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Explorer les 7 mers avec BRP

SEADOO PRESENTATIOn

C’est sous un superbe soleil à Nice que nous avons testé les nouveaux scooters des mers GTX et GT300 de Sea-doo ainsi que le moteur E-TEC G2 d’Evinrude. Retour sur deux journées sportives.

Arrivés à la base Sea-doo, nous nous séparons en deux teams pour que tout le monde puisse tester toutes les machines. Je commence par la team Sea-doo, menée par Grégoire. Nous nous équipons et allons voir les petits bijoux nautiques qui nous attendent sagement alignés le long du ponton. Après une présentation des jet-skis, une explication de la prise en main et des règles de sécurité, nous partons faire notre première randonnée de deux heures.

J’ai pu tester les modèles GTX et GT300 :

Le design de ces motomarines est très réussi. L’assise est d’ailleurs très confortable : j’avais déjà effectué une ballade en jet-ski et niveau confort les assises Sea-doo sont largement au-dessus du lot. Plus larges, plus confortables et avec un amorti plus doux.

Petit plus pour les modèles de Sea-doo : vous pouvez avoir jusqu’à trois assises, dont les deux passagers sont modulables. Par exemple, si vous partez en randonnée avec deux assises, vous pouvez retirer la seconde pour avoir une grande plage arrière pour vous allonger et bronzer, ou bien la monter « à l’envers » pour que les assises passager et conducteur puissent se faire face, vous permettant ainsi de pique-niquer tranquillement.   Les deux coffres, un sous l’assise et un à l’avant, sont étanches et très spacieux pour vous permettre de tout ranger.

J’ai effectué la première randonnée à bord du GTX et la seconde avec le GT300. Je commençais les randonnées doucement pour appréhender le matériel. Au bout d’une heure de randonnée, je suis passée en mode « sport ». Ce qui est agréable avec ces véhicules, c’est que l’on passe aisément d’un mode Normal à un mode Sport en appuyant simplement sur un bouton situé au niveau de la gâchette gauche.

Avec le mode Sport, on a une conduite plus sèche. Le moteur rugit, et l’on passe en un clin d’œil en vitesse maximale. Le freinage est tout aussi efficace ce qui permet de faire des virages serrés. Un mode parfait pour ceux qui aiment les sensations fortes!

Etant novice, je pensais avoir du mal à manœuvrer l’engin, mais pas du tout : la prise en main est très simple! La gâchette droite permet d’accélérer, la gauche permet de freiner et même d’effectuer des marches arrière ce qui est très pratique. Au bout de quelques minutes, je maitrisais très bien le jet-ski! Ce qui m’a le plus surprise c’est la stabilité du scooter des mers. Je pouvais prendre des virages très serrés, prendre les vagues de biais ou de face et retomber sur l’eau en restant parfaitement droite. N’ayant pas de problème particulier pour la prise en main et n’ayant pas peur de chavirer, on peut prendre du plaisir à naviguer et ça c’est un sacré point positif.

Si vous êtes passionnés de scooter des mers, tentez à votre tour de dompter les bolides de Sea-doo au SEA-DOO SCHOOL CENTER de Villeneuve Loubet.

Comptez 70€ les 30 minutes en randonnée et la location des jets débute à 120€ l’heure et 480€ la journée.

Puis je passe dans la team Evinrude menée par Moana pour faire le trajet à bord d’un Cruiser 22 Luxe :

J’ai pu tester le moteur E-TEC G2 d’Evinrude lors du trajet pour nous rendre à La Guérite, restaurant situé sur l’Ile Sainte-Marguerite au large de Cannes. Evinrude réalise des partenariats avec plusieurs constructeurs de coques pour proposer des packs coque + moteur.  Pour notre trajet, nous étions d’ailleurs face à un combo moteur Evinrude 150 cv et une coque Selection Boat, un Cruiser 22 Luxe. Dotée de superbes finitions en cuir, cette série limitée était une vraie merveille. La prise en main pour la navigation est si simple que j’ai même pu m’y essayer moi-même!

Pour cet ensemble, il vous faudra débourser 48.000€. Si votre budget est plus serré, Evinrude propose d’autres ensembles moteurs et coques à des prix plus réduits.

Si vous avez déjà votre coque, vous pouvez aisément acheter le moteur seul. Le gros avantage de ce moteur, en plus de la variété de puissance qu’il offre (150, 175 et 200 chevaux), c’est la personnification qu’il offre. Entièrement personnalisable, le moteur Evinrude que vous aurez choisi saura s’adapter à votre coque, jusque dans le choix des couleurs de son boîtier et des virgules.

