close

Archives

Archives

ArchivesBlogLifestyle

No Entry: le speakeasy de Big Mama

PRESENTATION NO ENTRY

Dans l’adresse du XVIIIème arrondissement de Paris du groupe Big Mama se cache au sous-sol un bar à cocktail. Le speakeasy bien nomé No Entry est habillé de velour rouge et décoré des dames-jeannes (des jarres de verres) aux allures de fioles de chimiste/herboristes. A la tête du lieu, le Chef barman Riccardo Merinei (passé par l’Hôtel du Collectionneur entre autres) a concocté une nouvelle carte sexy, aux noms de cocktails plus coquins les uns que les autres, pêle-mêle : Baccio a la franciese (baiser à la francaise), Booty call with paloma, le sein grall, like a virgin,…Ce sont donc 16 nouveaux cocktails, donc 5 élaborés à base de vieux spiritueux et 1 cocktail sans alcool. Bien sur si vous êtes joueur, vous pouvez toujours demander aux barmen et women de vous préparer un cocktail surprise avec des notes de saveurs qui vous plaisent et votre alcool préféré.

Hormis ses 600 références d’alcool différents, le No Entry est spécialisé dans les vieux flacons et flacons rares : des vieux campari, en passant par les rhums rares, ce speakeasy se distingue par ces bouteilles que l’on ne trouve que très difficilemment.

Nous avons testé le Gin Fizz revisité en Quicky fizz. Il est présenté comme un thé à la menthe servi avec une théière marocaine fumante grâce à un cube de glace carbonique, il est servi fumant mais froid. Il exhale des parfums de miel, de fleur d’oranger avec le côté herbacé du gin en soutien.

Pour contrebalancer le gin du premier cocktail nous avions jeté notre dévolu sur Le Two Girl One punch, un mix à base de Pisco du Chili avec des notes de pomme granny smith bien acidulées, frais et tendu pour les oficionados des boissons bien droites.

Pour suivre nous avons experimenté Le Poney Moon, un very long drink très fruité, sans sucrosité excessive et plutôt festif en dose d’alcool. Composé de vieux rhums essentiellement, ce cocktail vous emmenera faire de beaux rêves.

Nous avions sélectionné également Le Booty Call Paloma, un plaisir pour les amoureux de tequila et de mezcal. Les notes d’alcools sont bien fondues par l’agrume et la tekila infusée maison avec de la verveine laisse cette saveur en fin de bouche, douce.

Pour finir cette découverte de la carte, nous nous devions de tester les cocktails à base de vieux millésimes, la spécificité de ce bar. Le choix fut porté sur Le Sein Grall, à base de Gin Beefeater et d’un vieux campari. Les saveurs de ce cocktail sont chaudes, sur le vin cuit, porto, orange. Parfait sur une fin de repas.

De l’autre côté, on a challengé l’équipe et nous leur avons demandé une création à base de gin et sur la fraîcheur. Challenge remporté haut la main et avec finesse. Avant ou après le repas, je vous conseille ce lieu intimiste et chaleureux, où les cocktails sont particulièrement soignés et le service prévenant. Un speakeasy à faire parmi tout ceux de la capitale.

NO ENTRY

20 bis rue de Douai 75009 Paris

Ouvert dès 19h tous les jours

Lundi, Mardi, Mercredi, Jeudi et Dimanche : 19h – 1h

Vendredi et Samedi : 19h – 2h

 

Article écrit par Alexis Dumétier – Photo Adrien Barthou

Entrer
ArchivesBlogLifestyle

Valentin: jouer avec ou sans!

blakemag_magazine_lifestyle_saint-valentin-dessin

J’en conviens, cette semaine la Saint Valentin est partout. Des couples, encore des couple, on baigne dans la guimauve et le sirupeux, les petits coeurs et les noeuds rouges… mais on peut aussi jouer les Cupidons coquins et provoquer une montée de chaleur chez son ou sa partenaire pour changer les habitudes ou bien s’offrir une soirée canaille de Valentin célibataire grâce à notre sélection ci-dessous. Bon 14 Février à tous!

Parce que l’amusement n’exclue pas la protection et parce que 99%, pour ne pas dire 100% des hommes détestent les préservatifs, découvrez LELO HEX. Un préservatif en latex naturel redesigné, agréable, sensuel…bref la Rolls des capotes!

On ne fait rien sans lubrifiant, on ne le répétera jamais assez! A base d’eau, longue durée donc qui ne sèche pas, on en use et on en abuse. Son flacon ultra sobre et design fera que vous ne le cacherez plus au fond d’un tiroir.

