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weekend de la galette des rois : florilège de bonheurs sucrés

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Pour bien débuter cette sélection je vous propose une galette à part qui vous rappellera les fêtes :

 

1-la galette de la maison de la Truffe ! Une galette artisanale, avec une frangipane fraîche et généreuse avec des morceaux de noisettes et d’amandes, qui soutiennent parfaitement la truffe noire présentent en copeaux généreux. Un accord étonnant et qui fonctionne bien. La fève est en fine porcelaine à l’effigie de La Maison de la Truffe .Prix : 45€ – Adresse : La Maison de la Truffe – 19, Place de la Madeleine – 75008 Paris – Téléphone : 01 42 65 53 22

 

2-La galette de Pierre Hermé célèbre la fête de l’Épiphanie en s’associant à Christofle, Maître de l’orfèvrerie et des arts de la table. De cette collaboration, résulte une édition exclusive de fèves, inspirée d’un modèle d’anneau twisté en argent, faisant partie de la collection Idole : la première ligne de bijoux créée par la grande designer française Andrée Putman et lancée par Christofle en 2005. Côté galette la nouveauté 2019 c’est la galette Médélice : une pâte feuilletée dorée associée à la crème d’amande au citron et au praliné feuilleté maison. L’acidité du citron exacerbe les arômes de la noisette du Piémont torréfiée, alors que le croustillant de la pâte feuilletée rythme le croquant du praliné pour une dégustation riche en sensations. Elle sera parée de coques de macarons argentées reprenant ainsi la matière phare de la Maison Christofle. Prix : 4 personnes : 35 € – 8 personnes : 56 € – 12 personnes : 72 € – Disponible du 2 au 20 Janvier 2019 – Pour commander en ligne : www.pierreherme.com – Adresse : Pierre Hermé Paris – 72 Rue Bonaparte · 01 43 54 47 77

3-Cyril Lignac propose de satisfaire tous les goûts pour cette épiphanie avec plusieurs créations :

 

 

– La couronne briochée au beurre des Charentes parfumée à la fleur d’oranger, agrémentée d’oranges confites et décorée de grains de sucre, pistaches et noisettes caramélisées. Prix : Individuel 4,5 €, 6 personnes 27 €

 

 

 

 

– La galette « classique » : Pâte feuilletée au beurre des Charentes caramélisée, fourrée à la crème d’amande au lait d’amande. Prix : Individuelle 6 €, 4 personnes 24 €, 6 personnes 36 €, 8 personnes 48 €, 10 personnes 60 €

 

 

 

 

 

 

– Et une galette “création” avec une pâte feuilletée au beurre des Charentes caramélisée, fourrée d’une ganache au Gianduja, mélange de chocolat et de noisettes pour bousculer nos papilles. Prix : 4 personnes 29€

 

 

 

Cyril Lignac a imaginé un jeu façon Charlie et la chocolaterie: à l’intérieur de 10 galettes et gâteaux des Rois de Cyril Lignac se cache une fève petit ourson argenté. Si vous trouvez ce “ticket d’or” vous pourrez gagner une spectaculaire pyramides d’oursons chocolatés, spécialité gourmandes du pâtissier. Adresses : Pâtisserie by Lignac, 2 Rue de Chaillot 75116 Paris 16

4-Monoprix prend le virage du Bio et nous propose une galette Bio et un cidre Bio pour l’accompagner. Le feuilletage est aérien et la belle surprise c’est la crème d’amandes bien épaisse et généreuse. Une galette simple et bonne. Traditionnellement on peut accompagner la dégustation de ce dessert de cidre et Monoprix propose justement une gamme de cidre bouché brut Bio. La fève est en forme du célèbre l’éclair de génie du pâtissier Christophe Adam. Des produits bien fait et à un prix très abordable. Prix galette 4 personnes: 10,20€ – Prix Cidre bouché Brut : 2€

 

5-Une glace à Paris : la galette glacée mais qui se déguste tiède surprenant et original. Une galette glacée composée d’une pâte feuilletée pur beurre dissimulant une crème glacée aux amandes, des meringues fondantes et des dragées. Il faut la déguster tiède, après un court passage au four (10 minutes au four à 150°C), pour découvrir la richesse des accords et des textures. La crème glacée aux amandes ne fond pas, protégée par une meringue qui devient elle-même tiède et croustillante. Cette galette est parrainé par Emmanuel Petit, en effet il y a 11 fèves gagnantes qui donneront la possibilité de manger la galette des rois avec 2 Champions du Monde (Emmanuel Petit et Emmanuel Ryon) et de remporter une médaille de la Coupe du Monde de Football 2018 de la FIFA en édition série limitée frappée par la Monnaie de Paris. Prix : Taille unique 5 personnes – 34€ – Adresse : LA BOUTIQUE DU MARAIS, 15, rue Sainte-Croix-de-la-Bretonnerie – 75004 Paris – Tel : 01 49 96 98 33

 

6-Pierre Marcolini propose sa vision de la galette des rois avec un millefeuille des rois : Cette création se compose d’une crème d’amande de Faro (célèbre ville du Portugal pour ses fruits à coques), où les amandes sont travaillées entières pour conserver toutes leurs saveurs. Le tout est glissées entre deux couches de pâte feuilletée, cuite à part pour dévoiler un croustillant parfait. Une délicate manière de sortir du classicisme Prix : 29€ – Adresse : 89 Rue de Seine, 75006 Paris

 

 

 

 

Article écrit par Alexis Dumétier

 

 

 

 

 

 

 

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Un nouvel an sans champagne n’est pas un nouvel an

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Pour fêter dignement la nouvelle année et parce que Noël, les cadeaux pour tata, toute la ribambelle d’enfants et neveux qui nous entourent sont passés par là et que cette ultime fête va nous faire finir l’année sur la paille, je vous propose une ultime sélection de champagne pour 2018 pour 45€ grand maximum. Ces flacons n’en sont pas moins dignes des plus grands et accompagnerons parfaitement une fête inoubliable.

