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Les meutes blanches, le thriller de Jean-Eric Perrin

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Jean-Eric Perrin est auteur d’une cinquantaine de livres (essais, biographies, miscellanées, nouvelles, romans, traductions, encyclopédies, et listes de courses) publiés chez divers éditeurs. Il a également écrit de nombreux documentaires pour France 3, et Canal +. Ancien journaliste spécialisé et rédacteur en chef de plusieurs magazines culturels bruyants (Rolling Stone, Best, RER, etc.), « Les Meutes Blanches » est son deuxième roman et son premier thriller…haletant.

Les Meutes blanches racontent la vie d’un journaliste New Yorkais envoyé à Los Angeles pour tenter de trouver des informations sur l’assassinat d’un rappeur célèbre, dont la mise en scène du meurtre n’est pas sans rappeler celle de 2Pac Shakur. Le livre se poursuit comme un road movie, où le héros va voyager vers Atlanta, puis en Indiana, croiser le chemin d’une strip-teaseuse, et celui d’une famille de rednecks texans avec laquelle il échouera dans un rassemblement de suprémacistes blancs sous la coupe d’un gourou néo nazi.

Pour permettre la parution des Meutes blanches, Jean-Eric Perrin c’est adressé à une maison qui, tout comme lui, est encrée dans la pop culture. Serious publishing est un petit éditeur indépendant, qui faisait par le passé, essentiellement de la publication de “beaux livres” : des livres de photo, de cinéma, et de cinéma bis. Les Meutes blanche font parties d’une nouvelle collection nommé Pulp fiction. La publication de ce livre fut possible également grâce au croud funding ce qui permet de garder une indépendance forte mais surtout de sortir du lot des 1500 livres édités chez les gros éditeurs tout au long de l’année selon l’auteur.

Ce premier thriller est à l’image de la carrière de Jean-Eric Perrin, un livre infusé dans la Pop Culture américaine : la musique, les Harleys-Davidson, Charles Manson,…La musique qui accompagne le lecteur à chaque page, chaque chapitre, donne envie d’allumer sa chaîne hifi pour vivre le livre avec tous ses sens : Snoop Dog, Nancy Sinatra, Phil Spector, Les Ramones, Dolly Parton,… Un livre comme un film, fourmillant de détails, tant son auteur à vécu, respiré chacun des lieux décrits dans son œuvre, ce qui confère aux scènes une dimension toute particulière. Le rythme est prenant, haletant, on se surprend à dévorer les pages où underground, violence, haine côtoient la douceur poétique d’instants de sexes et de tendresses gainsbourien.

Le roman à emmener dans votre valise cet été !

Jean-Eric Perrin est en train de préparer un autre roman qui sera dans la veine de son premier, c’est à dire une histoire vraie romancée, appelé aussi creative non fiction. Cependant l’envie de faire d’autres thriller reste bien présente. Qui c’est les Meutes blanches feront peut être des petits…

Et bien plus qu’un long article, voici l’interview de l’auteur :

PS: Jean Eric Perrin sort aussi un livre destiné aux jeunes de 12 à 18 ANS ou à tout adulte souhaitant s’intéresser à l’origine, l’histoire, l’évolution et l’art du rap ,. Beaucoup de profs achetent ces livres (le précédent dans cette collection était sur l’art et les jeux vidéo) ca crée un lien entre eux et leurs élèves. Un bon outils de vulgarisation.

Article écrit par Alexis Dumétier

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Dimanche c’est pour Papa

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Dimanche c’est la fête de papa! Alors pour vous aider à trouver de quoi les réjouir, voici une petite sélection d’idées pour faire plaisir :

 

Emmenez le au théâtre voir la dernière pièce d’Edouard Baer par Edouard Baer : « Les élucubrations d’un homme soudain frappé par la grâce ». Un presque seul en scène très “Baerien”. Si vous aimez le personnage, vous allez adorer. C’est au théâtre Antoine que vous pourrez le voir et jusqu’au 15 juin. A ne pas louper.

www.theatreantoine.com

 

 

Intra Sennheiser sans fil Momentum : Sennheiser sort les siens ! Un soin particulier a été apporté à leur réalisation des finitions à la boîte de rangement/charge, ils sont élégants. Sennheiser a doté son modèle d’un mode d’écoute baptisé Transparent Hearing afin d’entendre ce qui se passe autour sans avoir à retirer les écouteurs. Une option qui peut se révéler très utile. Pour la qualité d’écoute rien à dire, si ce n’est des basses bien présentes, mais ils restent précis sur l’ensemble des fréquences. Et les voix sont bien projetées.

Prix : 299€

 

Deux Whiskies de la maison Bruichladdich selon les préférences de chacun :

 

-le Port Charlotte 2010, un single malt ultra tourbé. Il est vieilli sur Islay à 75% dans des fûts de whiskey américain de premier remplissage et à 25% en fûts de merlot et de syrah de second remplissage. Au nez c’est évidemment très tourbé, des notes de fumés, des pointes de vanille et chocolat également. En bouche de belles notes iodées avec un côté caramel et pomme confite et de tabac.

Prix : 72€

 

 

 

-Le islay Barley 2011 :Fait à base d’orge de 6 fermes de l’île d’Islay dont leur nom est marqué sur la boite. Vieillit majoritairement dans d’anciens fûts de Bourbon, mais aussi de Rivesaltes, de Sauterne et de liquoreux Autrichien. Il propose un caractère élégant, avec des notes florales et fruitées délicates de pomme acidulées et poires mûres, pamplemousse et zeste d’orange. La bouche est plus florale : sureau et chèvrefeuille dominent.

Prix : 70 €

 

Pour les amoureux de Cognac, deux belles maisons :

-Camus : Avec leurs 3 nouveaux Cognac, VERY SPECIAL, VSOP et XO. Une collection inédite qui a nécessité 15ans d’élaboration pour Cyril Camus. Il en résulte de très belles saveurs.

 

 

Le VERY SPECIAL est le plus concentré en arômes fruités avec des notes d’épices. Au nez des notes de jasmin puis en bouche l’amande douce et la mangue fraiche se mêlent, les tanins sont fins.

Prix : 36,90 €

 

 

 

Le VSOP très florale et boisé. Au nez tanin et fruits frais d’été, en bouche cela exhale la vanille épicée.

Prix : 46,90 €

 

 

 

Le XO le plus équilibré de la gamme en terme de saveurs. Au nez viennent des notes d’abricots, d’orange amer et de fleurs blanches, avec un fond de cannelle. En bouche c’est puissant et ample sur des notes beurrées et de fruits confits, la finale et longue sur les épices.

Prix : 13,90 €

 

-Bache Gabrielsen :

 

 

 

American Oak : Au nez des notes d’ananas et de noix de coco, la bouche est gourmande et fruitée, avec des notes de vanille et de cacao.

Prix : 45 €

 

 

 

 

 

 

 

 

Le VSOP : Au nez des notes de vanille, d’abricots, de fruits secs et de datte, la bouche est épicée.

Prix : 32 €

 

 

PRIVATE cognac CASK est le cadeau d’exception à offrir aux papas les plus mordus de cognac ! Une offre inédite qui permet d’acquérir son propre fût de cognac personnalisé aux côtés de Jean-Philippe Bergier, Maître de chai et chasseur d’arômes de la maison. Une première dans l’histoire du cognac, qui permet de partager un savoir-faire artisanal et de vivre une expérience hors du temps ! Du choix des eaux-de-vie, parmi les 3 principaux crus composant l’AOC Cognac (Fins Bois, Petite Champagne ou Grande Champagne) à leur mise en bouteille,en passant par le suivi de leur vieillissement (2, 4 ou 6 ans), le processus d’élaboration du cognac n’aura plus de secrets pour les fins connaisseurs, comme les moins initiés. Un tonneau contient 50 bouteilles et selon votre choix de crus et de vieillissement compter entre 60 € et 110€ par bouteille.

 

 

Intra Porsche Design et KEF : Votre papa aime la musique et la qualité acoustique irréprochable ? Ces intras sont fait pour lui. Le rendu des voix est incroyable, les fréquences sont toutes soigneusement séparées et du jazz, au hip hop en passant par le rock ces écouteurs vous offrirons un plaisir sans fin. Le plus : leur design sobre et élégant, fait en metal et plastique. C’est un très bel objet.

Prix : 149 €

 

 

 

 

 

 

 

 

Rasoir eco-responsable Bull Dog en bambou, parce que c’est bon pour la nature et pour l’allure de votre petit papa.

