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Magazine Archives - Page 15 sur 17 - Blakemag

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Saga de mode

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Histoire du trench 

Un trench-coat est un manteau imperméable généralement descendant jusqu’aux mollets, utilisé par plusieurs armées pendant la Première et la Seconde Guerre mondiale, à ne pas confondre avec le cache-poussière (« duster » en anglais) qui est un manteau généralement de couleur marron ou crème avec une cape dans le dos, plus ou moins longue qui furent portés par les cow boys, dans le far-west des États-unis. Les trench-coats sont fabriqués dans une toile souple et résistante (coton, cuir, coutil, popeline, microfibres), avec une doublure détachable (selon la température).

Ils ont souvent dix boutons, ils sont croisés, et les couleurs sont ocre, kaki, beige ou noir. Les trench-coats ont souvent des bandes de tissu à l’intérieur pour se fixer aux jambes et mieux coller au corps, les manches de type raglan avec des pattes de serrage aux poignets et des pattes d’épaulettes (pour y fixer des galons, ou accessoirement y mettre des gants de cuir, un chapeau ou maintenir la sangle d’un sac).

Inventé par l’Anglais Thomas Burberry à la fin du XIXe siècle, le trench-coat est toujours de saison. C’est pour protéger les soldats de la Première Guerre qui vivaient dans les tranchées quel’imperméable fut amélioré. Les nombreux boutons susceptibles de se perdre sont alors réduits au minimum et remplacés par une large croisure, tandis que le coton est tissé très serré, afin d’être le plus imperméable possible face aux intempéries. Deux boucles sont également cousues sur l’épaule afin de pouvoir y attacher casquettes et autres, et un large rabat est ajouté sur la poitrine, afin de protéger le cœur. Le trench-coat est l’adaptation des lourds manteaux de serge qui furent portés par les soldats anglais et français pendant la Première Guerre mondiale. Le premier trench-coat fut dessiné par Thomas Burberry pour répondre à la commande par l’armée d’un modèle de manteau imperméable pour les officiers mieux adapté au combat. Il reprend le design des anciens manteaux d’officiers britanniques qu’il avait lui-même dessiné 13 ans auparavant pour le War Office, et il y rajoute des épaulettes et des anneaux en métal: le trench-coat est né. Pendant la Seconde Guerre mondiale, le trench-coat faisait partie de l’équipement des soldats et des officiers, surtout dans les forces armées des États-Unis, mais également par les forces armées du Royaume-Uni, de l’Allemagne nazie et de l’Union soviétique.

L’appellation « trench », vient tout simplement du mot « tranchée », qui se dit « trench » en anglais. De retour du front, les soldats ont conservé leur trench et l’ont ainsi fait passer dans la vie civile. Le trench a traversé les années tout en conservant sa forme initiale. Il est toujours composé de 26 pièces de gabardines de tailles différentes, ainsi que d’une ceinture à passants garnie d’anneaux. De l’imperméable de coton classique au manteau croisé en cuir, en laine ou en soie, sa ligne ajustée se décline sous toutes les coutures.

 

Thomas Burberry : des tranchées aux podium

C’est Thomas Burberry qui, en 1901, créa l’imperméable qui donna naissance quelques années plus tard au trench. En 1924, la maison Burberry met au point une doublure identifiable entre toutes – s’inspirant des tartans écossais – afin de tenter d’enrayer la contrefaçon. Depuis, ce tartan est devenu la marque de fabrique de Burberry, jusqu’à être décliné récemment sur de multiples accessoires. Après la Seconde Guerre mondiale, le trench-coat était souvent porté comme un vêtement par des civils lors des années 1950 et 1960. Vers la fin des années 1970, le trench-coat est devenu un article de mode pour le style punk. Ensuite, lors des années 1980 et 1990, le trench-coat est devenu autant un vêtement populaire parmi les amateurs des musiques et styles gothique, industrial, et métal, qu’un accessoire indispensable d’un look chic et indémodable. Il est décliné sous de multiples formes et se voit maintes fois réinterprété. Les créateurs s’amusent à le détourner, tandis que les différentes griffes le féminisent, lui apposant les matières et couleurs du moment. Néanmoins, c’est le trench Burberry qui reste le summum du style chic et discret.