 

 

 

-Labruyère, Prologue : Oui c’est un extra brut, d’accord mais il a sa place dans cette sélection de fêtes tant il est bien fait. Il est très peu dosé : 1,7g donc très peu sucré! Au nez ce sont des notes de noisettes torréfiées, d’agrumes tout cela très finement. En bouche des saveurs très fraîches de quetsche, d’agrumes il est vineux et à une belle ampleur. Une longueur en bouche agréable sur la tension. Le chardonnay joue merveilleusement son rôle. Prix : 39 €

 

 

 

 

 

-Copinet blanc de noir : C’est un champagne de vignerons du Sézannais. Le nez est floral et acidulé. Les saveurs en bouche sont vives. Un vin minéral et avec une belle acidité. Il sera parfait pour l’apéritif. Prix : 34 €

 

 

 

 

 

 

 

 

-Albert Beerens Blanc de noir : Un blanc de noir explosif en saveurs et en parfums de fruits blancs, de fleurs et de pain grillé. La bouche est bien fraîche, sur une fin d’agrumes. La bulle est vive et prépare les papilles à un repas de fête. Prix : 28 €

 

 

 

 

 

 

 

-Jean-Michel, Les mulottes 2010 : Ce champagne est atypique. Il est fait sans engrais, ni traitements chimiques, sans désherbants. C’est une cuvée 100% Chardonnay vinifiée avec des levures indigènes et cela lui confère une nature en bouche très ample, complexe et le chardonnay s’exprime pleinement puisque au delà des saveurs il persiste une vraie tension. Ce champagne passe 6ans sur lattes avant dégorgements et cette élevage lui donne une belle rondeur et une jolie longueur en bouche. Ce champagne accompagnera tout un repas, même avec des plats en sauce ou épicés. On est sur des notes d’abricots confits, de pain grillés, d’amandes torréfiées. Prix : 31,50€

 

 

 

 

-Franck Bonville Millésimes 2012 : Ce millésime fait partie des très belles années, beaucoup de maison sortent en ce moment leur 2012, cela en dit long : c’est une année où acidité ert sucrosité c’est particulièrement bien équilibré. C’est un blanc de blancs qui vient des grands crus d’Avize, terre de grands crus s’il en est en champagne. Au nez jaillient des notes toastés, de fruit blancs (poire et mirabelle) et d’agrumes. En bouche on retrouve la mirabelle et la minéralité typique du sol crayeux des grands cru d’Avize. Belle longueur en bouche. Prix : 35,50€

 

 

 

 

 

 

-TER blanc de Philippe Gonet : Je vous ais proposé le noir pour Noël et le blanc est inévitable pour cette saint Sylvestre! Ce champagne est vinifié en foudre de chêne ce qui lui apporte complexité et profondeur. Un champagne très frais et tendu. Au nez cela s’ouvre sur des notes salines et toniques de fruits exotiques et de noisettes. La bouche est gourmande et vineuse, sur des arômes de pêche de vigne et d’agrumes. Un champagne équilibré et soyeux. Prix : 40€

 

 

 

 

-Mandois millésimes 2008 vieilles vignes : Avant 2012, 2008 était aussi une très belle année à millésimes. Ce champagne est issu principalement des vignes de plus de 50ans du domaine. Ces vieilles vignes confèrent au vin une concentration des saveurs et une finesse dans sa structure. Il est en partie vinifié en fût de chêne ce qui ajoute rondeur et notes toastées. Tout cela apporte une très grande longueur en bouche. Au nez c’est beurré, des notes de fruits à coques torréfiés mais aussi de fruits blancs et d’agrumes mûrs. En bouche on retrouve toute cette complexité harmonieuse, de l’opulence et une véritable persistance. Un grand champagne à déguster. Prix : 45€

 

 

 

 

-André Heucq Héritage millésime 2012 : Un champagne de vigneron, un vin Bio et très bien fait. Il est passé en partie en fût de chêne. Ce beau millésimes s’annonce rond et gourmand. Au nez on perçoit fruits blancs confits et noix de cajou, puis en bouche une belle minéralité mêlée à des saveurs toastées. Prix : 38,90€

 

 

 

 

 

 

-Fleury, blancs de noirs : Une belle maison que la maison Fleury, qui nous offre ici un blanc de noir très élégant réalisé en biodynamie. Son nez est gourmand sur la pomme et les fruits confits. En bouche il y a des notes de fruits secs, très légèrement miellé. Une belle persistance aromatique franche et nette. Prix : 28,90€

 

 

 

 

Belle fin d’année à toutes et tous, fêtez grand, fêtez beau et prenez soin de vous. Tous mes vœux.

 

Article écrit par Alexis Dumétier

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ArchivesBlogLifestyleMagazineSoins & Parfums

Cadeaux de dernières minutes

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– Côté cosmétiques :

 

Cosmydor : Un packaging chic et design, des produits très subtiles et particulièrement bien faits.

SOINS INTENSES : Une gamme spécialement étudiée pour répondre de manière optimale au besoin d’hydratation de votre peau et renforcée avec des actifs ultra-concentrés. Plus de 99% des ingrédients sont d’origine naturelle. De 42€ à 88€

 

LES PETITS BAUMES : Conçus pour le visage, le corps et les mains, les Petit Baumes, avec leur nouvelle texture type “crème fouettée” sont parfaits à glisser dans un sac. 99,5% d’ingrédients d’origine naturelle. 99,5% de principes actifs végétaux. Formulés avec peu ou pas d’eau. De

 

 

 

 

Bulldog : Des produits spécialement conçus pour les hommes et fait à base d’ingrédients naturels. Labelisé Vegan, ils sont sans colorant artificiel, sans parfum synthétique. Les coffrets Bulldog : Une trousse de soinS à 21,90€ ou un coffret Soins pour barbe à 15,90€.