Si vous êtes amoureux des sports nautiques ou si vous aimez les balades maritimes vous trouverez votre bonheur dans la large gamme proposée par BRP.

 

http://www.brp.com/fr/

 

Article écrit par Mylène Bude – Insta : @ohlovelyfrenchie

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La Réserve Paris ouvre sa terrasse: Les merveilles de La Pagode de Cos se dégustent en plein soleil

La reserve facade

C’est en 2016 que Michel Reybier, le propriétaire de La Réserve et Jérôme Banctel le Chef étoilé, créent la Pagode de Cos, un restaurant gastronomique, pour compléter l’offre culinaire de ce palace, qui abrite également Le Gabriel, restaurant doublement étoilés avec à sa tête également le Chef Jérôme Banctel.

A la Pagode de Cos il est possible de manger dans le patio lumineux et calme ou de se mettre en terrasse sous les grands parasols blancs de La Réserve, protégé de la rue par une végétation épaisse mais parfaite pour profiter du soleil. Pour ceux qui recherchent un peu plus d’intimité, il est possible de déjeuner ou dîner à l’intérieur, dans le luxe, le calme et la volupté du décor pensé par Jacques Garcia.

Le printemps est là et cette saison offre de nombreuses possibilités: asperge, petit pois,tomate, fraise, rhubarbe, cerise,…

Autant de matières pour que le Chef Jerôme Banctel et sa brigade puissent exprimer leurs talents.

Le maître mot de La Pagode de Cos est le voyage et pour cause le Chef croise les influences culinaires (Asie, Amérique du Sud,…) en suivant la route des épices et s’inspire de plats traditionnels aux notes d’ailleurs.

Dans nos assiettes on a toute l’excellence d’un grand chef qui s’exprime à chaque plat: de l’amuse bouche en croquette de maïs et crabe, gourmand, rappelant les saveurs d’Amérique du Sud, puis des asperges divinement cuites. Pour le plat nos papilles voyagent vers le nord de l’Amérique avec un poulet et son coleslaw accompagné d’une sauce à l’accent cajun. Nous concluons ce voyage par un superbe dessert orné de feuilles d’or à l’ananas et citron, frais, vif et très équilibré en saveurs et en textures.

Un repas sous le soleil du printemps, dans le cadre raffiné et apaisant de la Réserve, où nos sens ont voyagé grâce à la maîtrise de Jérôme Banctel.

Une terrasse parisienne d’exception à ne pas louper!

Le palace La Réserve, c’est aussi 40 chambres et suites décorées par Jacques Garcia, qui a eu à cœur de créer une ambiance très chaleureuse, luxueuse, raffinée et intimiste. Les chambres possèdent des vues superbes sur Paris, le Grand Palais et la Tour Eiffel.

Un Spa laqué rouge, aux touches d’or, avec hammam, piscine de 16m, et cabines de soins où l’on peut découvrir les produits exclusifs de la gamme de Michel Reybier, Necsens.

Un palace où l’on se sent chez soi, avec des volumes à taille humaine, où le personnel discret est présent à tout moment pour répondre à vos moindres besoins avec bienveillance. Un lieu unique et rare.

 

 

l’hôtel La Réserve Paris

42 avenue Gabriel 75008

Tel: +33 (0)1 58 36 60 60.

https://www.lareserve-paris.com/fr/

 

Article écrit par Alexis Dumétier

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RÉVEILLES TON ÂME DE BOXEUR AVEC LA GAMME COMBAT DE REEBOK

MAG REEBOK SPORT

Régulièrement, Reebok propose des événements sportifs. Cette semaine, c’était les 24hHours Boxing Reebok avec durant deux jours des cours de sport donnés non-stop nuit et jour. Pour cette session du 6 et 7 Avril, la boxe était mise à l’honneur avec la gamme « Combat » de Reebok. Pour l’occasion, Reebok a fait découvrir aux femmes et aux hommes des cours d’initiation à la boxe, au kick boxing, au Fitcombat dans la nouvelle salle Reebok à Madeleine à Paris.

 

On a testé pour vous la salle et les nouveaux équipements Reebok : Mylène en leggin et brassière Reebok combat et moi avec un Short long et un sweat Hood sans manche, tous deux armés des nouvelles chaussure de training boxe Reebok : les noble trainer.

A notre arrivée, la fashion victime qui est en Mylène s’est réveillée car toute la gamme combat de Reebok est dispatchée un peu partout dans la boutique, la salle de sport se trouve bien après tout au fond…dur de ne pas céder. Mais notre envie de monter sur le ring pour découvrir le kick boxing était trop forte.