Le trench à l’écran

Les trench-coats furent popularisés par plusieurs films, où le trench-coat est devenu un aspect caractéristique d’un détective ou d’un atmosphère film noir. En 1942, Humphrey Bogart apparaît dans le film « Casablanca » avec un trench, et immédiatement la mode se l’approprie, les femmes – qui adoptent le style masculin – commencent à le porter. Il fut, bien sur, définitivement populariser par l’acteur Peter Falk qui le porta dans la série « Columbo ». Le trench-coat de couleur noir, longtemps reservé à symboliser la « Vamp » des films noirs des années 50 et 60, est désormais souvent associé à la mode gothique. Dans la trilogie des films « The Matrix », les êtres humains comme Neo et Morpheus portent des trench-coats lorsqu’ils vont dans la matrice. Plusieurs des personnages du film « Sin City » portent des trench-coats. Dans le film « The Crow« , le personnage d’Éric Draven (joué par Brandon Lee) porte un trench-coat. Dans les films « Underworld« , des vampires portent souvent des trench-coats noirs. A la télévision, on observe le même phénomène, par exemple, le vampire Spike dans la série « Buffy contre les vampires » porte un trench-coat en cuir noir et le dernier docteur de la série britannique « Docteur Who« , joué par David Tennant, porte un trench-coat brun, et s’il est vrai que « Le Diable s’habille en Prada », Meryll Streep porte pourtant dans le film un élégant trench clair de Donna Karan.

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Un air de Diptyque

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La maison Diptyque est heureuse de vous présenter Un Air de diptyque. Un nom évocateur. Un nom qui sous-entend des sonorités mélodieuses. Derrière lui se cache un objet d’exception, sophistiqué à la fois par sa conception, son design et sa technicité en apparence simple mais innovante.  

Il s’agit pourtant d’un air… D’un air que souffle discrètement cet esthétique diffuseur électrique afin de faire s’évaporer cinq créations parfumées – Figuier, Baies, Feu de Bois, Ambre, 34 – déclinées des senteurs emblématiques de diptyque. C’est aussi là qu’il y a une vraie originalité, un procédé exclusif. D’ingénieuses petites capsules parfumées, hermétiques, de forme ovale et empreintes des codes figuratifs de la Maison diptyque, renferment une senteur donnée restituée à la note près. Il suffit d’en glisser une dans le petit appareil High Tech, puis de le mettre sous tension d’une simple pression à son sommet. Il n’y a plus qu’à le laisser émettre ses 3 partitions de 10 minutes le temps d’un cycle d’une heure.

A répéter autant de fois que vous voudrez.

Le diffuseur électrique est disponible à partir d’Octobre 2013 au prix public conseillé de 275 € et sa recharge parfumée au prix public conseillé de 28 € l’unité.

www.diptyqueparis.com

 

 

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Le nouveau Blake arrive – The new Blake is coming

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Bonjour à tous!

La campagne de levée de fonds est lancée pour l’évolution du Blake.
Découvrez le projet en suivant le lien: http://www.indiegogo.com/projects/blake-magazine-6th-anniversary-the-collector-issue/x/4141873
Merci de bien vouloir communiquer sur le sujet auprès de vos contacts FB.
Vous pouvez contribuer du montant que vous voulez et si vous n’avez pas de compte Paypal,
vous pouvez envoyer votre contribution par courrier, il suffit de me contacter en message
privé pour que je vous communique l’adresse.
Merci d’avance pour votre soutien et pour vos encouragements depuis 6 ans.

Hello to all!

The fund raising campaign is launched for the Blake evolution.
Discover the project by following the link: http://www.indiegogo.com/projects/blake-magazine-6th-anniversary-the-collector-issue/x/4141873
Thank you for being willing to communicate on the subject with your contacts on the social network.
You can contribute of the amount which you want and if you have no Paypal account, you can send your contribution by post, just contact me by message so that I communicate you the address.
Thank you in advance for your support and for your encouragements for 6 years.