 

– Côté high-tech:

 

Playstation classic, une mini Playsation one avec 20 jeux pré-chargés dans la machine, dont Final Fantasy VII, Jumping Flash!, R4 RIDGE RACER TYPE 4, Tekken™ 3, Wild Arms™, et 2 manettes de jeux. Parfait pour les nostalgiques de la première console de Sony ou pour ceux qui n’ont pas connu cette époque et qui aiment le retro gaming.   Prix : 99,99€

 

 

 

Flashback, le retour d’un jeu mythique! Vous vous souvenez de ce superbe jeu qui révolutionna le genre du jeu de plateforme? Une histoire de science fiction, inspirée des univers de Blade runner et Star wars. Un grand jeu à découvrir ou à revisiter. Disponible sur Playstation 4 et Nintendo Switch. Prix : 29,99€

 

 

 

Un écran BenQ pour les gamer PC ou console: Si vous êtes désireux d’une image exceptionnelle et très précise pour vos jeux rien de tel que cet écran conçu pour le E-sport. Il est en effet présent dans toutes les compétitions de jeux vidéos Playstation. ZOWIE RL2460 24 inch Console e-Sports Monitor Officially Licensed by Sony SIEE EU for PlayStation®. Prix: 249€

 

 

– Côté mode:

 

 

 

 

Un sac Oxbow tout droit sorti de la nouvelle série de la marque : la ligne 1985. Prix : 90€

 

 

 

 

 

Russel Athletic : Un retour au classique avec le comeback de Russel Athletic : créateur du sweatshirt depuis 1902, Russell Athletic a été créé dans une petite usine d’Alabama en 1902, lorsque Benjamin Russell, âgé de 26 ans, a commencé à créer une marque de vêtements de sport légendaire. La collection se relance avec des tshirts, des sweat avec ou sans capuche.

– Côté maison:

 

 

Bougie en cire végétale, Lavandière de Provence – Prix : 50€

 

 

 

 

 

 

 

Parfum d’intérieur 250 ml, Lavandière de Provence – Prix : 60€

 

 

 

 

Parure de lit Juste le Bleu, en percale de coton, Bonsoirs. – à partir de 135€ / www.bonsoirs.com

 

 

 

– Côté gastronomie:

Box Moi-Chef: Labélisée par le Gault&Millau. Cette box est vraiment bien pensée. Chaque box est crée en relation avec un grand Chef (Jérôme Banctel, Guy Savoy, Christian Etchebest, Denny Imbroisi,…), et contient des produits hauts de gamme. Le magazine qui accompagne la recette est clair et détaillé. Prix : pour 1 trimestre 79,90€ jusque un an d’abonnement au prix de 319,60€

 

 

Mistral Gin, un Gin Rose qui nous vient du Sud, élaboré dans une distillerie centenaire, au cœur de la Haute Provence. Il révèle des arômes de plantes et d’agrumes de la région. Ses ingrédients: Cardamome, Maniguette, Poivre Rose, Genièvre, Iris, Coriandre, Fleurs de Thym, Eucalyptus, Basilic, Menthe, Pamplemousse Rose, Fenouil. A la dégustation, ce gin révèle tous les arômes de la Provence, ainsi que des notes de fleurs et de pamplemousse à la fois élégantes et rafraîchissantes. À déguster pur ou avec un très bon tonic, quelques feuilles de basilic, une rondelle de pamplemousse. Prix : 70cl / 42€

 

Et pour ceux qui n’aurait pas encore acheté le dessert: ça bûche!

Sélection des plus belles bûches de Noël 2018 !

Le Collectionneur

 

 

Cette année, Bryan Esposito, nouveau pâtissier de l’hôtel, prend son envol! Sa bûche de Noël, imaginée pour le Collectionneur Paris est un véritable bijou aérien et exquis. Sous une magnifique cage cuivrée en chocolat surmontée de jolies plumes, se cache une merveille de gourmandise aux saveurs festives: pommes de pin, confit d’églantine, biscuit trois noix, brisures de châtaignes et marmelade de kumquat. Un vrai délice d’hiver! A commander auprès du Collectionneur Paris, 57 rue de Courcelles, 8e. Prix : 75€ pour 8 personnes.

 

 

Le Crillon

 

Cette sublime bûche d’un blanc immaculé réalisée par Pablo Gicquel pour l’hôtel Le Crillon est un retour en enfance! Son esthétique impeccable, qui rend hommage à l’architecture du palace en rappelant ses somptueuses colonnes, renferme une exquise confiture de myrtille et cassis fumée au feu de bois, dans une mousse d’amandes du Languedoc. Un plaisir aussi magique que régressif! A commander auprès du Crillon Paris, 10 place de la Concorde, 8e. Prix : 120€ pour 6/8 personnes. Ou à déguster sur place en version mini-colonne : 20€

 

 

Lenôtre

 

Intitulée Odyssée Merveilleuse, la très belle création de Lenôtre évoque la douce nuit étoilée de Noël, réunissant les saveurs des trois continents d’origine des animaux de ce conte: le citron d’Asie, le chocolat d’Afrique et la noisette d’Europe. Sous l’égide du chef Guy Krenzer, elle réunit, comme chaque année, tous les savoir-faire de la Maison et est disposée dans un superbe écrin dessiné par l’artiste Michael Cailloux. Une merveille gustative et visuelle!Edition limitée en boutique ou sur commande. Prix : 120€ pour 12 personnes.

 

 

Maison Aleph

 

Ici, les saveurs levantines sont à l’honneur ! La créative Myriam Sabet propose deux bûches roulées aux goûts originaux. L’une, très gourmande, se pare de noisettes, chocolat et halva, tandis que l’autre, s’enrobe d’amandes, de safran et de fleur d’oranger. Un voyage merveilleux de la part de cette charmante maison bleue située en plein cœur du Marais. Maison Aleph, 20 rue de la Verrerie, 4e. Prix : 42€ pour 6-8 personnes.