L’arrière de la boutique s’ouvre sur un véritable complexe sportif (1700m2) muni de plusieurs salles de sport : boxe avec 2 vrais rings, cross fit avec tout ce qu’il faut pour des WOD d’enfer et des salles de cours collectifs spacieuses le tout dans une ambiance de néon et de béton brut. Au sous-sol de grands vestiaires séparés homme et femme. Nous passons par l’acceuil où Reebok à mis un rituel en place : des hoteesses et hôtes vous reçoivent avec un grand sourire énergique, ils vous tendent un jeu de serviettes puis direction les vestiaires au sous-sol.

Une fois prêts et vétus de nos tenues Reebok combat, nous entrons dans la salle de boxe, celle équipée de deux vrais rings et de dizaines de sacs de frappe. Notre professeur, Yannick de Buffrenil (nous le recommandons chaudement, vous pouvez d’ailleurs le retrouver à Magic Form Paris 12 et 13),

nous annonce qu’on va travailler dur et transpirer pendant une bonne heure. Il nous apprend différentes méthodes de déplacement, de frappes et d’échauffement. Ensuite la pratique commence. Nous enchainons plusieurs petits matchs de 3/5minutes avec à chaque fois une méthode de frappe différente. Les premiers exercices exigeaient que l’on frappe exclusivement les gants de notre adversaire pour nous familiariser avec les frappes et avoir moins peur de nous prendre des coups. Mylène fut agréablement surprise : cela ne fait pas mal du tout. Les gants amortissent très bien les chocs et comme on n’a pas peur de se faire frapper, on profite pleinement du cours. Le groupe était mixte et les femmes qui étaient là se débrouillaient aussi bien que les hommes. Qui a dit que la boxe était un sport réservé aux armoires à glace bodybuildées ?

Les tenues Reebok combat homme ou femme sont particulièrement légères et adaptées aux sports comme la boxe. L’amplitude du short pour les hommes permet des déplacements vif et précis, et la légereté du tissu nous le fait oublier. Pour les femmes les leggings et brassière arborent des motifs camouflages blancs très sympas , le textile est particulièrement doux et suffisament stretch pour laisser une liberté aux mouvements. La brassière apporte un bon maintient sans être oppressante. Les chaussures « combat Noble trainer », sont légères, souples et permettent de solides appuies, elles sont également très aérées ce qui évite toutes sensations d’échauffements au niveau du pied ou de la voute plantaire. Parfaites pour la pratique de la boxe.

 

 

Dans ce Shop Reebok les salles dédiées au sport sont spacieuses et bien organisées ; les équipements sont vraiment à la hauteur pour une bonne pratique des ports de combats et du Cross Fit. L’acceuil chaleureux et bienveillant est très agréable et vous mets dans un etat d’esprit positif pour attaquer votre seance de sport. Le coaching est à la hauteur de la marque Reebok, professionnel et dynamique. Si vous n’avez pas encore de salle de sport celle-ci pourrrait bien être le lieu à adopter définitivement.

 

 

Les tarifs :

150€ par mois accès illimité à un type de cours de sport

165€ par mois accè illimités à tous les cours de sport

35€ la séance unitaire

70€ le coaching particulier

 

La salle de sport with Reebok :

12 Boulevard de la Madeleine, 75009 Paris

Tél : 01 42 65 00 78

Ouverte de 7h à 22h tous les jours sauf samedi 9h-20h et dimanche : 9h- 13h

 

Internet : lasalledesport.paris

 

Article écrit par Mylène Bude (@ohlovelyfrenchie) et Alexis Dumétier

 

 

 

 

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Le Saint-James et le chef Nicolas MAGIE par Alexis Dumetier

Cover

 

L’Hôtel Saint James

Cet hôtel composé de 18 chambres et 3 suites, a été créé par Jean Nouvel en 1989 et offre une superbe vue sur les vignes et sur Bordeaux.

J’ai eu accès à la suite N°9. 70 m2 de lignes épurées et de blanc. Au sol du béton brut et sur les murs du marmorino sur lequel se reflète la lumière du jour. Au milieu de la pièce, en hauteur, trône un lit îlot, comme une sorte de tour de guet sur les vignes. Le plus surprenant est la présence d’une Harley Davidson dans la suite, pour se rêver en motard de la série « Chips ».

Cette suite possède une douche et une baignoire, comble du plaisir. La douche à l’italienne toute en marbre est splendide et très spacieuse. Cette chambre possède sur toute sa longueur une terrasse avec vue sur les vignes, isolée du reste de l’hôtel et des regards indiscrets. Une fois la nuit venue un éclairage au LED, vert,éclaire les vignes alors plongées dans l’obscurité de la nuit. Cet éclairage s’éteind passée une certaine heure pour vous laisser dormir.