Le Womanizer Premium, un sextoy formidable utilisant la stimulation par aspiration. Son ergonomie est spécialement conçu pour une prise en main optimum. Totalement silencieux et avec 12 différents mode de vibrations, il va vite devenir votre Valentin préféré!

Par la marque PicoBong, petite soeur haute en couleur de LELO, voici l’application de vos rêves qui contrôle les vibrations du masturbateur : BLOWHOLE™! Vivez des sensations intenses en vous laissant emporter dans les rouleaux de vagues de paisir, sans avoir besoin de remonter à la surface. BLOWHOLE™ est un masturbateur rigide qui offre 6 modes de vibration intenses que vous pouvez contrôler par app mobile. Il vous suffit de télécharger l’app REMOJI™, d’allumer votre Bluetooth® et de partager l’ivresse des profondeurs. 

SONA de LELO est un masseur clitoridien sonique. Il n’utilise pas de vibrations comme les autres sex-toys. Il diffuse des vagues de pulsations soniques pour stimuler tout le clitoris, et pas uniquement la partie externe que vous pouvez voir et toucher. SONA est 100% étanche. Alors si vous aimez les cocktails au bord de la piscine ou les escapades sous la pluie, c’est le partenaire idéal. Et ça le rend aussi super facile à nettoyer. SONA est fait en une seule pièce de silicone parfaitement étanche, même au niveau du port de chargement. Parfait pour le bain, la douche ou le jacuzzi.

Au comble de l’élégance grâce à son design aux lignes épurées et sa couleur noire, le Satisfyer Men Vibration brise les tabous et promet des moments d’extase incomparables. Conçu pour diffuser le plaisir, ce compagnon discret et facile d’utilisation est l’alliance parfaite pour des parenthèses orgasmiques uniques et variées ! Que l’on souhaite commencer en douceur ou monter en puissance, les deux moteurs du Satisfyer Men Vibration permettront de s’adapter à toutes les envies. De plus, il est recommandé par Rocco Siffredi, que demander de plus?

Découvrez ce cockring noeud papillon en silicone et sans phtalates pour augmenter votre puissance sexuelle tout en restant gentleman! Grâce à cet anneau, vous pourrez maintenir votre érection plus longtemps et offrir à votre partenaire des moments de plaisir encore plus intenses.

 

 

Entrer
ArchivesBlogLifestyleMagazine

Saint Valentin, il n’est jamais trop tard pour penser à l’être aimé

dessin saint valentin_blake magazine(1)

1-Les gâteaux coquins de Yann Couvreur:

Le pâtissier facétieux crée cette année deux gourmandises dans la collection FOXY VALENTINE’S DAY, une édition limitée pour deux personnes : Saveurs : Chocolat-Noisette ou Marron Vanille

Prix : 14€ l’entremet

Adresses :

1 – 37 avenue Parmentier – 75010 Paris

2 – 23 bis rue des Rosiers – 75004 Paris

3 – 35 Boulevard Haussmann – 75009 Paris

 

2-Les gâteaux de le Nôtre:

Le Nôtre crée deux jolis gâteaux évocateurs du couple pour la Saint Valentin.Une création gourmande à déguster à deux et à personnaliser. Guy Krenzer et ses équipes ont imaginé 3 entremets à déguster de 6 façons possibles. Chaque entremet en forme de cœur peut être assemblé de 6 façons différentes. 100% exotique, moitié exotique et praliné-noisettes ou encore moitié vanille-cassis et exotique.

L’exotique : Biscuit Joconde imbibé aux deux citrons, crémeux mangue coco passion, mousseline mangue passion et décor ananas mangue.

Le praliné-noisette : Biscuit amande, ganache chocolat noir, crème mousseline praliné amande noisette et décor noisettes caramélisées.

Le vanille-cassis : Biscuit amande punché au cassis, crémeux cassis, crème mousseline vanille et décor framboises myrtilles.

Prix : 7,50€ l’entremets individuel – www.lenotre.com

 

3-Les Petits Carreaux de Paris : du chocolat pour la Saint Valentin

Pour fêter dignement la Saint Valentin, Petits Carreaux de  Paris dévoile sa recette de chocolat qui séduira les amoureux par son mélange de saveurs : le noir gingembre et piment d’Espelette. Délicatement relevée de subtiles notes poivrées, cette recette allie la saveur fraîche du gingembre et la subtilité du piment d’Espelette, adoucis bien sûr par la douceur du chocolat. Un recette qui ne manque pas d’audace et réveille les papilles !