 

 

 

Article écrit par Johanna Alam et Alexis Dumétier

 

 

 

 

 

 

 

 

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La Sélection Spiritueux pour Noël

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-Rhum :

 

 

 

 

 

Trois Rivières Bois des Indes : Son nom rappelle l’une des trois cours d’eau qui traversent les plantations de la maison Trois rivières. Une édition limitée à 2400 bouteilles. Daniel Baudin le maître de chai a sélectionné 11 millésimes pour créer ce rhum d’exception, notamment le très rare millésime 1979. Un rhum fondu mais toujours puissant et long en bouche. De belles notes de citrons noirs confits et poivrés. Une bouteille unique pour votre bar. Prix : 200 €

 

 

 

 

 

 

 

Mount Gay : XO The peat smoke expression : Cela faisait longtemps que je n’avais pas était aussi surpris par la qualité et la délicatesse d”un rhum. Au nez on ne sent pas l’alcool, c’est suave. Dominent des senteurs de fruits et d’épices puis vient une bouche complexe où se mêlent des saveurs de bois chauffé, d’épices, de cacao, et en fin de bouche les fruits refont surfaces ananas et banane.Un grand moment pour un grand Rhum. Ne laissez pas passer ce Rhum…il existe 180 bouteilles pour la France…Prix : 225 €

 

 

 

-Whisky :

 

 

 

GLENFIDDICH : FIRE & CANE : Cette année, la distillerie présente le dernier né de ses Experimental Series : Fire&Cane. Le premier single malt Glenfiddich tourbé et affiné en fûts de Rhum. Au nez cela est trompeur, puisque des notes de mélasses de canne à sucre dominent, on imagine déjà en bouche les saveurs épicées d’un rhum. La surprise se fait en bouche puisque c’est un whisky finement tourbé, qui laisse la place aux saveurs poivrées et épicées de la finition en fût de Rhum. Prix : 36 €

 

 

 

 

 

 

 

GLENGLASSAUGH Peated Port Wood Finish : Un whisky fruité et fué, finit en fût de porto ce qui lui procure encore plus de rondeur, surtout au nez où les notes de cerises griottes sont bien présentes. En bouche des notes de tourbes pointent, et de poivre noir. Un beau breuvage. Prix : 65 €

 

 

 

 

 

-Vodka :

 

 

Petrossian au caviar by Guillotine : La maison Petrossian signe là une très belle vodka, subtile, tendue où l’infusion au caviar est délicate mais bien présente. Cette vodka comme toutes les grandes vodka est, une fois bien glacée, comme sirupeuse. Une vrai découverte qui vaut le détoure. Prix : 190 euros

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Flair – Vodka : Elle est faite à base de quinoa de Bolivie et blé de Beauce bio. Une vodka made in France par des maîtres distillateurs charentais. Ce qui donne une vodka minérale et fruitée,avec en retour de bouche des épices douces, de fève de Tonka et de foin. Flair fait fort encore une fois. Prix : 39 €

 

 

 

 

 

-Le Sake :

Je veux partager avec vous mon grand amour gustatif de ces dernières années :le Saké. Un alcool japonais, fait à base de riz, d’eau et de Koji (un champigon) qui permet de fermenter le riz et ainsi de créer cet alcool doux et subtil. Pour cette sélection de Noël je vous propose 3 découvertes de cette année et bientôt je consacrerais un article entier au Saké.

 

 

 

Dassai 39 : Le riz a un polissage résiduel de 39%, ce qui en fait la deuxième meilleure qualité de la gamme après le Dassai 23. Un saké qui peut accompagner tout votre repas. Au nez des notes de compotées de fruits et de zeste de yuzu. En bouche il est doux et moelleux, avec un final très rafraîchissant et floral. Prix : 25 €

 

 

 

 

 

 

 

L’eau du désir : Ici le taux du polissage est de 50%. Au nez c’est un bouquet printanier. La bouche est très ample, marquée par les fruits mûrs, le pamplemousse. Le final reste tendu et minéral, ce qui lui confère un très bel équilibre global.Un grand saké qui plaira aux amateurs de vins. Prix : 38 € – Point de vente https://galeriekparis.com/shop/produit/kuheiji-50-fm364/

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Enter saké SILVER Junmai : Un très beau porte étendard pour la cause Saké car il est tout d’abord soyeux en bouche et très droit. En bouche c’est une explosion de saveurs de mangue et de pêche blanche. Pour moi il est parfait pour débuter un apéritif de Noël différents avec de belles huîtres par exemple…Prix : 38 € – Disponible à la dégustation dans les établissements suivants : Manko ( http://manko-paris.com/fr/home/ ), Buddha Bar ( https://www.buddhabar.com/fr/ ) et Le Crillon ( https://www.rosewoodhotels.com/fr/hotel-de-crillon )

 

 

 

 

 

 

 

-Les cocktails : 

Shake it easy :

Une soirée avec des amis et pas d’idées pour les surprendre, pas de soucis il y a Shake it easy! De plus cette société propose des cocktails inventifs et originaux, mais surtout bien réalisés et gourmands.

BALATA (14% alc.) – Rhum Saint James, sirop de falernum, vermouth rouge et sirop d’épices maison

DALSTON (12% alc.) – Gin, Apérol, sirop de sucre maison, liqueur de sureau, ginger beer et purée de citron vert

KAZANTIP (10% alc.) – Vodka, jus de citron, purée de fruits de la passion, sirop de sucre maison, liqueur de fruits de la passion et vanille

ALTAÏ (11% alc.) – Vodka, liqueur de poire, sirop de citron vert, sirop de sucre maison, jus de citron vert et tabasco

De plus les cocktails vous sont livrés avec glaçons et tout ce qu’il faut pour dresser joliment les verres de vos convives. Je vous conseille fortement cette solution pour ceux qui veulent faire simple mais beaux et bons.

https://www.shakeiteasy.fr/

Prix : 23 € / le cocktail

Pack Caraïbos :

Les jus de fruits les plus connus des barmen parisiens proposent pour Noël différentes box de cocktails avec les ustensiles permettant d’élaborer vos élixirs préférés. Aux choix : mojito, sex on the beach, capirina et Pina colada. Un cadeau simple et efficace pour ceux qui veulent revoir leurs classiques.