Au dernier étage il y a une suite avec un jacuzzi sur une grande terrasse, qui offre une vue surplombant Bordeaux, parfaite pour une nuit de noces sous un ciel étoilé. Le parc du Saint-James dispose d’une piscine chauffée, voisine des vignes. Il s’agit d’un élégant couloir de nage, long de 25 mètres, également dessiné par Jean Nouvel, reconnaissable à son inattendu liner noir.

Le Saint-James c’est aussi un parc de 4 hectares qui abrite 950 pieds de vigne. C’est le deuxième plus petit vignoble de la région bordelaise en AOC, juste derrière celui de l’aéroport de Mérignac. Au Saint-James, on ne produit que du vin rouge, baptisé en toute simplicité le « Vin-du-Jardin ». Cette production quasi confidentielle se limite à quelques 600 bouteilles « les bonnes années ». Et au fond du jardin les deux mascottes du Saint-James: Gin et Tonic, deux moutons.

L’hôtel possède une école de cuisine, un restaurant et une cave remarquable, de quelques 20 000 bouteilles et 2 000 références dont tous les grands crus classés! A la tête du restaurant du Saint-James, Nicolas MAGIE, un enfant du pays, une étoile au guide Michelin.

La dégustation :

Le repas fût superbe. Pour commencer un cocktail maison : champagne, Lillet et sirop d’orgeat, qui donne la sensation de boire une frangipane liquide et fraîche.

Le menu dégustation a commencé avec du caviar Osciètre, très fin, peu iodé et peu salé, travaillé à la cuillère, ce qui le rend fondant; relevé par un sorbet surprenant au céleri qui équilibre le plat avec une grande justesse. Pour continuer, nous avons eu des gamberro, grillées à la perfection ! Avec de la truffe du Périgord, arrivée en cette saison à la pleine expression de sa saveur. Une véritable explosion gustative. Nous poursuivons avec un Bar de ligne Ikéjimé, une technique traditionnelle japonaise pour tuer le poisson, de manière à ne pas stresser les chaires du poisson. Pour la viande, ce fût un chevreuil rôti sur bogue de marrons avec sauce grand veneur, une sauce classique mais particulièrement difficile à exécuter. Nicolas MAGIE la maîtrise parfaitement, nous nous sommes régalés. S’en est suivie une idée surprenante et tout à fait délicieuse : foie gras, betterave et ormeau, un assemblage terre/mer réussi. Un plateau de fromage pantagruélique et divinement affiné. Pour finir une série de desserts très crémeux et sucrés.

Le sommelier Adrien Champigny a accompagné tout le repas d’accords mets et vins somptueux. Notamment pour les desserts avec un vin liquoreux du Mas Julien, Cartagène de 2014, issu de l’agriculture biologique à découvrir.

Interview du chef Nicolas MAGIE par Alexis Dumetier :

  • D’où vous vient votre amour pour la cuisine :

Mon père était cuisinier, ma grand-mère et mon arrière-grand-mère aussi. La cuisine c’est une affaire de famille : deux générations d’hommes et de femmes ; et ma fille est entrée en école hôtelière l’année dernière. Mes parents ont tout perdu avec la cuisine. Je voulais remettre le nom de mes parents sur la commune où il a été sali, la revanche fut un moteur pendant un temps.

  • Quel fût votre parcours?

J’ai fait mon apprentissage à 16 ans et demi chez Mr Gauthier au Rouzic à Bordeaux, puis chez Michel Carrere étoilé également. Ensuite ce fût Denis Franc, puis le Miramar à Biarritz avec André Gaüzère où j’ai rencontré ma femme.

Nous nous sommes “expatriés” 6 ans à Paris, au Crillon,avec Constant, premiergrand restaurant.J’étais aux viandes. La petite anecdote: je n’avais pas fait mon service militaire et les gendarmes sont venus me chercher dans les cuisines du Crillon mais Constant s’y est opposé. Il a passé un coup de fil et j’ai eu le droit de rester en cuisine au Crillon encore quelques mois avant d’aller travailler au Mess des Officiers à Paris, une belle faveur.

J’ai pris ma première place de chef dans un bistrot à Paris qui s’appellait le Vaja.

On est rentré sur Bordeaux en 1999 et on a acheté une maison d’habitation à Cenon.On a tout cassé et on a créé un restaurant, La Cape, où j’ai eu ma première étoile.

Quand j’ai appris que l’ancien chef du Saint-James partait, je me suis rapproché de la famille Borgel, le propriétaire, ça c’est fait en 3 semaines. J’adorais ce lieu, j’y venais depuis que j’étais tout petit.