Prix : 11,90 €

 

 

 

 

 

 

Le dernier album de Morrissey, California Son. Ce projet de 12 chansons regroupe des nouvelles versions de classiques de Bob Dylan, Joni Mitchell ou encore de Dionne Warwick, interprétés par Morrissey accompagné de prestigieux invités. La Chanson coup de cœur de la rédaction : Some say I got the devil, magistrale, en forme de repentir puissant et délicat à la fois. A découvrir.

Prix : 15,99 €

 

 

 

 

Les coques de smartphone TDL du made in France sobre et élégant. Mais surtout très fines, on a adoré et papa sera ravi.

Prix : 25 €

 

 

 

 

Le whisky Haig Club Clubman a été créé en 2016 en partenariat avec David Beckham, le maître distillateur Chris Clark et l’entrepreneur Simon Fuller. Leur ambition est de créer un whisky de grande qualité dont le goût reste accessible. Il est vieilli en fûts de chêne américain de bourbon ce qui lui confère des notes délicates de vanille et de caramel.

Prix 24,90 €

 

 

La gourmandise de votre père n’a pas d’égale et vous le savez amoureux de chocolats et de saveurs originales ? La maison parisienne Petits carreaux à ce qu’il faut pour lui. Un éventail de douceurs pour les papilles de votre paternel. La maison parisienne propose tout un tas de tablettes aux goûts variés et aux cacaos délicieux, dont : lait caramel, Noir Gingembre et piment d’Espelette subtile et surprenant.

Prix tablette : 5,60 €

 

 

Stylo Capless stripe de Pilot Edition limité 2019-06-12

Le stylo Capless revêt un nouvel habit tout en éclat : nouvelle matière laiton rhodié poli qui procure au stylo une finition argentée nacrée et nouveau décor en relief tout en rondeur. Le stylo plume Capless est l’unique stylo à plume en or rétractable. Sa plume est en or massif 18 carats, rétractable grâce à un bouton-poussoir. La plume est à l’abri de la poussière et des chocs et ne coule pas grâce à un ingénieux système de clapet. Il ne possède pas de capuchon ce qui le rend original. Le convertisseur à vis ou la cartouche Pilot, sont reliés à la plume par un système d’alimentation constante pour un débit régulier. Sobre et élégant.

Prix : 329 €

 

 

 

Pour un papa Rock et Cool. Une séance de Barbier/ coiffure dans un des meilleurs salons de Paris au Barber Ink, un salon créé par Fabien un Coiffeur Barbier de talent. On a essayé vous pouvez y aller les yeux fermés.

Prix : 25€ Barbe, 25€ Coiffure, 40€ les deux.

Petit code de réduction pour vous chers lecteurs. Avec le code « fêtedespères » vous aurez 20% sur la coupe, et même les tatouages. Attention cela durera une semaine 🙂 passer la fête des pères.

 

 

 

Ampli à tube MacIntosh MC2152 : Pour les papa amoureux de la Hi-Fi et du son de très haute qualité, avec la chaleur des tubes.

L’amplificateur à tube 70e anniversaire MC2152 est un amplificateur stéréo de 150 watts par canal. Il présente un nouveau design atypique qui intègre tout le savoir-faire de l’ingénierie McIntosh acquis durant ces 70 ans d’innovation technique et rend hommage aux sept décennies de production audio d’excellence de la marque.

Prix : 19 950€

Voilà de quoi gâter tous les papas dimanche prochain. Nous espérons vous avoir donné quelques idées qui vous aideront dans votre choix.

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Le Trench Coat ou la petite histoire d’un classique indémodable

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Le Trench Coat: manteau parfaitement adapté pour affronter les giboulées… et rester élégant en toutes circonstances.

Thomas Burberry : de la guerre aux podiums

C’est Thomas Burberry qui, en 1901, créa l’imperméable qui donna naissance quelques années plus tard au trench, et qui est toujours à la mode de nos jours.

Un trench-coat est un manteau imperméable généralement descendant jusqu’aux mollets, utilisé par plusieurs armées pendant la Première et la Seconde Guerre mondiale, à ne pas confondre avec le cache-poussière (« duster » en anglais) qui est un manteau généralement de couleur marron ou crème avec une cape dans le dos, plus ou moins longue qui furent portés par les cow boys, dans le far-west des États-unis.

Ils sont fabriqués dans une toile souple et résistante (coton, cuir, coutil, popeline, microfibres), avec une doublure détachable (selon la température). Ils ont souvent dix boutons, ils sont croisés, et les couleurs sont ocre, kaki, beige ou noir.

 

Ils ont souvent des bandes de tissu à l’intérieur pour se fixer aux jambes et mieux coller au corps, les manches de type raglan avec des pattes de serrage aux poignets et des pattes d’épaulettes (pour y fixer des galons, ou accessoirement y mettre des gants de cuir, un chapeau ou maintenir la sangle d’un sac).Les nombreux boutons susceptibles de se perdre sont alors réduits au minimum et remplacés par une large croisure, tandis que le coton est tissé très serré, afin d’être le plus imperméable possible face aux intempéries. Deux boucles sont également cousues sur l’épaule afin de pouvoir y attacher casquettes et autres, et un large rabat est ajouté sur la poitrine, afin de protéger le cœur.

Thomas Burberry le réalisa pour répondre à la commande de l’armée Britannique d’un modèle de manteau imperméable pour les officiers qui soit mieux adapté au combat. Il reprend le design des anciens manteaux d’officiers Anglais qu’il avait lui-même dessiné 13 ans auparavant pour le War Office, et il y rajoute des épaulettes et des anneaux en métal: le trench-coat est né.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, le trench-coat faisait partie de l’équipement des soldats et des officiers, surtout dans les forces armées des États-Unis, mais également par les forces armées du Royaume-Uni, de l’Allemagne nazie et de l’Union soviétique.

L’appellation « trench », vient tout simplement du mot « tranchée », qui se dit « trench » en anglais.

De retour du front, les soldats ont conservé leur manteau et l’ont ainsi fait passer dans la vie civile. Le trench a traversé les années tout en conservant sa forme initiale.

Il est toujours composé de 26 pièces de gabardines de tailles différentes, ainsi que d’une ceinture à passants garnie d’anneaux.

En 1924, la maison Burberry met au point une doublure identifiable entre toutes – s’inspirant des tartans écossais – afin de tenter d’enrayer la contrefaçon. Depuis, ce tartan est devenu la marque de fabrique de Burberry, jusqu’à être décliné récemment sur de multiples accessoires.

Après la Seconde Guerre mondiale, le trench-coat était souvent porté comme un vêtement par des civils lors des années 1950 et 1960. De l’imperméable de coton classique au manteau croisé en cuir, en laine ou en soie, sa ligne ajustée se décline sous toutes les coutures.

Vers la fin des années 1970, le trench-coat est devenu un article de mode lié au style punk. Ensuite, lors des années 1980 et 1990, il est devenu autant un vêtement populaire parmi les amateurs des musiques et styles gothique, industrial, et métal, qu’un accessoire indispensable d’un look chic et indémodable. Il est décliné sous de multiples formes et se voit maintes fois réinterprété. Les créateurs s’amusent à le détourner, tandis que les différentes marques le féminisent, lui apposant les matières et couleurs du moment.

BOTTEGA VENETA
ICEBERG
ZARA MAN

Néanmoins, c’est le trench Burberry qui reste le summum du style chic et discret.

 

Le trench au Cinéma.

Cette pièce iconique du vestiaire fut popularisés par plusieurs films, où il est devenu un aspect caractéristique d’une ambiance, d’un personnage ou de l’ atmosphère du film noir.

C’est en 1942 que Humphrey Bogart apparaît dans le film « Casablanca » avec un trench, et immédiatement la mode se l’approprie, les femmes – qui adoptent le style masculin – commencent à le porter.

Il fut, bien sur, définitivement populariser par l’acteur Peter Falk qui le porta dans la série « Columbo ».

Alain Delon en porte un dans « Le Samouraï » de Jean-Pierre Melville.

Dans la trilogie des films « The Matrix », les êtres humains comme Néo et Morpheüs portent des trench-coats lorsqu’ils vont dans la matrice.

Plusieurs des personnages du film « Sin City » portent des trench-coats.

Dans le film « The Crow« , le personnage d’Éric Draven (joué par Brandon Lee) porte un trench-coat.

Dans les films « Underworld« , des vampires portent souvent des trench-coats noirs.

A la télévision, on observe le même phénomène, par exemple, le vampire Spike dans la série « Buffy contre les vampires » porte un trench-coat en cuir noir et le dernier docteur de la série britannique « Docteur Who« , joué par David Tennant, porte un trench-coat brun, Carrie Bradshaw en porte aussi régulièrement dans la série « sex in the city »

et s’il est vrai que « Le Diable s’habille en Prada », Meryll Streep porte pourtant dans le film un élégant trench de couleur claire de la créatrice américaine Donna Karan.