Prix : 32,95 € / Le kit

-Le Cognac :

 

 

 

 

Merlet sélection Saint-Sauvant : La sélection Saint Sauvant est un assemblage de cognacs élaborés par Gilles et ses fils, Pierre et Luc, cinquième génération des Distillateurs Merlet, et produit en série limitée. Un numéro est apposé à chaque nouvel assemblage et vient garantir la rareté d’un Cognac d’exception : au nez abricots confits, en bouche les notes de noisettes torréfiées sont équilibrées par celles de fleurs blanches, le final délicat et boisé. Prix : 100 €

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Meukow esprit de famille : Un flacon hors norme. Des notes de fruits secs et de tabac au nez, suivent de notes de zeste d’orange en bouche et d’amertume chocolatée, pour un final léger de gingembre. Prix : 590 €

 

 

 

 

 

-l’extra :

 

 

 

Moutai : Cuvée emblématique de MOUTAI, Feitian, la princesse volante, est issue d’un assemblage d’eaux-de-vie ayant reposé un minimum de quatre années en jarres de terre cuite. L’une des grandes particularités de cette cuvée est d’être l’un des rares spiritueux à se bonifier pendant plusieurs années en bouteille. En fonction de l’âge des cuvées le Moutai sera plus ou moins « goûteux ». Si le jeune Moutai est vif, quelque peu astringent, les cuvées plus anciennes sont plus souples, onctueuses avec des saveurs plus complexes. Le nez est gourmand avec de chaudes notes chocolatées, légèrement réglissées et vanillées. La bouche est très fruitée et ample et une belle acidité dynamisante avec des épices et des notes de fruits secs. La finale est sur une minéralité de plus en plus présente et laisse place à des notes florales et végétales particulièrement élégantes. Prix: 199 euros

 

 

 

Article écrit par Alexis Dumétier

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Les bars à huîtres et le menu des frères Pourcel

1 Montparnasse

Voilà une belle collaboration entre une maison parisienne, qui n’a plus à faire ses preuves tant elle garde la qualité comme maître-mot pour ses produits, et les deux frères étoilés que sont les frères Pourcel.

Pour commencer ce repas, je déguste et découvre des huîtres fabuleuses de la maison Gillardeau : fabuleuses, je n’ai pas peur du mot. J’ai choisi les numéros 3, petites tout en étant charnues, mais le plus fou est ce goût de noisette mêlé à des saveurs iodées et salines dans un équilibre parfait.

Le menu Pourcel s’ouvre avec un bouillon Thaï et coquillages, aux notes marines, soutenu délicatement d’épices asiatiques, accompagné d’un tartare de saumon simple et d’une belle fraîcheur qui met en appétit mes papilles.

Je choisis le bar rôti miroir à l’orange sangria. Bien exécuté et bien cuit.

Pour le dessert les frères Pourcel ont passé la main à la cheffe pâtissière Ilham Moudnib :

Je choisis son dessert au chocolat : Chocolat mon amour. Un moelleux au chocolat bien coulant avec du sésame croquant. Parfait pour finir ce beau repas riche en saveurs variées et légères.

 

Profitez-en! La carte des frères Pourcel est à découvrir jusque mi-décembre.

 

Pour les semaines à venir les Bars à Huîtres renouvellent leur carte et vous invitent à découvrir son Oyster & Raw Bar, un florilège d’huîtres qui seront vous ravir quels que soient vos goûts.

Au menu, de nouvelles huîtres d’exception ainsi que de nouveaux plateaux à partager où vous pourrez savourer des huîtres bio, arômatisées, ou encore la pousse en clair et pied de cheval. Ces huîtres rares pour les amateurs de saveurs fraîches et iodées proviennent de nouveaux ostréiculteurs mais pas d’inquiétude, les huîtres des références Madec et Cadoret continueront d’être servies.

Cette nouvelle carte sera disponible début décembre. Le décor, quant à lui va être revisité, pour créer une atmosphère bord de mer : on pourrait presque s’imaginer la dune du Pyla face à l’ocean.

 

Article écrit par Alexis Dumétier

 

 

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Le Crazy Horse mis à nu

RiccardoTinelli@Scanner_02

J’ai été invité à découvrir les coulisses très privées du Crazy Horse pour une interview exclusive d’une toute nouvelle recrue: Spicy Squeeze. Une jeune danseuse pétillante et mutine.

Mais avant de vous parler de la nouvelle revue du Crazy Horse: « Totally Crazy », laissons place à l’interview de Spicy Squeeze.

Cela fait 65 ans que le Crazy horse est un lieu de création à l’esprit cabaret, avec pour thème principal la sensualité féminine.

J’y suis venu en connaissant de loin l’idée principale des chorégraphies: des danseuses nues habillées de lumières. Et pour être sincère, je me suis demandé si ce côté cabaret parisien historique n’allait pas être désuet.

Et bien pas du tout! J’ai assisté à 90 minutes de spectacle bien rythmé, entraînant, élégant, onirique et envoutant. La bande son du spectacle est un savant mélange de chansons mythiques du Crazy et de tubes modernes détournés, comme le Toxic de Yael.

Les chorégraphies sont vraiment bien pensées et mettent en valeur les crazy girls. Elle ne sont pas seulement jolies, ce sont de vraies danseuses professionnelles.

La mise en scène est souvent surprenante et les jeux de lumières sont sexys, charmeurs et toujours raffinés. Chaque tableau donne envie de découvrir le prochain.

L’ambiance cabaret à l’interieur du Crazy Horse tout de velours rouge et de lumières tamisées nous fait nous sentir dans un écrin. Le spectacle est accompagné par un ou une maître(sse) de cérémonie, ce soir là j’ai pu voir Lolly Wish (une femme qui vient de la scène burlesque) qui possède une superbe voix et dont la présence donne le ton d’entrée : nous sommes à Paris, dans un cabaret et la soirée sera sous le signe de la passion, de l’audace, de la sensualité et de l’humour.

Le show se savoure accompagné de champagne CRAZY comme il se doit ou d’un cocktail si vous préférez.

Un spectacle unique à voir!

INFORMATION & RESERVATIONS

BOOKINGS

www.lecrazyhorseparis.com

+33 (0)1 47 23 32 32 –

 

reservation@lecrazyhorseparis.com

 

RESERVATIONS GROUPES

(à partir de 11 pers.)

GROUP BOOKINGS

(from 11 people on)

+33 (0)1 47 23 98 39

groupes@lecrazyhorseparis.com

 

Article écrit par Alexis Dumétier

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PAUL REITZ by Jeffrey Felner

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As is my wont in many cases, I am always on the lookout for multitalented creatives who juggle more than one occupation while employing a varied skilled set. As you will read Paul Reitz takes multi-tasking to a whole other level aside from being a lensman. Paul Reitz graciously carved out some precious time from his busy schedule to enlighten us, yes me too, about his everyday life and what that might encompass which could be anything from flowers to venues, to speeches to photography to napkins.

He is also a consistent presence and voice on social media which may or may not be confined to his creative strengths but also as a critic concerning the politics of our nation.