  • Lequel de ces chefs vous a le plus marqué?

Michel Gauthier, que je vois très régulièrement, c’est mon père spirituel en cuisine. C’est quelqu’un qui m’a beaucoup marqué. II m’a mis en confiance. Il a 78 ans, mais on a encore fait un 4 mains en cuisine, il y a quelques mois.

  • Comment travaillez-vous vos créations?

Nous parlons beaucoup avec ma brigade.C’est très important. Nous échangeons sur les produits disponibles et les recettes.

Il y a une réunion par semaine, le mardi, 30-40min. Nous faisonsun tour de table. Je gère tout cela plutôt comme un père de famille.

Nous travaillonsaussi chacun de notre côté,nous goûtons,et rééquilibrons ensemble. Nous avons aussi un tableau où nous écrivons des associations. Parfois pendant 6 mois ça ne bouge pas et tout d’un coup la réalisation arrive, c’est super important de noter!

  • Votre attitude en cuisine?

Je ne gueule pas, je n’humilie pas.

“S’il te plait”, c’est tout le temps. Pour moi c’est de l’ordre de l’éducation.

  • Comment se passe un coup de feu en cuisine avec vous?

Le coup de feu en cuisine c’est calme! En fait, cela commence le matin:

-mise en place, les personnes ne sont pas réveillées, ça ne parle pas trop…après ça commence à plaisanter, à chambrer un peu…on amène les produits, à 11h ça commence à chambrer un peu plus. Briefing. 11h15 tout le monde passe à table. Au retour à midi il n’y a plus un bruit jusqu’à 14h…14h15. Là, ça recommence à déconner, à chambrer, nettoyage, puis tou tle monde part.

Et le soir, rebelotte… Moi je veux du calme, du silence, uniquement mes ordres et des “oui”, “non”, “merci”… Pas de bruit, juste celui des casseroles, j’en ai besoin.

  • Qu’est-ce qui caractérise votre cuisine?

Sans aucun doute l’amertume, l’acidité. Ce sont les deux choses super importantes pour moi. Mon sous-chef me canalise d’ailleurs parce que je pourrais partir loin…(rire)

  • Qu’est-ce que vous préférez cuisiner ?

Le poisson depuis que je suis gamin, j’adore ça, tous les poissons.

J’aime être touche-à-tout. Mais le poisson, j’y reviens toujours.

  • Est-ce-qu’il y a quelque chose que vous ne travaillez pas?

 Le cheval, mais c’est pour l’animal, c’est psychologique, je ne peux pas.

  • Vous avez une superbe cave et de belles références en vins natures également. Qu’elleest votre démarche par rapport aux vins?

Nous avons une volonté de proposer des choses différentes, une autre façon de voir le vin. Par exemple, nous avons étéles premiers à travailler avec Michel Drappier sur le zéro dosage, c’est juste fabuleux, les gens ne comprenaient pas au début et puis nous leur disions “allez-y, goûtez”, ils ont adoré.

Il faut acheter des vins et suivre les vignerons, même dans les mauvaises années et en les soutenant, on crée une vraie relation.

  • La meilleure découverte culinaire pour vous, cette année?

En Espagne, près de Bilbao, dans le village d’Axpe, le restaurant Asador Etxebarri, où officie le chef Victor Aguinzoniz, une étoile Michelin.

Il ne travaille qu’à la braise, que des produits ultra frais et locaux. Il possède 5 foyers, 4 fours où il met des morceaux de bois de deux mètres de long, de types différents, hêtre, chêne, peuplier. Il a créé des ustansiles de cuisine pour travailler directement dans la braise…fabuleux…une maitrise du feudingue !!!!

En dessert on a mangé une crème aux oeufs, cuite à la braise, un truc exceptionnel!

  • Et en vin?

La dernière claque que j’ai prise, Philippe Pacalet, son Gevrey-Chambertin… un bonbon!

 

Le Saint-James

Adresse : 3 Place Camille Hostein, 33270 Bouliac

Téléphone : 05 57 97 06 00

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Le roman de la rentrée: ILLINOIS

2.

Si vous l’avez raté pour partir en vacances, vous ne pourrez pas échapper à l’appel d’ILLINOIS à la rentrée.

Olivier Charles Schwartz présente le premier tome de sa trilogie, une fresque historique et romanesque sur la guerre de Sécession. Il est né et vit à Paris où il travaille en tant que photographe.