 

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Il n’est jamais trop tard pour faire plaisir à maman

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C’est la fêtes des mamans, des mères, bref c’est la fête de celle que vous ne devez pas oublier ce dimanche.

1-Des places pour l’Opera : Pour la surprendre et un cadeau plein d’élégance pensez aux coffrets proposés par l’Opera de Paris. Autour des chefs d’œuvre du répértoire lyrique : La Flûte enchantée de Wolfgang Amadeus Mozart et Tosca de Giacomo Puccini, ou encore un jeu de miroirs déroutant grâce au coffret du ballet Tree of codes. Une expérience unique que vous offrirez à votre maman.

www.operadeparis.fr

2-Un champagne rosé d’exception de chez Frères Jeanfrere : elle aime les bulles et vous voulez la surprendre. Ne cherchez plus ce champagne unique saura la ravire. n équilibre parfait de rondeur et de fraîcheur, de maturité et de vivacité, de complexité et de finesse. Au nez, des notes de fruits rouges : groseille, cerise, framboise. En bouche, la mûre… et la brioche toastée.

50% de réduction sur le site www.frerejeanfreres.com , soit 95€ avec le code promo FJFMOTHERSDAY.

www.frerejeanfreres.com

3-Des soins bien être de chez Taaj et Oolution :

Huile Délicieuse Taaj : Une huile de soin pour la peau du corps, des mains, visage et même des cheveux. Une huile réparatrice, nourrissante et qui sent divinement bon.

Prix : 22,40€ les 100mL / 14,90€ les 50mL

Oolution à créé un nettoyant visage bio qui hydrate, purifie, apaise la peau et rend le teint plus lumineux. Cette eau multiusage a des vertues tonifiantes, hydratantes, purifiantes, apaisantes et anti-oxydante. Sa composition riche en plantes et sans alcool permet de traiter la peau tout en la respectant.

Prix: 29€ les 125ml.

4-Les gourmandises de Pierre Hermé : car c’est Le pâtissier qui a choisi le cœur pour illustrer avec simplicité et plein de saveurs délicates l’amour que nous avons pour nos mères.

MACARON INDIVIDUEL INFINIMENT ROSE : Rose & Pétales de Rose

Prix : 5,50 €

CŒUR ISPAHAN : Biscuit macaron, crème aux pétales de roses, framboises et letchis

4 personnes : 42 € • 6/8 personnes : 80 €

5-Le chef Stephane Browne vous prépare un déjeuner sur mesure. Le chef du Nous 4 vous propose pour l’occasion un menu, Entrée, Plat, Dessert à 39€, choix à l’ardoise, avec comme d’habitude des produits de saison et cuisinés maison ! Ce jeune chef créatif vient de rejoindre le collège culinaire de France. Sa cuisine bistrot et élégante est une valeur sur.

3 Rue Beccaria 75012 Paris – www.nous4restaurant.com

6-Un casque pour proteger celle qui vous a mis au monde, nouveau Nolan aux couleurs élégante et surtout à la technologie sur! Choisissez, rouge ou or, vous aurez l’esprit tranquille quand votre mère prendra la route.

 

Prix : 99€ – www.nolan.it/fr

7-Un sac gourmand de chez Sebastien Goudard : Cette année pour la fête des mères, le pâtissier chocolatier Sébastien Gaudard a réalisé le rêve de toutes les gourmandes: des petits (et des grands !) sacs garnis de gourmandises à composer soi-même… de quoi ravir les pupilles et surtout les papilles de votre maman !

Petit sac : Mini beurre, un sachet de thé et une confiture maison de chez Sebastien Gaudard, à partir de 19,00€Grand sac : Petit beurre, un sachet de thé, une confiture maison de chez Sebastien Gaudard, à partir de 29,00€ – www.sebastiengoudard.com

© Colombe Clier 2019

 

8-Et si la Fête des Mères et des Pères était l’occasion de passer un moment unique en famille? Une expérience originale pour passé une nuit ou un weekend un peu hors du monde avec toutes la famille chez AbracadaRoom.com, deux options :

– le bon cadeau : on choisit l’hébergement et le parent n’a plus qu’à valider la date.

ou

– la carte cadeau : on choisit le montant de la carte et le parent pourra choisir le domaine qu’il souhaite !

www.abracadaroom.com

9-Un papier plein d’espoir : Le papier ensemencé est un papier auquel ont été incorporées, lors de la fabrication, des graines de fleurs sauvages (pâquerette, gueule de loup, coquelicot…) ou d’herbes aromatiques (basilic, ciboulette, persil). Surprenant au toucher, ludique, 100% biodégradable, il se plante, germe et fleurit! Avec son approche éco-responsable ce papier à la deuxième vie poètique est une idée originale pour ravir la femme de votre vie.

www.papierfleur.fr

10-Mon coup de coeur de cette année! Un coffret beauté d’exception : Le Coffret Eternal Youth Caviar Kaspia x Augustinus Bader : le coffret exclusif « Eternal Youth » de Caviar Kaspia x Augustinus Bader est le nouveau must-have du tout Paris : le comble du raffinement qui combine délices et bienfaits du caviar avec la désormais indispensable crème révolutionnaire au résultat spectaculaire que tout Hollywood s’arrache déjà.Le soin a une texture divine et est très hydratant et nourrissant pour un résultat immédiat, votre peau reprend éclat et fraîcheur.

Un coffret « Eternal Youth » de Caviar Kaspia et Augustinus BaderComprenant, c’est  30g de Caviar Impérial Baeri et le nouveau flacon 30ml de The Rich Cream. Disponible en exclusivité chez Caviar Kaspia et Kaspia Le Bar aux Galeries Lafayette ainsi qu’à la boutique Augustinus Bader à Paris Palais Royal au prix de 160€.

www.caviarkaspia.com

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La nouvelle Iron 1200 de chez Harley-Davidson

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L’Iron 883 de Harley-Davidson fait partie des Sportster les plus réputés et les plus vendus. Avec sa silhouette d’Easy Rider à coup sûr, on se prenait pour un biker. Le succès des ventes de la 883 est suffisant pour qu’on se demande pourquoi il n’a jamais eu un grand frère.

C’est chose faite par Harley-Davidson  avec ce nouveau 1200 Iron. Le Sportster est un peu relooké pour la prise de puissance et gagne en style.

Cette 1200 offre un plus de puissance pour à peine plus cher. Le moteur est le fameux V-Twin 1200 Evolution, cher à la marque. Il apporte du couple (+36% vs. le 883). Avec quasiment 10 mkg de couple atteint à seulement 3500 tours, le twin Evolution balance 36 % de power en plus. C’est aussi 66 chevaux supplémentaires, soit 15 de plus que l’Iron originel.

Question look, la petite casquette a été remplacée par un saute-vent minimaliste. Harley a choisi de poser, de série, un guidon mini-ape. Et pour ce qui est de l’assise, on gagne une selle avec un petit dosseret qui soulage les lombaires … un peu … et on garde la pureté du plaisir solitaire car la Iron 1200 reste une moto une place.

L’Iron 1200 de Harley-Davidson est disponible en noir classique, en blanc et en rouge foncé. Plaisir de la modernité, le système de démarrage sans clé et l’ABS sont de la partie. Heureusement que l’ABS est de série car le disque mono à l’avant est pas toujours rassurant dans les situations où il faut freiner fort … mais en Harley on cruise, on pilote pas.

Les finitions moteur sont toutes de noir mat vêtues. Harley reste dans sa ligne de modernisation de sa ligne. Le double échappement noir mat est magnifique et le garde boue avant a des petites ajournements ronds qui apportent une touche d’élégance. Le modèle en test avait une couleur lie de vin magnifique de profondeur avec le saut vent noir, on se prend vite pour un type de la bande de Sons of Anarchy. Le look Iron ce sont aussi ses jantes à bâtons, noir mat également. La jante avant est de 19 pouces et 16 à l’arrière, histoire de marquer l’aspect Bad Boy. La capacité du réservoir qui semble petit sur l’Iron 1200 grimpe à 12,5 l presque 4 litres de plus que la 882. Ce qui permettra de faire un peu plus de 200 km en roulant en respectant la loi.

La Iron 1200 n’est pas une routière de toute manière. C’est une moto pour flâner, se balader en ville, faire de petites routes ou un petit bout d’autoroute (mais petit alors, car il faut tenir la demoiselle qui, passé le 110, se dandine un peu). On a envie de mettre un bandana sur le nez et de belles lunettes de soleil aves un cuir marqué et des grosses boots vintage. Plus qu’une moto, c’est une aventure, un moment “jeu de rôle” où l’on se surprend à se croire membre d’un gang de motard, en entendant un bon gros riff de guitare très rock en bande son.