So, rather than me trying to offer any more of an introduction about this man’s creative endeavors, here he is in his own words and he can tell you himself…

Jeffrey Felner: Can you sort of give us a brief resume as to how you arrived to “where you are” at present?

Paul Reitz: Having moved to New York 30 years ago, following a few years in Tulsa as a DJ at alternative clubs but while in college my interest in photography was amplified studying the craft. I started shooting friends, mostly men, and made a conscious decision that whatever else I did; I wanted to be project a my singular vision of male beauty.  As soon as I got to NYC, I started shooting frequently, mostly actors, models, club kids that I would meet and in the post 9/11 NYC. I really put my heart and soul into photography as a way to express beauty and to make my way through what was a rather long emotional and mental recovery.  I was so fortunate that in 2010 German publisher Bruno Gmunder approached me to assemble my first book; that experience really just made everything explode for me and I’ve been fortunate to be very busy ever since.

JF: You juggle 2 very different careers…  but are they as different as they appear on the face? Explain please.

PR: Simultaneously working as a photographer and producing charity events for nonprofits (which might include fundraising to planning the theme, design concept, evening program, flowers, menu, the overall guest experience, and writing most of the speeches).  My touch is in every detail.  

Both careers, offer a similarity in that you’re telling a story. I studied journalism for radio/tv/film in college, and saved my money for three years after graduation to move to NYC since it would afford me considerably more opportunities than my native Oklahoma. I don’t work in TV, or at a news organization, but I work with many of those creatives and journalists on a daily basis. I use storytelling in events, in translating a mission of an organization or its culture to donors. As a photographer, I’m trying to tell a story in most images, albeit far more subtly. as event planner I am part of a collaborative effort while as photographer it’s usually just me on the photo side…my vision, my style choices, location — everything.

JF: If you could invite any 5 people to dinner who would they be and why?

PR; Debby Harry has always been one of my favorite people, as has Siouxsie Sioux, Vivienne Westwood…and a couple of male sports crushes would delight me to no end, but I think I’d instead opt, in the current atmosphere in our country, for five advocates for positive change, and leadership.  I’m thinking of Presidents Obama and Carter, both of whom I’ve long admired and who made a tremendous impact on me.  Jimmy Carter is a saint…out building homes for the poor at his fragile age.   I could learn from him and from President Obama.  I’ve been fascinated by the young survivors of the Parkland School shooting, and what they are doing to create change. Like David Hogg.  I’d love to hear how he connects the dots and how he motivates young people and people of all ages to take action, and how he has turned a horrific event into action.  That inspires me tremendously, Christiane Amanpour who is radiant and fiercely intelligent as well as being a superlative interviewer. the last guest, the « just because » factor would be Cher who is Still out there and standing up for what is right in this country  The common theme with this lot, I suppose, is perseverance, humor, thoughtful advocacy.  

JF:As part of the maturation process, did you have any mentors or icons that you either tried to emulate or idolize …? Who and why?

PR: Growing up in Oklahoma, I saw these rich black & white photos of the Dust Bowl era and the Great Depression that were part of our history.th eimages documented as well as cinematically transporting the viewer into the grit of the dust and the simple beauty of the faces of the men and women who retained dignity despite the despair of those times.  Photographers like Dorothea Lange, in whose work you could feel the wool and cotton garments, the grit and dust, and the bare human emotion.  Works like that told a story. In college, studying photographers like Duane Michals who married imagery with the written word, creating a dual impact.  Then the rich deep black and white landscapes of Ansel Adams in the American West embodied a majesty, and a stillness that was formative for me.  The black and white made it even more timeless.  For male beauty, there was the 1970s porn look, more than anything I suppose … Shirtless, barefoot men in jeans, with naturally toned physiques and an easy, open expression, or invitation, punk and rock star swagger…. unfiltered sex appeal. Then there were the old copies of Physique Pictorial that I’d come across from time to time.  I love that the magazine is back, and in such a special way, honoring the past and keeping current in male erotica.  Herb Ritts and Bruce Weber were becoming popular when I was in college, and I certainly admired their work.

JF: Could you give us your opinions about the influence of social media on the world of fashion? Photography? Models?

PR: I suppose I’m one of those people that feels that so much of our current technology…smartphones etc., isn’t necessarily making our lives more efficient, but really busier, more distracted and I’d argue more anxious.  It’s certainly thrown fashion into a tailspin, with many brands rushing to keep up with those outlets and retailers who are savvy in their use of the medium to push fast-fashion.  Social media amplifies all of it.  As for photography, I think the old rules apply: the image must be multi-dimensional, it must grab you, it must evoke something, and if possible, touch you in some way, especially sensually.  

And as for models, I’ve garnered a considerable amount of work and individual clients… a distinction other than agency contact, editorial work … through Instagram in particular.  But how long will that model be viable, or « hot? »  In a few years, there will be another platform, another way of communicating … the censorship there is infuriating.  

Models? Please don’t call yourself a model unless you have an agency behind you; Otherwise, you are a social media « celebrity,” and that can be very empty and rather dull and soulless.  These Instagram « models » for example are rarely groomed, rarely do their homework and almost always have an inflated sense of their value.  It’s a popularity contest but there’s no single panel of judges.  The Kardashian mentality sickens me; they contributed heavily to the downfall of American culture.  Kanye and Kim on the cover of Vogue was an absolute travesty, as It endorsed this mindless ridiculousness.  

A plus for the social media platforms however is their delivery of fashion; it’s been exciting to be able to watch things that interest me like a Vivienne Westwood show live in Paris via Instagram.   So much of what interests me in photography is the use of my imagery to seek a product, or a concept.  I love seeing my work focused through someone else’s lens, and have found a new audience in the modern romance novel.  I’ve sold numerous covers for both gay and straight romance novels, and have loved learning about and being in that community.