Sa première passion est l’écriture et il a consacré plusieurs années à élaborer, en même temps qu’il faisait des recherches sur l’histoire américaine, un vaste roman retraçant le destin de personnages au cours d’une guerre qui déchira tout un peuple. En choisissant d’axer son récit du côté nordiste, dans les plaines du Midwest, il a reconstitué une époque, des mœurs et les enjeux qui ont changé l’avenir d’une nation, à travers un ouvrage où il a voulu retrouver le souffle et le profond lyrisme des grandes épopées.

Ce roman d’amour sur fond d’histoire, aux accents contemplatifs, offre une vision de la vie en Illinois dans les années 1860, autour du personnage principal, la belle et mystérieuse Greer Swaneson, ainsi que de plusieurs familles.

Le Nouveau Monde, avec son idéal de civilisation, est un rêve qui se brise ; tous vivent les ultimes moments d’une nation en chemin vers le chaos…  Attention: addiction instantanée, mais rassurez-vous le Tome 2 arrivera bientôt.

En Illinois, dans le comté de Faithfulhaven, où la vie s’écoule paisiblement avant la saison des moissons, Greer Swaneson refuse la destinée de toutes les jeunes filles à marier et de se laisser emprisonner par les sentiments. Tandis que ses parents, un docteur de campagne respecté et son épouse issue de la haute société de l’Est, prennent une part active dans la vie du comté, et que sa sœur cadette se mêle aux jeunes gens de leur âge, Greer préfère suivre un chemin plus solitaire et se tient éloignée des avances de certains voisins ou des marques d’intérêt du jeune major Hansrreuter revenu prendre en charge ses terres.

Alors que de nombreuses voix s’élèvent contre l’esclavage qui sévit dans le Sud et que l’élection d’Abraham Lincoln à la présidence du pays provoque une rupture entre les Etats, la plupart des habitants de la région continuent de vivre comme avant. Mais, peu à peu, la réalité des injustices auxquelles fait face la Nation et celles du conflit naissant, viennent s’immiscer jusqu’à Faithfulhaven pour entraîner chacun vers un destin bouleversé. C’est les prémices d’une grande guerre fratricide désormais à l’œuvre, qui sont ainsi retracés dans ce premier tome de ILLINOIS.

« ILLNOIS », 712 pages, chez Amazon Direct Publishing depuis le 12 juillet 2017.

Téléchargement et version papier en suivant ce lien: https://www.amazon.fr/ILLINOIS-Olivier-Charles-SCHWARTZ-ebook/dp/B073RRZQJR/ref=sr_1_2?s=books&ie=UTF8&qid=1499412391&sr=1-2&keywords=illinois

 

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CINDY CHAO à la Biennale des Antiquaires de Paris

La Maison CINDY CHAO The Art Jewel est heureuse de participer à la 28ème Biennale des Antiquaires qui se déroule du 10 au 18 septembre 2016 au Grand Palais à Paris. Pour cet événement prestigieux, la Maison de Haute Joaillerie éponyme, fondée il y a 12 ans, manifeste sa fulgurante montée vers la reconnaissance mondiale. C’est la première fois que Cindy Chao dévoile ses pièces maîtresses au grand public.

Connue pour ses interprétations artistiques ainsi que pour l’artisanat complexe et raffiné qui animent ses incroyables créations, Cindy Chao The Art Jewel a su attirer l’attention des collectionneurs et connaisseurs de Haute Joaillerie à travers le monde. Sa prestigieuse série Black Label Masterpieces transcende les limites de la conception traditionnelle de la Haute Joaillerie. Cindy Chao ne recherche que les pierres les plus rares dans le but d’exprimer la relation exceptionnelle qu’entretiennent la nature et l’art et ce, tout en créant des pièces de musée.

Cindy Chao The Art Jewel expose douze pièces uniques Black Label Masterpieces en plus de ses autres nouvelles créations signatures de l’année : Four Seasons, Ribbon, Rose et Annual Butterflies. Chaque pièce exprime la passion de Cindy Chao pour les silhouettes et revêtements organiques tout en utilisant les matériaux les plus résistants au monde. Elle vise à transformer les moments éphémères de la vie en des œuvres intemporelles imprégnées de concepts sculpturaux et architecturaux. Ses ateliers ont passé des années à perfectionner le sertissage des pierres précieuses avec des matériaux variés afin de créer les œuvres d’art les plus légères au monde. Un des matériaux pour lesquels Cindy Chao s’est fait connaître est le titane. C’est un métal solide qui prend cinq fois plus de temps à être travaillé que l’or, mais utilisé puisqu’il est l’un des métaux les plus légers.

Au cours de sa carrière, Cindy Chao a toujours présenté de superbes pièces, esthétiquement enracinées dans le monde naturel tout en restant spectaculairement inattendues. Les nouvelles Masterpieces de Cindy Chao The Art Jewel présentées au Grand Palais ne font pas exception à la règle.