Prix : Couleur 10 765 € et Couleur deux-tons custom 11 755 €

FICHE TECHIQUE:

Moteur:

  • Moteur2 Evolution™, refroidissement à air
  • Alésage 76,2 mm
  • Course 96,8 mm
  • Cylindrée 883 cc
  • Taux de compression 9:01
  • Circuit de carburant Injection électronique à port séquentiel (ESPFI)
  • Échappement Collecteur d’échappement et silencieux noirs

Dimensions :

  • Longueur 2 185 mm
  • Hauteur de selle, sans charge 760 mm
  • Garde au sol 140 mm
  • Angle de l’axe de direction (colonne de direction) (deg) 30
  • Chasse 117 mm
  • Empattement 1 515 mm
  • Pneus, spécifications avant 100/90B19 57H
  • Pneus, spécifications arrière 150/80B16 77H
  • Capacité du réservoir de carburant 12,5 l
  • Capacité d’huile (avec filtre) 2,6 l
  • Poids (à l’expédition) 247 kg
  • Poids (en marche) 256 kg

Performances :

  • Méthode de test du couple moteur EC 134/2014
  • Couple moteur3 73 Nm
  • Couple moteur (tr/min) 4 750
  • Angle d’inclinaison, droit (deg) 27
  • Angle d’inclinaison, gauche (deg) 28
  • Méthode de test de la consommation de carburant EU 134/2014
  • Consommation de carburant 4,8 l/100 km
  • Méthode de test des émissions de CO2 EU 134/2014
  • Émissions de CO2 111 g/km CO2

 

 

Article écrit par Alexis Dumétier

Merci à Adrien Barthou et Sylvie Mira-Morlière

 

 

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Renoma: éternelle élégance

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En 1999, paraît un ouvrage qui associe Maurice Renoma à un néologisme qui peut intriguer : «modographe».
Il fallait inventer un mot pour définir l’homme passionné et débordant d’idée qu’est ce couturier, designer, photographe et scénographe.
Avec la modographie, ses deux principales passions, la mode et la photographie, sont intrinsèquement réunies. En effet, avant de faire de la photographie, son mode d’expression incontournable, Maurice Renoma a largement contribué à inventer la mode dès les années 1960, en créant notamment la marque Renoma, extraordinaire et transgressive, coup de griffe dans les codes vestimentaires de l’époque.
Considérant la mode comme une forme d’art à part entière, Renoma exprime à travers le vêtement une vision originale et libérée de tout préjugé esthétique.

Fils du taillleur et confectionneur Simon Cressy, Maurice Renoma, né le 23 octobre 1940, grandit avec son frère Michel dans l’appartement familial qui fait aussi office d’atelier de confection, à deux pas du Carreau du Temple, dans le 3ème arrondissement de Paris.
Dès ses 15 ans, Maurice se confectionne des vêtements en suédine ou en loden, dans un style typiquement anglais, du jamais vu pour l’époque.
En 1963, la boutique White House Renoma ouvre ses portes, rue de la Pompe, dans le 16ème arrondissement. Considérant la mode comme une forme d’art, Maurice Renoma en exprime sa vision originale et audacieuse. Matières inédites, couleurs franches et coupes sculpturales, tous les ingrédients sont réunis pour que la maison de couture familiale se démarque des autres.

Le style Renoma devient célèbre : veste cintrée à larges revers, aux fentes profondes, aux épaules droites associée à un pantalon coupe droite, taille basse. Maurice Renoma bouscule les standards de la mode avec ses blazers en drap militaire, ses costumes cintrés en velours vert, grenat, violine…
Il détourne le vêtement en le taillant dans du tissu d’ameublement. Pour la jeunesse parisienne et pour les personnalités politiques et artistiques, la boutique Renoma devient le lieu incontournable d’une mode inédite, sans convention, sans concession.

Au début des années 1990, Maurice Renoma commence à s’intéresser à la photographie et à l’utilisation de la pellicule noir et blanc 400 asa.
Il invente le néologisme «modographe», qui selon lui correspond mieux aux liens essentiels qui unissent la mode et la photographie. Depuis 1993, Maurice Renoma expose ses photographies en France et dans le monde entier. En 1997, il est fait Chevalier des Arts et des Lettres.

Son style révolutionnaire lui permettra d’habiller et de fréquenter les plus grands artistes français de l’époque : Brigitte Bardot, Serge Gainsbourg, Jacques Dutronc, Françoise Hardy, Catherine Deneuve, Alain Delon, Johnny Halliday, Sylvie Vartan, Jean-Paul Belmondo, Nino Ferrer, Christophe, Claude François, puis un très grand nombre d’acteurs français dont Jean Rochefort, la troupe du Splendid, Fabrice Lucchini, Gérard Lanvin… La boutique devient un lieu de rencontre et d’amusement où se retrouvent les plus grands.
Les grands politiciens succombent eux aussi à l’émulation Renoma : Pierre Mendès-France, François Mitterrand, Valérie Giscard D’Estaing ou encore Jacques Chirac passeront entre les mains du couturier dont le Tout-Paris raffole.
Serge Gainsbourg, ami proche de Maurice, sera l’égérie de la marque pendant plus de 10 ans.
Modernité, provocation, liberté, subtilité, Renoma sublime l’atmosphère parisienne des années 60, 70 et 80 aux quatre coins du monde. Il fréquente et habille ceux qui deviendront les plus grandes figures de la mode, tout en étant une source d’inspiration pour eux : Yves Saint Laurent, Karl Lagerfeld, Giorgio Armani, Gianni Versace, Hubert de Givenchy, Jean-Louis Scherrer, Marc Bohan…

® David Bailey

Petit à petit, des artistes internationaux de grande envergure viennent s’habiller dans la boutique Renoma, devenue mythique. Du rock à l’art contemporain en passant par les grandes stars hollywoodiennes et sportives, les plus grandes légendes s’y font tailler le costard : Salvador Dali, Pablo Picasso, Andy Warhol, Jean-Michel Basquiat mais aussi Bob Dylan, Eric Clapton, James Brown, Jack Nickolson, John Lennon et les Beatles, Les Rolling Stones, Jim Morrison, et bien d’autres.

Renoma marque un réel tournant dans l’histoire de la mode : «C’est l’incarnation même de ce moment où la mode masculine émergea de l’inexistence pour prendre le pas sur les «vanités» des femmes.
S’habiller chez Renoma vous décernait un brevet de parisianisme, certificat d’une jeunesse à consommer sans modération.» J. Brunel
Les innombrables collections créées par Maurice Renoma peuvent scander le siècle en un kaléidoscope de forme et de couleurs, dont la mode masculine compte, aujourd’hui encore, peu d’équivalents. Très inspiré par Vasarely et Escher, Maurice Renoma emprunte les codes de l’op art (art optique), du cubisme et de l’art moderne en général pour les intégrer à ses vêtements avec goût et minutie.
Provocateur sans concession, c’est toute une génération qui se prend de passion pour l’extravagance vestimentaire et l’éclatement des codes masculins. Elle porte d’ailleurs son nom qui résonne toujours aujourd’hui : la Génération Renoma.
Costumes en lin ou en chutes de tissu d’ameublement, chemises à cols asymétriques, paysages imprimés sur blouson en cuir ou encore caleçon parfumé … Renoma est une marque inventive, sans limite et révolutionnaire. Un seul mot d’ordre, l’audace au service du style. Renoma bouscule les codes en injectant la notion d’esthétisme dans le vêtement au delà du fonctionnel, explorant l’androgynie et le brassage des genres, des partis-pris choquants pour l’époque.

En 1963, le blazer Renoma fait son apparition. Porté jusque là comme uniforme dans les collèges anglais et par les marins britanniques, Maurice en fait une pièce iconique de mode en France, encore portée aujourd’hui.
Serge Gainsbourg l’a adopté pendant plusieurs dizaines d’années et en a fait un symbole fort de l’élégance décontractée dandy et parisienne. Dans un souci artistique et pour accentuer la valeur exceptionnelle de son blazer, Maurice Renoma décide en 2006 de confier ses modèles aux plus grands artistes contemporains internationaux pour qu’ils en fassent des oeuvres d’art.
Cette nouvelle aventure exprime son idée de la création : un univers mixte, où convergent différentes inspirations. Cette collection inédite de Blazers naît de cet échange, d’un regard qui revient sur la matière textile imprégnée d’autres couleurs, d’autres matières, d’autres perceptions. 32 figures artistiques du monde entier ont
répondu présentes : Arnal, Ben, Mark Brusse, Jean-Paul Chambas, Henri Cueco, Erro,
Jean-Pierre Formica, Patrice Giorda, Marc Goldstein, Joseph Grau-Garriga, Hastaire, Rachid Khimoune, Peter Klasen, Aki Kuroda, Catherine Lopes Curval, Zwy Milshtein, Andrew Painter, Bernard Rancillac, Michel Rovelas, Istvan Sandorfi, Satoru Sato, Antonio Segui, Shahabuddin, Sung-Hy Shin, Tony Soulié, Peter Stampfli, Paul Van Hoeydonck, Vladimir Velickovic, Jacques Villeglé, A-Sun Wu, et Constantin Xenakis.

