacieuse. Matières inédites, couleurs franches et coupes sculpturales, tous les ingrédients sont réunis pour que la maison de couture familiale se démarque des autres.

Le style Renoma devient célèbre : veste cintrée à larges revers, aux fentes profondes, aux épaules droites associée à un pantalon coupe droite, taille basse. Maurice Renoma bouscule les standards de la mode avec ses blazers en drap militaire, ses costumes cintrés en velours vert, grenat, violine…
Il détourne le vêtement en le taillant dans du tissu d’ameublement. Pour la jeunesse parisienne et pour les personnalités politiques et artistiques, la boutique Renoma devient le lieu incontournable d’une mode inédite, sans convention, sans concession.

Au début des années 1990, Maurice Renoma commence à s’intéresser à la photographie et à l’utilisation de la pellicule noir et blanc 400 asa.
Il invente le néologisme «modographe», qui selon lui correspond mieux aux liens essentiels qui unissent la mode et la photographie. Depuis 1993, Maurice Renoma expose ses photographies en France et dans le monde entier. En 1997, il est fait Chevalier des Arts et des Lettres.

Son style révolutionnaire lui permettra d’habiller et de fréquenter les plus grands artistes français de l’époque : Brigitte Bardot, Serge Gainsbourg, Jacques Dutronc, Françoise Hardy, Catherine Deneuve, Alain Delon, Johnny Halliday, Sylvie Vartan, Jean-Paul Belmondo, Nino Ferrer, Christophe, Claude François, puis un très grand nombre d’acteurs français dont Jean Rochefort, la troupe du Splendid, Fabrice Lucchini, Gérard Lanvin… La boutique devient un lieu de rencontre et d’amusement où se retrouvent les plus grands.
Les grands politiciens succombent eux aussi à l’émulation Renoma : Pierre Mendès-France, François Mitterrand, Valérie Giscard D’Estaing ou encore Jacques Chirac passeront entre les mains du couturier dont le Tout-Paris raffole.
Serge Gainsbourg, ami proche de Maurice, sera l’égérie de la marque pendant plus de 10 ans.
Modernité, provocation, liberté, subtilité, Renoma sublime l’atmosphère parisienne des années 60, 70 et 80 aux quatre coins du monde. Il fréquente et habille ceux qui deviendront les plus grandes figures de la mode, tout en étant une source d’inspiration pour eux : Yves Saint Laurent, Karl Lagerfeld, Giorgio Armani, Gianni Versace, Hubert de Givenchy, Jean-Louis Scherrer, Marc Bohan…

® David Bailey

Petit à petit, des artistes internationaux de grande envergure viennent s’habiller dans la boutique Renoma, devenue mythique. Du rock à l’art contemporain en passant par les grandes stars hollywoodiennes et sportives, les plus grandes légendes s’y font tailler le costard : Salvador Dali, Pablo Picasso, Andy Warhol, Jean-Michel Basquiat mais aussi Bob Dylan, Eric Clapton, James Brown, Jack Nickolson, John Lennon et les Beatles, Les Rolling Stones, Jim Morrison, et bien d’autres.

Renoma marque un réel tournant dans l’histoire de la mode : «C’est l’incarnation même de ce moment où la mode masculine émergea de l’inexistence pour prendre le pas sur les «vanités» des femmes.
S’habiller chez Renoma vous décernait un brevet de parisianisme, certificat d’une jeunesse à consommer sans modération.» J. Brunel
Les innombrables collections créées par Maurice Renoma peuvent scander le siècle en un kaléidoscope de forme et de couleurs, dont la mode masculine compte, aujourd’hui encore, peu d’équivalents. Très inspiré par Vasarely et Escher, Maurice Renoma emprunte les codes de l’op art (art optique), du cubisme et de l’art moderne en général pour les intégrer à ses vêtements avec goût et minutie.
Provocateur sans concession, c’est toute une génération qui se prend de passion pour l’extravagance vestimentaire et l’éclatement des codes masculins. Elle porte d’ailleurs son nom qui résonne toujours aujourd’hui : la Génération Renoma.
Costumes en lin ou en chutes de tissu d’ameublement, chemises à cols asymétriques, paysages imprimés sur blouson en cuir ou encore caleçon parfumé … Renoma est une marque inventive, sans limite et révolutionnaire. Un seul mot d’ordre, l’audace au service du style. Renoma bouscule les codes en injectant la notion d’esthétisme dans le vêtement au delà du fonctionnel, explorant l’androgynie et le brassage des genres, des partis-pris choquants pour l’époque.