Cindy Portrait

 

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Tim Christian by Jeffrey Felner

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In today’s world of fashion, especially when it comes to runway, advertising and editorial, there seems to be this ageism that surely comes off as being rather discriminatory and ill-conceived as well as self-defeating. In the men’s area, apparently stylists, editors, photographers, casting directors and even designers flaunt these cookie cutter boys, not men, BOYS, as the ideal customer or image for so many coveted and ubiquitous prestige brands. Someone needs to explain to me how a 20 something who looks like he hasn’t had his first shave yet can afford $3,000 bomber jackets or $1500 shoes. Granted, so much of the clothing is geared to these absurdly young fashion victims but the schism between the reality and fiction broadens every season. Enter Tim Christian! He is here to signal a change in the winds.

Tim possesses this sort of “bucking the trend” rocker image that might be the antidote to what ails the industry. He is youthful without looking foolish, he is debonair, when called upon to be, in this sort of Delon Euro way and he is slim enough to carry off almost any look. Those in the seats of power need to take note and not summarily dismiss the possibility that they are sending out the wrong message to well-heeled consumers who can easily afford what they sell. Do you think that a hedgie, a CEO or any man past his 20s relates to prepubescent looking muscle boys with bow legs and greasy hair? Think about who can afford and who can only aspire. Tim is of indeterminate age like somewhere between 35 and death whereas the stepford boys can’t be more than 25 and it doesn’t take a genius to see it; marinate that in your mind for a bit.

So, I took it upon myself to speak to Tim Christian and listen to what he has to tell us about today’s world of being a male model and not being in the 18 to 25 age bracket. You’ll find it interesting that he has something or maybe even a lot to say about being Tim Christian.

Jeffrey Felner: Can you tell us some history about you and how you got to this “destination?”

Tim Christian: The trajectory of my professional life has been something of an odyssey. As a young man I never developed any particular vocational aspirations; I always thought there was plenty of time for that. One thing led to another, one career (more-or-less) lead to another. I had a few chapters and then it stopped. Planning, learning, volunteering, networking and two college degrees came up short a couple years ago. I woke up one morning and thought, “there must be something more about me, and less about the work.” Not that I didn’t want to work, I’d worked since I was 16, through high school and then it stopped. A rude sort of awakening to getting out there and making something OF myself. So I did my homework about head shots, posted one on a casting website, and in 48 hours had been contacted by three theatrical/commercial agents in Los Angeles. Model managers and agents in the EU, UK, USA and Latin America came calling very soon thereafter. Eight professional relationships developed between September 2015 and June 2016.

JF: What made you focus on being a model and wanting to buck the current trend of the ubiquitous cookie cutter boys?

TC: Acting is incredibly tough and requires an abundance of skills and training, none of which I had when I started. The way I LOOK is with me every day so it is a biological accident, but one that makes me extraordinarily lucky. I can have LOTS of model agents (and functionally only one theatrical agent); so the more people asked – serious, professional people (I did my due diligence), the more opportunities I had to build a team of experts who are on my side. Try to find that in the “regular job” world!

As for breaking some mold well, that’s partly circumstances and partly design. I look the way I look, mostly and one thing I know well is that I can’t make it work if I look like someone else. Most of the guys my age, and lots of young guys, have classic good looks. In cities like LA, truly beautiful faces (and physiques) are running wild on the streets so I tried to find my own niche; which includes a full head of long hair. I’m naturally lean so I take care to eat well (no point in eating bad food), and to exercise (another story entirely). I’ve never been tattooed or pierced, despite four years of college in the Eighties! I’m not a trend because I’ve not marked myself in any way that is permanent and at a typical casting, I’m the guy who can show SKIN, not ink. The day I change that is the day I blend in!

JF: If you could invite any 5 people to dinner who would they be and why?

TC: I have always adored creative people. My mother has long held the belief that I am a frustrated artist in search of a medium. Perhaps my medium is me. She’s always the first on my list because she knows me far better than I can ever hope to know myself. And after two glasses of wine, she can chat with ANYONE. A close friend is a scientist and an artist and he has a wonderfully creative mind which is always full of questions and opinions that cannot be found in the proverbial box. People who work with their hands inspire serious admiration especially finish carpenters … maybe it’s biblical. I’ve worked with a guy here in LA who builds decks, fences and gates. He used to be a chef. And he’s Italian. Good with his hands . . . My oldest friend lives here in LA; we finished college a year apart, and both migrated into civilization at about the same time. We’re both married now, working and life gets busy and so I’d love to have him to dinner more often. Finally, there’s someone on my family tree I would love to meet, assuming all the rules of physics can be broken for an evening. The first woman in my family known to have been born in California, around 1880, was a Native American. She fell in love with a less than loyal Caucasian man, and got pregnant. He could ill afford to marry a Native American, let alone support a mixed-race child but she fought for herself and her child, and went down a rabbit hole in the courts to prove his paternity. There were death threats, armed guards, a Winchester rifle remains, this woman must have been somebody special and had she failed I wouldn’t be here. I’m betting she’d be a fantastic dinner companion.