Helmut Newton

La boutique Renoma ouvre ses portes le 23 octobre 1963, au 129 bis rue de la Pompe, Paris 16ème. Porté par son intuition, Maurice voyagera partout dans le monde pour en rapporter des vêtements, tissus, inspirations, motifs et matières inédites dont le tout-Paris raffolera tant ils cassent les codes avec esthétisme et brio.
Très vite, la boutique devient une source d’inspiration pour les futurs grands créateurs de mode: Giorgio Armani, Gianni Versace, Karl Lagerfeld ou encore Yves Saint Laurent. Tous ces couturiers qui dessineront bientôt des lignes masculines s’habillent pour l’instant chez Renoma.
La boutique devient un lieu branché incontournable.
On y croise Catherine Deneuve, Nino Ferrer, Françoise Hardy, Jacques Dutronc, Jane Birkin, Serge Gainsbourg… «Quand c’est fashion, tous les gens fashion sont là, simplement parce qu’il le faut». M. Renoma
Eric Clapton s’intéressant à la mode parisienne dira «il n’y a pas en Angleterre un endroit où l’on achète des costumes aussi bien taillés». À chaque escale en France, les stars y font alors des folies.
Un jour c’est Bob Dylan qui vient s’offrir une panoplie, un autre c’est Elton John que l’on voit sortir avec soixante chemises. Cinquante-cinq ans plus tard, la boutique Renoma est toujours ouverte et fascine par son aura historique et ses collections hors norme. Plus qu’un simple magasin, c’est toute une époque qui imprègne les murs et les collections, sceau d’un style hors du commun qui poussa toute une génération à l’extravagance.

 

 

 

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Mavrommatis, l’unique étoile grecque de la gastronomie française

MAVROMMATIS_RESTAURANT©pmonetta-0364

Les frères Mavrommatis : Andreas le chef cuisinier (au milieu sur la photo ci-dessous), Dionysos et Evagoras ont créé en 1981 la Maison Mavrommatis pour faire connaître aux Parisiens les saveurs grecques authentiques et raffinées. Aujourd’hui, il existe plusieurs restaurants, des boutiques traiteur, et deux caves où on peut découvrir la diversité des vins helléniques, ont peu même y acheter des produits grecs estampillés Mavrommatis chez Monoprix ou encore au Bon Marché à Paris.

 

Depuis 2018, « Le Mavrommatis », le restaurant gastronomique des trois frères s’est vu attribuer une étoile au guide Michelin. Il devenait le premier restaurant grec en France à être étoilé. Cette année, Andreas et son équipe renouvellent la performance et confirment leur étoile. Quand on passe la porte, on entre dans un espace calme, épuré. Les formes et les couleurs rappellent l’architecture des maisons traditionnelles grecques. Le blanc, le sol composé de grandes plaques de pierres renforcent ce sentiment d’être passé dans une autre dimension : celle d’un bord de mer face à la Méditerranée. Les tables sont rondes et spacieuses. Les fauteuils sont confortables et enveloppants. L’espace entre chaque table permet une intimité toute agréable. Régis Botta est l’architecte qui a repensé le lieu, main dans la main avec Andréas Mavrommatis.

Nous sommes allés découvrir la cuisine grecque gastronomique et inspirée de souvenirs d’enfances d’Andreas, dans le bel écrin du restaurant « Le Mavrommatis » au cœur du Paris historique. Un repas en accord mets et vins, pour une expérience grecque totale et une leçon sur le vignoble grec.

En guise de prémices, le sommelier Norman Valck, nous fait goûter deux Retsina, une méthode grecque classique qui donne aux vins des notes de pins. Le premier est un Retsina rose du domaine KECHRIS, Roza. Ce vin est fait avec une extraction d’une durée de quelques heures, puis une fermentation alcoolique dans des fûts de chêne avec l’ajout de résine de pin fraîche et maturation de 6 mois avec bâtonnage sur lies. Des notes de fruits rouges, cerise, et de résine de pin. En fin de bouche, une acidité caractéristique du cépage Xinomavro.

En parallèle, Norman nous présente les « Larmes des pins », toujours du Domaine KECHRIS. Un vin dont les vignes poussent sur des collines à une altitude de 250 mètres. Millésime 2006. Le cépage choisi a été l’Assyrtiko, le cépage le plus noble de la Grèce. Après une période d’élevage de 10 mois, l’assemblage final est formé en sélectionnant le contenu des meilleurs fûts. Un vin d’exception. Au nez, ce sont des notes d’agrumes comme un champagne vieux élevé en fût. Des notes de thym en bouche et de gingembre ainsi que des notes de résine de pin très fondues.

Pour régaler nos papilles, le chef Andréas a voulu ouvrir le repas sur des amuses bouches fondantes de saumon laqué aux agrumes, des aumônières aux olives et jus de viandes, puissantes en goût mais aussi craquantes et évanescentes en bouche; ainsi qu’un macaron feta, yaourt au basilic, sucré salé croquant et piquant, étonnant ! C’est avec curiosité que nous sommes passés à l’entrée qui fut en deux temps. Premier temps, un velouté de topinambour, lait de coco et chips de betteraves, texture soyeuse et crémeuse à la fois. Un joli mariage coco-topinambour. Pour l’accompagner, un vin 100% Robola, du Domaine GENTILINI. Les vignobles Gentilini sont situés près du village de Minies, en Céphalonie, à 700 m d’altitude sur la côte ouest de la Grèce. Ce vin très tendu, possède une belle minéralité aérienne en fin de bouche. Subtil pour accompagner ce velouté.

Le deuxième temps de l’entrée, c’est un artichaut, le cœur en majesté et fondant, entouré de légumes maraîchers, palourdes, aneth, façon Constantinople. Un plat où l’amer et l’acidulé s’équilibrent sur des textures tantôt moelleuses, tantôt croquantes. Pour mettre en avant ce plat, un vin du Domaine PARPAROUSSIS, à base d’un seul cépage, le Sideritis. Un nez floral, jasmin, camomille, minéral et un peu gras en fin de bouche.

Nous poursuivons avec un poisson : un thon rouge grillé aux épices Zaatar, légumes glacés aux herbes de Provence, boutargue fumée de Messolonghi, jus vert à la cardamome. Le thon à peine snacké est relevé de sa croûte d’épices qui rehausse les saveurs du poisson et fait vibrer nos papilles.

Pour accompagner ce plat subtil et puissant à la fois Norman Valck choisit un vin du Domaine SIGALA, Kavalieros 2014. Un vin en monocépage, 100% Assyrtiko et mono parcellaire de vignes de 90 ans. Donc, une expressivité forte et du cépage et du terroir. Et au nez comme en bouche, les saveurs explosent : noix, fruits jaunes. L’attaque en bouche est sur le miel d’acacia, puis très ample, avec une fin tendue. Un bel équilibre gras-tension.

Je demandais à Andréas, le chef, quel était un plat de son enfance qu’il pourrait mettre sur sa carte aujourd’hui, accommodé avec ses talents de cuisinier. Voici sa réponse : une dégustation d’agneau de lait de Lozère.

Une épaule confite en cannelloni de céleri, une selle rôtie au halloumi (un fromage originaire de l’île de Chypre), dolmadès de blettes, jus aux olives de Volos. Toutes les saveurs de la Grèce ou presque en un plat, succulent et dont la cuisson rosée, parfaite, laisse la place aux goûts. Pour découvrir un peu plus les vignobles grecs et pour montrer l’étendue des accords possibles, le sommelier nous propose deux vins rouges très différents pour accompagner la farandole d’agneau.

D’abord un vin du Domaine KIR YIANNI, Ramnista 2011. Un vin d’altitude (700 m) et des vignes de 60 ans qui font face aux montagnes de Kaimakcalan et Vitsi. La robe est rouge claire, au nez des notes de purée d’olives noires, de câpres. En bouche, il est vif et âpre, amer comme un cacao 90 %. Un vin atypique qui s’accommode parfaitement avec l’agneau et sa sauce. Pour contraster avec ce vin audacieux, il nous est proposé un vin du Domaine MERCOURI, Cava 2013, qui est élevé 18 mois en fûts de chêne, puis 12 mois en bouteilles. Cela lui confère une robe d’un rouge profond, noir, au nez des notes de tabac, de prunes confites, les tanins encore serrés laissent imaginer la longue garde de ce vin. En bouche, c’est d’une belle longueur de saveurs sur les épices.