IN the end the old rules must apply.  Less is more, for me. That’s my mantra and to present the image as a high point.  The current social media platforms will evolve, and change. I’m looking forward to the next one…one that allows my vision to be presented even more in tandem with what I see in my head.  I want a new big black and white book in everyone’s hands 🙂

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Fashion Freak Show: les mille et une vies de Jean Paul Gaultier

Affiche_Fashion_Freak_Show FR

Un nounours fétiche et des icônes de la scène et du cinéma Français, la fashion police et les nuits au Palace, des icônes du cabaret et de la scène Parisienne, des battles de sapeurs et de vogueurs, de la musique, des lumières et, bien sûr, ces dizaines de looks issus de défilés de mode devenus légendaires… Plus que le parcours de l’éternel « enfant terrible de la mode », ce Fashion Freak Show raconte la vie ou plutôt les mille et une vies de Jean Paul Gaultier. En réunissant sur la scène des Folies Bergère, épaulé de Thierry Suc et de Tonie Marshall, sa mode et ses coups de cœur, ses rencontres, ses amours, ses défis, ses complices et ses amis, le plus français des couturiers internationaux poursuit ce rêve de gamin qui a fait sa légende : émerveiller avec générosité.


©Luke Austin

 

« J’espère que ce spectacle vous donnera autant de plaisir que j’en ai eu à l’imaginer.
Le Fashion Freak Show est une invitation à rêver et à réaliser ses rêves. Parce que j’ai eu cette chance, je tenais à la partager et à montrer que, qui que l’on soit, les portes sont ouvertes.
Être soi-même, c’est peut-être la meilleure chose au monde. Et pour tout le monde. Bon show ! »

© laurent Seroussi

Ceux qui s’attendent à voir un classique spectacle de music-hall en seront pour leurs frais. C’est en fait une biographie sur scène. On rentre dans la tête et la vie de Jean Paul Gaultier. On y croise pêle-mêle son ours en peluche, les corsets de sa grand-mère; incarnée pour l’occasion par l’actrice Micheline Presle, qui était la vedette de « Falbalas », le film qui a donné à Jean Paul Gaultier l’envie de devenir couturier… la boucle est bouclée; ses premières créations, Francis, son premier amour, sa première marinière.

©Luke Austin

 

Mais aussi Le Palace, les Rita Mitsouko, son premier défilé de 1976 et sa robe poubelle, Joséphine Becker et son troublant pendant masculin, Amanda Lear, Yvette Horner, Madonna et son body à seins côniques, Line Renaud, une rétrospective de ses créations, Cristina Cordula et Conchita Wurst. 

 

©Luke Austin

Les tableaux s’enchaînent dans l’ordre chronologique de la vie de Jean Paul Gaultier, ce n’est pas toujours fluide, ça peut paraître un peu bancale, et les enchaînements sont parfois chaotiques, mais le fil des souvenirs l’est-il toujours? Le choix musical résonne des tubes de chaque époque, chaque décennie. C’est joyeux et nerveux, gaie et triste comme l’ont été les années 80 et 90.

©Luke Austin

 

Plus on avance et plus le spectacle est construit et équilibré, comme si, dans l’ordre des souvenirs,  Jean Paul Gaultier avait préféré la maturité à l’adolescence. Un comble pour celui qu’on qualifie toujours à 66 ans d’éternel adolescent. Mais le final met tout le monde d’accord et le public est debout pour acclamer cette troupe de « Freaks » fantastique. 

©Luke Austin

 

Jean Paul Gaultier – Fashion Freak Show

aux Folies Bergères 32, rue Richer 75009 – PARIS jusqu’aux 30/12/2018

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HOT SPOTS : les bonnes adresses de l’hiver

paris-vue-aerienne

HOT SPOTS

Chaud devant !

3 lieux parisiens, 3 ambiances.

Voici le top départ de notre série Spécial hiver !

Cocktails, restos, hôtels, spas…on commence ce mois d’octobre avec un maximum de chaleur dans les corps !

 

SECRET 8 : un bar peut en cacher un autre

A la recherche d’un lieu-cocon où savourer d’excellents cocktails ? On vous l’assure : on a rarement vu endroit plus saisissant que celui-ci. Totalement dissimulé dans le célèbre et immense Buddha Bar, ce speakeasy très intimiste émerveille autant les yeux que les papilles. Accessible uniquement en trouvant le mot de passe via les réseaux sociaux, puis en réservant par téléphone, vous devrez ensuite chercher derrière quelle porte il se cache, à l’intérieur du Buddha Bar. Là, on vous demandera le mot de passe et seulement alors, l’antre s’ouvrira.

Majestueuse hauteur sous plafond, ambiance feutrée, bande-son voluptueuseDerrière le somptueux zinc, le Chef barman Régis Celabe, véritable mixologue de talent, concocte des élixirs savamment dosés, servis dans de la verrerie chinée aux quatre coins du monde. Le magnifique Astrolabe & Caravelle est un véritable océan de Gin Tonic au blue curaçao et essence de violette, tandis que l’adorable Sous l’Océan replonge dans le dessin animé de Disney « La Petite Sirène »,  avec sa mise en scène impressionnante composée de sable et de figurines.

Dans certains breuvages, on retrouve la marque de vodka Tigre Blanc, associée au lieu. Ici, le temps s’arrête, alors on ne vous en dit pas plus. Dans cette alcôve discrète, seuls une vingtaine de personnes peuvent être accueillies. Préparez-vous à vivre une expérience secrète et particulièrement hors norme…

 

Secret 8 by Buddha Bar, 8-12 rue Boissy d’Anglas, 8e.

01 53 05 90 39.

www.secret8bybuddhabar.com

 

RAMEN BOWL : Asian food connection

Le 8e arrondissement n’en finit plus de se réchauffer avec de savoureuses petites adresses. Direction la rue de Ponthieu où se niche cette cantine lounge qui sert des mets japonais à tomber, notamment les fameux bols de Ramen. Ces « nouilles à pâtes pétrie », très populaires au Japon, sont ici faites maison pour une immersion parfaite dans la street-food tokyoïte. De sa cuisine ouverte, le chef Masari Hiroki, formé chez les meilleurs à Paris, agrémente ses plats d’ingrédients de grande qualité, dont certains viennent directement du Japon. Ici, il n’y a que des produits frais venus du marché, sans conservateur, ni colorant, et aussi sans glutamate, cet exhausteur de goût néfaste pour la santé.