JF: Do you have a constant inspiration, inner voice or mentor that drives you to achieving your goals and who or what might they be?

TC: Lots of folks have said that if you’re going to be something, whatever it is, be the best. Performing just because someone wants me to has never been my style and having had all kinds of jobs in this life, I know the value of WORK. It’s more and more at the center of life for most adults. Even if it isn’t curing cancer or sending a rocket to the moon, most people really strive to be GOOD at what they do. Slow days, crazy days, tedium, thrills . . . Whatever life throws at me, if I’m gonna do it, my aim is to do it well. I have lots of dull days, slow days and times when I’m not being asked to do a lot. So it’s all the more important, when I’ve succeeded in beating out countless other guys (most of whom look or sound just like me on camera) to be the absolute best I can be and not just because it’s expected, but because there’s no other point to it at the end of the day.

JF: If you could rewrite the path of your life, what would you change or wouldn’t change and why?

TC: I’m suspicious of “shoulda/coulda/woulda”. For me it’s too close to regret… or shame. I don’t always know why things happen, but I’m pretty confident that things happen for a reason. The smallest changes in the past would have had unimaginable effects on my life today. I like my life today. I have goals, and opportunities, and support and love and family and friends … none of which I’d care to lose. Whatever might have been doesn’t really matter, because it’s not real. This adventure I’m living is as real as it gets!

*** Special thanks to Dietmar Kohl, Mark Bruce, Joey Carman & Tate Tullier for their expert lensing of Tim!

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Bonhomme, juste pour nous!

Devanture

Bonhomme « grooming for men » est un concept store conçu à 100% pour les hommes.
3 niveaux, sur 200 m2 conçus à la façon des clubs anglais ou les hommes de tous âges se retrouvent pour passer un bon moment, tout en prenant soin d’eux.

A mi-chemin, entre le barber shop, le spa et le club masculin, chez Bonhomme on s’occupe de vous, de la tête aux pieds : barbier, coiffeur, soins esthétiques, boutique, sans oublier l’espace détente avec son billard.

Un design classique revisité, qui se fond parfaitement dans l’ambiance rétro-chic du lieu :l‘espace barbier tout d’abord avec son parquet en chêne brut foncé bâton rompu, ses plans de travail en marbre dessinés sur mesure et ses fauteuils Takara Belmont (la rolls du fauteuil de barbier) allient confort unique et espace de convivialité, indispensable au travail de précision. Enfin le carrelage métro, la brique du Sahara et le bois brut peint au mur viennent compléter l’ambiance.

L’espace esthétique est calqué sur une architecture ultra urbaine de station de métro art déco parisienne, les cabines elles, offrent une ambiance zen, un réel sentiment de détente où vous sont, proposés toute une gamme de soins au masculin.

A la boutique, produits Baxter of California (marque de référence du grooming haut de gamme en soins barbe, capillaire et corps), Redken (soins capillaires) et Decleor (soins corps et visage).

Diffusée par un système de sono dans tout l’espace, l’ambiance musicale est éclectique, selon les envies et l’humeur du jeune patron, Aurélien Bertrand, on passe du rock au hip hop et par l’électro, le rnb ou la bossa nova.

Bonhomme, ce sont 5 barbiers passionnés, du mauvais garçon au jeune homme bien sous tous rapport à l’affût des toutes dernières tendances et techniques, dans le respect de la tradition des barber shops à l’ancienne, qui font de ce lieu convivial et dynamique une bulle de détente en plein centre de Paris. C’est aussi un concept de beauté globale dans un lieu dédié exclusivement aux hommes ou chacun y cultive son style et sa différence.

122 Rue St Denis – 75001 Paris – 01 40 15 99 28
10:00–20:00 du lundi au samedi

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Anthony Royer by Rick Rusch

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Anthony Royer est de retour dans Blake!

Votre cover boy préféré (voir Blake n°6 et Blake n°29) est ici photographié par Rick Rusch dans sa villa de Los Angeles. Anthony enchaîne les rôles et continu son activité de mannequin tout en démarrant une nouvelle activité: producteur.

Suivez l’actualité de Anthony sur Instagram: @TheFrenchDevil

 

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