Après ce tour de la Grèce gargantuesque, il nous est servi un pré-dessert tout en légèreté: Framboises en coulis, tuiles aux amandes, crumble et sorbet framboise au thym. C’est vivifiant et cela remet le palais droit. Pour le rendre encore plus léger, quelques bulles grecques du Domaine KIR YIANNI, Akakies rosé effervescent 2017 : les bulles fines et délicates soutiennent une robe rose claire lumineuse. Au nez, c’est très fruits rouges : framboise, mara des bois, que l’on retrouve en bouche sur la saveur et non la sucrosité. Une superbe découverte ! Pour moi qui aime le champagne, j’ai toujours le plaisir de dénicher des vins pétillants, effervescents, brefs à bulles venues d’ailleurs. Merci Norman.

Pour finir ce repas, Andreas Mavrommatis fait résonner les saveurs des olives grecques avec le chocolat. Le mariage est une réussite, soulignée par la fraîcheur du basilic et d’une glace à la fleur d’oranger, évanescente.

Pour ce dessert original, le vin le plus vieux du monde, en 735, le poète Hesiode décrivait déjà le «Chyprus nama», ancêtre du commandaria, comme un vin subtil, suave, moelleux et de grande qualité. En effet, c’est un vin doux naturel de Chypre : St John Commandaria. Au nez, une farandole de dattes fraîches, d’oranges confites et de pruneaux avec une nuance de café, de pain d’épices et de fruits secs, noix et raisins.

Si vous souhaitez découvrir une belle cuisine grecque, c’est ici qu’il faut venir. C’est une cuisine faite avec les talents d’un chef qui se souvient des plats de son pays et des saveurs de son enfance. Andréas Mavrommatis aime à trouver les meilleurs produits grecs pour les restituer avec cœur de ses assiettes, avec le souci de l’excellence. Grâce à Norman Valck et à la cave du Mavrommatis riche de belles références, vous survolerez les terroirs grecs. Et quand à la fin du repas l’on pousse la porte du restaurant pour retrouver le vrombissement des rues parisiennes, on a le sentiment de revenir de voyage, les papilles en extases …

-Interview d’Andreas Mavromatis

– Qu’est-ce qui vous a amené à la cuisine ?

Au début, fin 1977, c’était un petit boulot la cuisine et c’était pour financer mes études. J’ai commencé par la plonge, puis les différents postes de cuisine. En même temps j’étudiais le français et les sciences humaines. Et là, j’ai découvert une passion pour la cuisine, même en tant que commis, j’aimais créer des plats, voir ce que les gens aimaient. Je ne savais pas encore que ce serait une paisson. Ce qui m’a poussé à aller plus loin, c’est que les Français aiment la cuisine et découvrir des choses. J’ai alors eu envie de donner une autre image de la cuisine grecque. Et après, cela a été une succession d’opportunités. On a acheté une boutique en 1981, un petit traiteur, une petite cuisine. On a commencé tout petit. J’ai alors commencé à m’exprimer en faisant simple et authentique. Les clients ont aimé. En 1996 quand j’ai eu ma maîtrise, je me suis inscrit à l’école de Le Nôtre et là, j’ai appris les classiques de la cuisine française.

– Quel est votre parcours de cuisinier ?

J’ai appris auprès de chefs. Le premier Frédéric Vardon, ancien de chez Alain Ducasse, et après Gabriel Biscay (basque) qui fut comme un mentor, je travaille encore avec lui. William Ledeuil, puis Christophe Bacquié aussi 3 étoiles Michelin. J’ai toujours eu envie de rencontrer de grand chef pour me perfectionner. Celui que je garde beaucoup à l’esprit est Biscay, personnage extraordinaire, il m’a apporté les techniques précises des cuissons, qui évoluent beaucoup, pour optimiser la qualité des produits, magnifier les produits en les respectant.

-Y a-t-il des produits que vous n’aimez pas travailler?

J’aime tout travailler sauf les tripes peut-être… Je n’ai pas eu l’occasion de travailler cela. J’avais eu l’occasion de goûter en Corse et le goût fort m’a marqué.

-Y a-t-il des produits que vous aimez travailler plus que d’autres et pourquoi ?

J’adore les légumes, racines, l’hiver, le printemps. La base en cuisine grecque ce sont les légumes. La viande et le poisson viennent en supplément. Ils apportent du goût. En ce moment, c’est le choux, le butternut , le topinambour. Je fais une crème avec une raviole de cèleri et du yaourt grec. Je fais aussi un gratin de topinambours avec de la truffe. Il y a tellement de façons de travailler les légumes.

– Un plat de votre enfance que vous pourriez remettre à votre carte aujourd’hui, retravaillé à la manière du Chef que vous êtes ?

Oui, plusieurs, j ai déjà fait un sauté de porc à la coriandre, je l’ai travaillé différemment pour le mettre à la carte. Je le fais avec sauté de veau aux cèleris avec des pommes de terre chypriotes qui ont un goût très particulier. La cuisine grecque, c’est l’affaire des mères et des grands-mères. Moi, j’essaie d’élever cette cuisine pour en faire une cuisine étoilée, je recherche les souvenirs de goût de mon enfance. Je veux faire découvrir constamment à mes clients de nouvelles saveurs. Je vais souvent en Grèce pour échanger avec les producteurs, je travaille des herbes grecques comme la criste marine qui pousse près de la mer. J’ai toujours cette envie de faire découvrir aux clients les produits qu’ils ne connaissent pas.

– Quelle est votre dernière découverte gustative ? Un produit, une saveur, un vin ? …

On prépare la nouvelle carte et l’on essaie de nouveaux accords : thé pomme citronnelle, crabe et avocat ou encore concombre, pomme verte et gingembre sur du crabe, peut être mangue et tarama…

– Mavromatis c’est une histoire de famille, est-ce que vous transmettez tout cela à la génération suivante ?

Oui. La France nous a accueillis, nous a tout donné et on lui a tout donné en retour. On a commencé avec moins que zéro et tout cela s’est fait à la force du travail, la solidarité, la famille, on partage les mêmes valeurs, c’est très important. On est habité par la fierté de notre pays et la volonté de montrer ce qu’ il peut donner. On veut valoriser cette cuisine. C’est très important d’avoir le désir de transmission. Ce qui compte, c’est demain. Tous les plats qu’on fait sont photographiés, ont des fiches. J’ai même fait un livre aux éditions Ducasse.

– En cuisine, comment se passe un coup de feu avec vous ?

En cuisine, c’est d’abord la maîtrise. Je suis pilote au passe. Je ne veux pas paniquer les équipes. Je fais en sorte de donner les plats petits à petits. Gueuler dans la cuisine, c’est fini. La préparation, la mise en place c’est important. Je déteste l’agressivité, on ne peut pas avoir de bons résultats avec. On ne doit pas rabaisser quelqu’un. On peut hausser le ton pour garder la vitesse, donner le rythme, mais toujours en bienveillance.

– L’année dernière vous obteniez une étoile au Michelin, qu’avez vous ressenti à cette annonce ?

Cela fait des années qu’on l’attendait. Au moins 5ans … Même les clients sollicitaient le guide Michelin. On n’a pas fait de travaux pour avoir l’étoile. On a fait des travaux après. Ca nous a donné le courage. La cuisine, c’est ça qui nous a donné l’étoile. C’est le goût grec.

J’ai ressenti de la fierté pour l’équipe, pour mes frères, pour ma cuisine et puis une grande reconnaissance pour la France de nous avoir donné la chance de tout ça. Il y a eu beaucoup de patience, de travail, et en France c’est possible.

– Vous confirmez votre étoile cette année. Félicitations. Que mettez-vous en œuvre en cuisine et avec vos équipes pour garder ce niveau d’excellence ?

On travaille sur les bases que l’on a depuis des années : la rigueur, la régularité de la cuisine, suivre les saisons. La rigueur, la rigueur, la rigueur, le choix des produits, des plats travaillés et l’évolution de la carte, toujours avec des prix raisonnables.

Pour poursuivre l’expérience grecque à la maison et essayer d’égaler le chef, Andréas Mavrommatis a sortie un livre de cuisine : Mavrommatis – 45 recettes de Grèce, avec amour aux éditions Alain Ducasse.

 

Le Mavrommatis

Adresse : 42 Rue Daubenton, 75005 Paris

Téléphone : 01 43 31 17 17

Article écrit par Alexis Dumétier
Merci à Sylvie Mira-Morlière

 

 

 

 

 

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Karl Lagerfeld 1933 – 2019

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Commencer un article sur un homme que l’on admire est difficile, voir  compliqué. Trouver un titre accrocheur sur un homme qui a utilisé à son compte le plus large éventail des ressorts du marketing l’est encore plus alors autant jouer la simplicité.