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Hélène Pordea « Poète des matières, d’ocre et de terre »

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Les oeuvres de Hélène Pordea nous introduisent à un univers d’une tranquillité émouvante où les lignes semblent se dessiner toutes seules et émerger du bois pour nous raconter des histoires. Elle trace son pinceau sur des feuilles de bois de cèdre de Cuba, à l’utilisation des pigments et de l’huile de lin, donnant vie aux personnages qui peuplent ses œuvres.
Suivant les traces naturelles du bois, elle privilégie la verticalité des lignes. Les traces restent définies et graphiques, et les couleurs, diluées et libres, ajoutent une dimension organique à ses tableaux. Ainsi, ses lignes et ses pigments ajoutent de la chaleur et la sensibilité à la matière brute. Hélène Pordea agit par intuition, décodant le message derrière chaque feuille de bois, avec à la fois tendresse et sensualité. Toutefois, ces œuvres font preuve d’une force du trait et d’un équilibre de composition. Avec une économie des moyens techniques et dans un espace simplifié, elle évoque une profondeur mélancolique. Une sensation d’intemporalité s’installe. Les couleurs terre, entre ocres et rouges, nous ramènent à un état primordial.
Les visages à la fois très simples, sont pleins de caractère. Les personnages nous regardent à travers des yeux nostalgiques. Ils nous invitent à rentrer dans leur univers, c’est-à-dire celui des pensées de l’artiste. Le regard est l’élément central de ses œuvres  Le blanc des yeux, en contraste avec les tons terreux des tableaux, serve d’un point d’ancrage pour notre regard. Ainsi, on est engagés dans une conversation silencieuse avec ces visages mystérieuses.

Exposition du 5 au 14 septembre 2013

Galerie Le Pré au 6 – Sophie Raynaud 6, rue du Pré-aux-Clercs 75007 Paris

06 62 48 86 17 // 01 58 62 46 36 – www.lepreau6.com

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Marc-Antoine Coulon, instant sublime.

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L’illustration est un exercice de style subtil et c’est sans doute pour cela que Marc-Antoine Coulon a choisi la technique de l’aquarelle. La justesse de son trait marié aux couleurs franches ou délavées, nous envoûte et nous place face à ces personnalités qui le fascinent, sublimant un instant pour l’éternité.

Découvrez son travail en suivant le lien.

The illustration is a subtle stylistic composition and it is without doubt for it that Marc-Antoine Coulon chose the technique of the watercolor. The correctness of the line married to the frank or washed-out colors, bewitches us and places us in front of these personalities who fascinate him, sublimating a moment for eternity.

Discover his work by following the link.

http://marc-antoine-coulon.tumblr.com/

 

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Troublants jumeaux – Fascinating twins

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Romulus et Remus, Cléobis et Biton, Castor et Pollux… Depuis l’Antiquité, les jumeaux nous fascinent.

Phénomène amorcé dans les années 80 avec les Brewer twins et de plus en plus recherché dans le monde de la photo et de la mode.

L’amour au miroir n’a pas fini de nous fasciner.

 

Romulus & Remus, Cléobis & Biton, Castor & Pollux… Since the Antiquity, the twins fascinate us.

Phenomenon begun in the 80’s with the Brewer twins and more and more looked for in the world of fashion and photography.
The love in the mirror did not stop fascinating us.

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Envolez-vous pour Rio de Janeiro

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Plages ensoleillées, nature exubérante, choc des couleurs…

Rio de Janeiro, classé No.1 par le New York Times sur sa liste des destinations incontournables pour 2013, demeure fidèle à ses clichés de carte postale. Pour vivre pleinement son fantasme carioca, pourquoi ne pas s’offrir un logement de star dans l’un des mythiques quartiers de Copacabana, Ipanema ou Leblon ?

Appartements d’architecte de deux à cinq chambres, somptueux lofts et penthouses design jusqu’à 1.500 m2 avec piscines extérieures et panoramas époustouflants, ou villas d’exception: l’agence Rio Exclusive s’est faite spécialiste de la location de ces habitations haut de gamme atypiques. A première vue inaccessibles, ces meublés de grand luxe constituent en fait une alternative des plus compétitives aux hôtels 4 ou 5 étoiles – à partir de 700 euros par nuit pour 4 personnes dans un duplex avec terrasse donnant sur la mer, par exemple – l’espace et l’autonomie en plus.

Quant aux services optionnels fournis, ils vont du basique au plus extravagant: réservations d’excursions et de spectacles, chauffeur, chef ou masseur à domicile, organisation de soirées avec D.J. ou affrètement d’un hélicoptère ou d’un yacht privé… « Aucune limite ! » s’exclame Arnaud Bughon, Français tombé sous le charme de la «Ville merveilleuse» il y a huit ans et fondateur de cette agence pas comme les autres.

 

S’offrir un chez soi de rêve à Rio pour un séjour privilégié, flamboyants couchers de soleil sur l’océan garantis ? « What else ?! »

www.rioexclusive.com – info@rioexclusive.com – +55 21 2137 9786

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