En 1963, le blazer Renoma fait son apparition. Porté jusque là comme uniforme dans les collèges anglais et par les marins britanniques, Maurice en fait une pièce iconique de mode en France, encore portée aujourd’hui.
Serge Gainsbourg l’a adopté pendant plusieurs dizaines d’années et en a fait un symbole fort de l’élégance décontractée dandy et parisienne. Dans un souci artistique et pour accentuer la valeur exceptionnelle de son blazer, Maurice Renoma décide en 2006 de confier ses modèles aux plus grands artistes contemporains internationaux pour qu’ils en fassent des oeuvres d’art.
Cette nouvelle aventure exprime son idée de la création : un univers mixte, où convergent différentes inspirations. Cette collection inédite de Blazers naît de cet échange, d’un regard qui revient sur la matière textile imprégnée d’autres couleurs, d’autres matières, d’autres perceptions. 32 figures artistiques du monde entier ont
répondu présentes : Arnal, Ben, Mark Brusse, Jean-Paul Chambas, Henri Cueco, Erro,
Jean-Pierre Formica, Patrice Giorda, Marc Goldstein, Joseph Grau-Garriga, Hastaire, Rachid Khimoune, Peter Klasen, Aki Kuroda, Catherine Lopes Curval, Zwy Milshtein, Andrew Painter, Bernard Rancillac, Michel Rovelas, Istvan Sandorfi, Satoru Sato, Antonio Segui, Shahabuddin, Sung-Hy Shin, Tony Soulié, Peter Stampfli, Paul Van Hoeydonck, Vladimir Velickovic, Jacques Villeglé, A-Sun Wu, et Constantin Xenakis.

Helmut Newton

La boutique Renoma ouvre ses portes le 23 octobre 1963, au 129 bis rue de la Pompe, Paris 16ème. Porté par son intuition, Maurice voyagera partout dans le monde pour en rapporter des vêtements, tissus, inspirations, motifs et matières inédites dont le tout-Paris raffolera tant ils cassent les codes avec esthétisme et brio.
Très vite, la boutique devient une source d’inspiration pour les futurs grands créateurs de mode: Giorgio Armani, Gianni Versace, Karl Lagerfeld ou encore Yves Saint Laurent. Tous ces couturiers qui dessineront bientôt des lignes masculines s’habillent pour l’instant chez Renoma.
La boutique devient un lieu branché incontournable.
On y croise Catherine Deneuve, Nino Ferrer, Françoise Hardy, Jacques Dutronc, Jane Birkin, Serge Gainsbourg… «Quand c’est fashion, tous les gens fashion sont là, simplement parce qu’il le faut». M. Renoma
Eric Clapton s’intéressant à la mode parisienne dira «il n’y a pas en Angleterre un endroit où l’on achète des costumes aussi bien taillés». À chaque escale en France, les stars y font alors des folies.
Un jour c’est Bob Dylan qui vient s’offrir une panoplie, un autre c’est Elton John que l’on voit sortir avec soixante chemises. Cinquante-cinq ans plus tard, la boutique Renoma est toujours ouverte et fascine par son aura historique et ses collections hors norme. Plus qu’un simple magasin, c’est toute une époque qui imprègne les murs et les collections, sceau d’un style hors du commun qui poussa toute une génération à l’extravagance.

 

 

 

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