Karl Lagerfeld, de son vrai nom, Karl Otto Lagerfeldt, né le 10 septembre 1933 à Hambourg en Allemagne et mort le 19 février 2019 à Neuilly-sur-Seine -France, fût certainement l’un des plus grand couturier du 20eme siècle. Touche à tout de génie, il fut également photographe, mais aussi réalisateur et éditeur.

Il fut directeur artistique de la maison italienne Fendi à Rome à partir de 1965, de la maison de couture Chanel à Paris à partir de 1983, et de sa propre ligne à partir de 1984.

Sa vocation de couturier remonte précisément au 13 décembre 1949 lorsqu’il accompagne sa mère à son premier défilé de mode, celui de Christian Dior. Dès lors, ce jeune passionné de dessin, se met à dessiner des modèles.

En 1952, Karl et sa mère quittent l’Allemagne et s’installent à Paris, alors LA capitale de la mode. Il est d’abord élève dans une école privée, puis au lycée Montaigne.

Après avoir travaillé en tant qu’illustrateur de mode, il s’installe en 1954 au 7 quai Voltaire dans un hôtel particulier. Le 25 novembre de la même année, il remporte le premier prix du concours du « Secrétariat international de la laine », organisé par la marque Woolmark, ex-æquo avec Yves Saint-Laurent. Le couturier Pierre Balmain, qui fait partie du jury, le remarque et le recrute comme assistant de 1955 à 1962. C’est le début pour lui d’une brillante carrière professionnelle.

La rivalité entre Yves Saint Laurent et Karl Lagerfeld date de cette époque : Yves Saint Laurent évoluant en Haute Couture, Karl Lagerfeld choisissant le prêt à porter.

De Jean Patou à Fendi

En 1959, Karl Lagerfeld est nommé directeur artistique chez le couturier Jean Patou. Peu de temps après, il choisit de mener une carrière de styliste indépendant contractuel et de créer des collections de mode, successivement pour la France, l’Italie, l’Allemagne et le Japon. En 1963, il innove en dirigeant le prêt-à-porter et en créant les accessoires de la marque de mode Chloé, et cela durant vingt années, jusqu’en 1983.

Depuis 1965, il travaille également pour la maison italienne Fendi à Rome, dont il crée le logo.

De Chanel à H&M en passant par le gilet jaune

En 1983, Lagerfeld est nommé directeur artistique pour l’ensemble des « collections Haute couture, prêt-à-porter et accessoires » de la maison Chanel qui à l’époque frôle la fermeture, et dont il doit relancer l’activité pour éviter sa disparition.

«Mon travail ce n’est pas de faire survivre le tailleur Chanel, mais de le garder vivant.» dit-il.

Pour réveiller cette « Belle au bois dormant », il choisit le mannequin Inès de La Fressange pour représenter l’image de Chanel. Elle est le premier mannequin à signer un contrat d’exclusivité avec une maison de haute couture et la première à devenir autant médiatisée dans l’histoire de la mode. L’inspiration de Lagerfeld est basée sur l’esthétisme et l’histoire de Coco Chanel. Il ne se contente pas de faire du Chanel, il réinvente le style Chanel selon ses idées : «La personnalité commence où finit la comparaison.»

N’étant pas intéressé au chiffre d’affaires, ne mettant jamais son « nez dans les comptes », il est soutenu par Alain Wertheimer propriétaire avec son frère de la maison de couture et dispose d’« une liberté totale » selon ses dires.

Connu pour sa liberté de pensée et de ton, il sait imposer ses choix, parfois avec un franc parler qui lui est propre. Souvent acerbe, toujours spirituel, ses petites phrases, les « Karlismes » comme il les appelait, claquaient comme un coup de cravache : «La méchanceté est excusable si elle est spirituelle. Si elle est gratuite, elle est impardonnable.»

En 1989, Inès de la fressange laisse la place à une jeune inconnue allemande, Claudia Schiffer que Karl Lagerfeld propulsera au firmament des top modèles de l’époque.

En 1986, il avait choisit l’actrice Carole Bouquet comme égérie du parfum N°5 qui le restera jusqu’en 1996, et la chanteuse et actrice Vanessa Paradis pour incarner Coco. Chanel sous son impulsion habille les jeunes actrices du cinéma français mais aussi les stars de la scène internationale. Il créera ainsi des tenues pour Madonna et Kylie Minogue et Nicole Kidman incarnera le parfum N°5 dans un clip mis en scène par Baz Luhrmann en 2004.

En 2004 également, le couturier créé la polémique en lançant une « collection capsule » de prêt-à-porter de trente vêtements pour H&M. Dans certaines boutiques, la collection est vendue en quelques minutes. Irrité par le manque de qualité des matières et des finitions, et par le peu de vêtements mis en vente dans les magasins de la chaîne, et devant la déception des clients, Lagerfeld déclare : « Je trouve pénible que H&M ait contrarié tant de gens. C’est du snobisme de faire de l’antisnobisme. »

Son irrévérence et son sens de l’humour lui permettent de toujours prendre du recul par rapport au milieu aseptisé de la mode. Se prendre au sérieux oui, mais pas trop. «Les stylistes qui se prennent la tête, je trouve ça assommant, ridicule ; faire des robes, c’est important, mais ce ne sont que des robes. On n’est pas Kierkegaard quand même !»

En 2007, deux ans après avoir revendu toutes ses marques (la Lagerfeld Gallery, une collection sous licence pour hommes et femmes et des accessoires, la boutique parisienne de la Rive Gauche et la boutique de Monaco) à Tommy Hilfiger pour 30 millions de dollars, Karl Lagerfeld lance une nouvelle ligne, K par Karl.  C’est à cette période qu’il est rejoint chez Chanel par Amanda Harlech, l’ancienne consultante de John Galliano.

En 2008, il surprend tout le monde en acceptant d’être l’égérie d’une campagne de prévention pour la sécurité routière où il arbore un gilet jaune sous le slogan : « C’est jaune, c’est moche, ça ne va avec rien, mais ça peut vous sauver la vie »

Les défilés de la maison Chanel ont toujours crées la surprise tant par leur mise en scène innovante et souvent grandiose que par l’originalité et la technicité des matières. On gardera en mémoire la reconstitution du 1er étage de la Tour Eiffel sous la nef du Grand Palais, le supermarché Chanel, la villa et ses jardins, la fusée ou la magnifique plage de sable fin.

En 2013, il réalise le court-métrage « Once Upon a Time » à la Cité du Cinéma de Luc Besson à Saint-Denis avec Keira Knightley dans le rôle de Coco Chanel et Clotilde Hesme dans celui de sa tante Adrienne Chanel.

Infatigable, toujours en avance de 2 coups comme un joueur d’échecs, ses multiples activités reposaient sur une large équipe de stylistes qui l’assistaient tant chez Fendi, chez Chanel ou pour sa propre marque. Il disait avoir un contrat « à vie » avec la maison Chanel, qui n’a jamais démenti…

«Je suis devenu comme le crocodile de Lacoste. Il va bientôt falloir me coudre sur les vêtements.»

Illustration Agnès Solange pour Blakemag

 

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Saint Valentin, il n’est jamais trop tard pour penser à l’être aimé

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1-Les gâteaux coquins de Yann Couvreur:

Le pâtissier facétieux crée cette année deux gourmandises dans la collection FOXY VALENTINE’S DAY, une édition limitée pour deux personnes : Saveurs : Chocolat-Noisette ou Marron Vanille

Prix : 14€ l’entremet

Adresses :

1 – 37 avenue Parmentier – 75010 Paris

2 – 23 bis rue des Rosiers – 75004 Paris

3 – 35 Boulevard Haussmann – 75009 Paris

 

2-Les gâteaux de le Nôtre:

Le Nôtre crée deux jolis gâteaux évocateurs du couple pour la Saint Valentin.Une création gourmande à déguster à deux et à personnaliser. Guy Krenzer et ses équipes ont imaginé 3 entremets à déguster de 6 façons possibles. Chaque entremet en forme de cœur peut être assemblé de 6 façons différentes. 100% exotique, moitié exotique et praliné-noisettes ou encore moitié vanille-cassis et exotique.

L’exotique : Biscuit Joconde imbibé aux deux citrons, crémeux mangue coco passion, mousseline mangue passion et décor ananas mangue.

Le praliné-noisette : Biscuit amande, ganache chocolat noir, crème mousseline praliné amande noisette et décor noisettes caramélisées.