Le Saké pétillant nous ouvre l’appétit, tandis qu’arrive un fabuleux Tataki de bœuf wagyu à la sauce yuzu acidulée, suivi de maquereaux marinés au vinaigre de riz. Folie dans les papilles ! En plat de résistance, le Yuzu Shio Ramen au chaschu de porc et zeste de yuzu est absolument fabuleux, tout comme le Shiru Rashi Ramen au haché de poulet, légèrement pimenté et sans bouillon.

Le choix est grand et comblera aussi les végétariens. On finit sur une touche sucrée des plus raffinées : les divins mochis glacés au sésame noir ou au thé vert, tout en se disant fortement que ce lieu risque de devenir notre prochain QG.

Ramen Bowl, 44 rue de Ponthieu, 8e.

09 81 27 77 16.

www.ramenbowl.fr

 

LES FOODIES : Gastronomie ambitieuse

Même si son nom laisse penser à un énième endroit huppé sans intérêt, ne vous y trompez pas : ce restaurant est sans nul doute la plus belle surprise de l’année ! Derrière ce cadre élégant et cette cuisine époustouflante se cachent deux passionnés de food : Alex Kogan et Davide Galloni qui ont fait leurs armes à la prestigieuse école Le Cordon Bleu. Le premier a passé 20 ans aux Etats-Unis, tandis que le deuxième, d’origine thaïlandaise, n’a eu de cesse de voyager, de la Mongolie à l’Australie, en passant par l’Italie, le Mexique ou encore l’Espagne. De leurs expériences respectives, ils ont donné naissance à ce petit bijou d’inventivité…

Car c’est bien cette créativité éclatante qui surprend à chaque assiette : en entrée, le tartare de langoustine est juché sur une burrata crémeuse, accompagné d’un duo de tomates. En plat, une sublime seiche grillée et ses nouilles de riz se marient à merveille à une délicate purée de petits pois et feta. Et en dessert, le fameux gâteau aux 5 textures de chocolat et fruits de la passion joliment pailleté nous laisse sans voix.

Le service est attentionné, le dressage particulièrement soigné et les saveurs sublimées…Lovés dans de confortables fauteuils en velours, on ne peut rêver mieux. Mention très bien pour ce génial néo-bistrot !

Les Foodies, 6-8 Square Sainte-Croix de la Bretonnerie, Paris 4e.

09 82 42 73 09.

www.lesfoodies.paris

 

Un article de Johanna Alam

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David Vance by Jeffrey Felner

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Photographers, like artists/painters, share many characteristics that some might find more just plainly obvious. Most artists or creatives are known to develop a particular style in the representation of their chosen subject matter on which they focus on but the common thread that truly connects these creatives even closer is the process in which they can be equated as being curators of their singular “museum.”

It’s true that lensmen, like painters, have worked to support themselves in trying times with less than ideal commissions but these are rarely the works that are ever remembered. The most distinguished and memorable images are those that represent a personal or particular affinity for the artist which has been infused into the finished work. Vance is not always easy to pin down in terms of style but there exists a commonality, for the most part, which is that he offers you the opportunity to visually explore some incredible examples of beautiful men who have worked hard to create their own body of work … pun intended.

This series of interviews opens the door for photographers to speak about what and why they do what they do or in other words… their modus operandi. As you will find out it’s not all about beefcake and muscle as Vance speaks openly about his profession and his choices.

I must thank Hervé Godard for the introduction to these talented photographers and look forward to shedding some light on the art of photography and not just the “photographers of Instagram” …. Or as I call then … snap shot photographers.

Here in his own words is David Vance.

How would you say the internet and social media, especially Instagram, have affected the way you go about setting up a shoot in terms of “subject,” location or boundaries

Instagram has afforded me an additional platform by which I can reach more prospective talent. I have an additional place to display my work. I like to say; there are models willing to cross the ocean to shoot with me, and some who wouldn’t cross the street. It keeps me humble. You’d be amazed by the number of people I contact who never even respond. As far as location, these days I tend to prefer my own studio and locations with which I’m familiar. Boundaries… what are those?

Much has been written about creatives who have a signature look; would you say you have one?

I think so, although it seems to be more apparent to others than it is to me.

Want one? And why?

I think my work is primarily romantic, impressionistic and sensual… maybe a bit dramatic at times. My images seem to convey a sense of motion even when the subject is still.

My main influence is my Italian heritage. I was raised on religious art and Opera.

A friend who worked as my assistant years ago wrote this: “The photography of David Vance conveys a sense of beauty that is immortal and innocent. One senses that the soul of David Vance is more important to the photography than the camera. A quiet strength is interwoven with even the softest of his studies of the female form. A certain delicacy is sensed in his powerful portfolio of the male nude.” Bernard Lynch

If you could invite any 5 people to dinner who would they be and why?

The expected answer to this question is 5 famous people living or dead… but I don’t put much value in fame. The people I would choose are my parents who are deceased and also friends that have left this earth too soon. I have unanswered questions and unspoken conversations. Oh, and of course a really great chef.

What would you say has been your most rewarding or fulfilling assignment to date and why?

That would have to be the work I was fortunate to do with HARPERS BAZAAR ITALIA and UOMO BAZAAR. I worked with a great fashion editor, Stephanie Richardson, and many talented models, stylists and hair and makeup professionals. The locations, the clothes, everything was provided. We worked in Rome and Milan, in studio and on location around Italy. It spoiled me for the current editorial platform. Everything is different now.

These days I concentrate on making beautiful photos that hopefully will end up in a coffee table book. I am currently entertaining the possibility of doing a KICKSTARTER campaign for my next book, MENANDWATER.

You have said that you prefer to photograph models who are involved in fitness; why that preference and do you find that they make good subjects and why or why not?

Since I like photographing bodies it makes sense to find the best bodies. Fitness models by nature of the title are the ones that have the best bodies. They are dedicated to being in the best shape possible and they are generally at least a bit exhibitionistic. They like to show it. I like to shoot it. Makes sense to me. With all that being said, I’m really a sucker for a beautiful face. I always have been. I started making portraits of my family when I was just 14. If I have someone with a great body and an O.K. face, I always struggle to make sure the face is photographed to match the beauty of the body.

I also really love photographing athletes, dancers and acrobats. I admire grace, agility and strength. When I am inspired it’s far easier to create magic.

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