Le vanille-cassis : Biscuit amande punché au cassis, crémeux cassis, crème mousseline vanille et décor framboises myrtilles.

Prix : 7,50€ l’entremets individuel – www.lenotre.com

 

3-Les Petits Carreaux de Paris : du chocolat pour la Saint Valentin

Pour fêter dignement la Saint Valentin, Petits Carreaux de  Paris dévoile sa recette de chocolat qui séduira les amoureux par son mélange de saveurs : le noir gingembre et piment d’Espelette. Délicatement relevée de subtiles notes poivrées, cette recette allie la saveur fraîche du gingembre et la subtilité du piment d’Espelette, adoucis bien sûr par la douceur du chocolat. Un recette qui ne manque pas d’audace et réveille les papilles !

Poids net : 90g / prix : 5,60€ – www.petitscarreauxdeparis.com

 

4-La Felicità pour une soirée comme dans les 80’s

Avis à tous les eighties addict, pour la Saint Valentin La Felicità diffuse le film La Boum de Claude Pinoteau. Bières artisanales bien fraîches, bons produits de la botte et huge écran pour se remémorer le plus cute des slows de l’histoire du cinéma français.
Venez accompagné (ou pas) de votre Valentin(e), votre chat, ou encore de votre Poupette, pour cette cool soirée à l’ambiance plus love que jamais. Après la diffusion du film, c’est Romy’s music à la platine folle qui reprendra le contrôle, La Felicità promet un slow au moins aussi boom boom lov’ que celui du film !

 

La Felicità (entrée libre): 5 parvis Alan Turing 75013

 

5-La souris de gamer Lexip : LE cadeau idéal pour un chéri geek ! La souris est made in France, entièrement configurable et gardant en mémoire chaque configuration pour chaque application. Cette souris est la souris parfaite des gamers et des illustrateurs ou autre motion designer 2D ou 3D. La marque Lexip propose également aux fans   de   jeux   vidéo   les patins   en céramique. A coller sous la base de sa souris pour réduire la friction et améliorer la qualité de glisse ! La souris est chargeable par port usb. La finition de la souris est soignée. Bref c’est la Rolls Royce des souris!

Prix : 129€90 – www.lexip-gaming.com

 

6-Un dîner en amoureux au Peninsula :

Menu de Saint Valentin 2019 – 490€ par personne et 635€ par personne avec accords mets et vins.

Voici le programme:

Caviar Osciètre / feuille d’or

Belle Gamberosso / bergamote / thon séché 12 mois

Vouvray sec – Domaine du Clos Naudin 2014

Saint-Jacques juste pochée / gingembre / caviar pressé

Meursault « Les Vieilles Vignes » – Domaine Vincent Girardin 2015

Filet d’agneau du Pays Basque / pommes dauphines truffées / jus d’un foie gras truffé

Pomerol – Château Bellegrave 2009

Sphère d’amour / chocolat intense / jus de passion et banane

Madère Colheita « Malvazia » – D’Oliveiras

Un repas d’exceptoin dans un lieu avec une vue unique sur Paris.

Adresse : 19 Avenue Kléber, 75116 Paris – Téléphone : 01 58 12 28 88

 

7-Un menu spécial amoureux au « Nous 4 » restaurant :

Un lieu de bistronomie qui est convivial et familial. Le chef Stephane Browne, crée un menu à 60 € qui commencera par un amuse-bouche, en entrée un carpaccio de langoustines (à la demande : supplément truffes (+5 €)). Pour suivre un foie gras et foie gras poêlé, homards et sauce Sauterne aux agrumes. Le plat est un bœuf Wellington, c’est-à-dire un bœuf cuit en croûte de pâte feuilleté. (à la demande : supplément truffes (+7€)). Le dessert Saint-Valentin et une coupe de champagne est offerte!

3 Rue Beccaria, 75012 Paris Réservations : nous4restaurant.com ou lafourchette.com – 06 06 70 64 92

 

8-Un abonnement Moi Chef, une boxe de Chef pour les cuisiniers en herbe.

Vous aurez accès aux produits que les grands chefs utilisent. Avec tous les conseils pour les utiliser. Pour pimenter votre quotidien ou pour aller plus loin en cuisine. Avec le code de réduction BLAKE vous bénéficiez de 15% sur toutes les formules que propose Moi Chef.

Prix : 79,90€ pour un trimestre hors réduction – www.moichef.fr

9-Du champagne rosé :

La maison Drappier a créé un rosé brut nature, d’une belle robe rose pâle. C’est un rosé de saigné. Le nez est très fraise. En bouche, il y a des notes de grenadine sur une fin tendue d’agrumes. Un très joli rosé pour commencer une belle soirée entre amoureux(ses).

Prix : 33,90€ – www.netvin.com

 

Article écrit par Alexis Dumétier

Illustration : Agnes Solange

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Saké Nouveau: la 2ème édition

sake 4

En février 2018, la manifestation du Saké Nouveau était lancée en France, avec la complicité d’une vingtaine de restaurants et cavistes ainsi que de la maison Dassai et de la Maison du Saké. L’opération a immédiatement gagné l’intérêt des professionnels mais plus encore, remporté un vrai succès chez les clients de ces adresses partenaires ; clients qui pour la plupart découvrait cet alcool (bien loin de l’eau-de-vie à 40° servie en fin de repas dans certains restaurants asiatiques.) Aussi, cet engouement a conforté l’idée de pérenniser cette célébration et d’en faire un rendez-vous annuel, permettant de mieux faire connaître le saké hors du Japon.

Le Saké Nouveau revient pour une seconde édition le jeudi 7 février 2019, avec la participation d’une vingtaine d’établissements répartie à travers la France et le partenariat de quatre maisons de saké aux typicités bien distinctes : Akabu, Dassai, Komatsu et Takeno. Le saké est issu de la fermentation du riz (au même titre que le vin avec le raisin), d’apparence translucide et titre entre 14 et 16° d’alcool. Il dégage des notes aromatiques assez subtiles, souvent florales. Tout comme le Beaujolais nouveau, la Saké nouveau est une production exceptionnelle de l’année.

Traditionnellement au Japon, le saké est produit pendant l’hiver, lorsque le climat est frais, ce qui assure un meilleur contrôle de la fermentation du riz. Les premiers tirages et mises en bouteilles sont effectués à partir de la fin janvier. Ce « premier » saké est ainsi qualifié de «saké nouveau» (Shinshuen japonais). Les amateurs apprécient la typicité de ce produit très frais en bouche et disposant aussi de plus de corps qu’un saké classique, car encore vif de son élaboration récente. De même, il dégage un caractère très vivant, dû notamment au fait qu’il est embouteillé de manière non-pasteurisée. Autrement dit, sans méthode de conservation qui viendrait bloquer toute reprise de fermentation. Ce procédé n’en devient que plus excitant pour le dégustateur car ce saké nouveau doit être consommé dans les 6 semaines suivant son tirage, et plus vite encore après ouverture d’une bouteille.

Chaque maison, de par des procédés qui lui sont propres mais aussi par la qualité de l’eau qu’elle utilise, la qualité du riz et le polissage de ce dernier, constitue une « recette» unique et propose un breuvage à l’identité distincte.

C’est un événement japonais, il est donc ritualisé : pour ouvrir la soirée on brisera le capot d’une jarre de saké avec un marteau. Youlin Ly, fondateur de la Maison du Saké à Paris et détenteur depuis 2015 du titre de Saké Samourai, a eu l’idée de faire de ce rituel un événement unique et de le partager avec une sélection d’établissements (restaurants, bars, caves…) sensibles à la promotion du saké.

Comme l’an passé, les clients des établissements se verront offrir un verre de ce premier saké de l’année, issu de la production des 4 maisons de saké, en accord avec un plat ou une mise en bouche élaborés par le chef.

Différents types d’établissements participent à l’événement, du bistrot à la table gastronomique, tels que Mirazur, La Grenouillère, Virtus, Kitchen Ter, Elmer, Les Enfants du Marché, AM… seront notamment cette année rejoints par Ne/so, L’Auberge de la Fenière, Alliance, Tomy & Co, Bon Georges, Vantre…

La grande nouveauté de cette deuxième édition est la participation de 4 maisons de saké dont les productions sont très différentes les unes des autres. Ces maisons originaires de plusieurs régions du Japon proposeront des alcools non pasteurisés, avec leur ADN propre. Si certaines marques sont désormais bien connues en France, d’autres sont plus rares et leurs productions plus confidentielles.

Le Saké Nouveau offre une belle occasion aux gourmets et curieux de découvrir ou redécouvrir cet alcool si subtil par le biais d’accords originaux avec des mets de plusieurs régions du monde.

Site: https://www.sakenouveau.com/

 

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