Poids net : 90g / prix : 5,60€ – www.petitscarreauxdeparis.com

 

4-La Felicità pour une soirée comme dans les 80’s

Avis à tous les eighties addict, pour la Saint Valentin La Felicità diffuse le film La Boum de Claude Pinoteau. Bières artisanales bien fraîches, bons produits de la botte et huge écran pour se remémorer le plus cute des slows de l’histoire du cinéma français.
Venez accompagné (ou pas) de votre Valentin(e), votre chat, ou encore de votre Poupette, pour cette cool soirée à l’ambiance plus love que jamais. Après la diffusion du film, c’est Romy’s music à la platine folle qui reprendra le contrôle, La Felicità promet un slow au moins aussi boom boom lov’ que celui du film !

 

La Felicità (entrée libre): 5 parvis Alan Turing 75013

 

5-La souris de gamer Lexip : LE cadeau idéal pour un chéri geek ! La souris est made in France, entièrement configurable et gardant en mémoire chaque configuration pour chaque application. Cette souris est la souris parfaite des gamers et des illustrateurs ou autre motion designer 2D ou 3D. La marque Lexip propose également aux fans   de   jeux   vidéo   les patins   en céramique. A coller sous la base de sa souris pour réduire la friction et améliorer la qualité de glisse ! La souris est chargeable par port usb. La finition de la souris est soignée. Bref c’est la Rolls Royce des souris!

Prix : 129€90 – www.lexip-gaming.com

 

6-Un dîner en amoureux au Peninsula :

Menu de Saint Valentin 2019 – 490€ par personne et 635€ par personne avec accords mets et vins.

Voici le programme:

Caviar Osciètre / feuille d’or

Belle Gamberosso / bergamote / thon séché 12 mois

Vouvray sec – Domaine du Clos Naudin 2014

Saint-Jacques juste pochée / gingembre / caviar pressé

Meursault « Les Vieilles Vignes » – Domaine Vincent Girardin 2015

Filet d’agneau du Pays Basque / pommes dauphines truffées / jus d’un foie gras truffé

Pomerol – Château Bellegrave 2009

Sphère d’amour / chocolat intense / jus de passion et banane

Madère Colheita « Malvazia » – D’Oliveiras

Un repas d’exceptoin dans un lieu avec une vue unique sur Paris.

Adresse : 19 Avenue Kléber, 75116 Paris – Téléphone : 01 58 12 28 88

 

7-Un menu spécial amoureux au « Nous 4 » restaurant :

Un lieu de bistronomie qui est convivial et familial. Le chef Stephane Browne, crée un menu à 60 € qui commencera par un amuse-bouche, en entrée un carpaccio de langoustines (à la demande : supplément truffes (+5 €)). Pour suivre un foie gras et foie gras poêlé, homards et sauce Sauterne aux agrumes. Le plat est un bœuf Wellington, c’est-à-dire un bœuf cuit en croûte de pâte feuilleté. (à la demande : supplément truffes (+7€)). Le dessert Saint-Valentin et une coupe de champagne est offerte!

3 Rue Beccaria, 75012 Paris Réservations : nous4restaurant.com ou lafourchette.com – 06 06 70 64 92

 

8-Un abonnement Moi Chef, une boxe de Chef pour les cuisiniers en herbe.

Vous aurez accès aux produits que les grands chefs utilisent. Avec tous les conseils pour les utiliser. Pour pimenter votre quotidien ou pour aller plus loin en cuisine. Avec le code de réduction BLAKE vous bénéficiez de 15% sur toutes les formules que propose Moi Chef.

Prix : 79,90€ pour un trimestre hors réduction – www.moichef.fr

9-Du champagne rosé :

La maison Drappier a créé un rosé brut nature, d’une belle robe rose pâle. C’est un rosé de saigné. Le nez est très fraise. En bouche, il y a des notes de grenadine sur une fin tendue d’agrumes. Un très joli rosé pour commencer une belle soirée entre amoureux(ses).

Prix : 33,90€ – www.netvin.com

 

Article écrit par Alexis Dumétier

Illustration : Agnes Solange

Entrer
ArchivesBlogSoins & Parfums

Le plus beau pour la Saint Valentin

blakemag_magazine_masculin_saint_valentin_cover

Au secours, la Saint Valentin revient! Chaque année c’est la même chose, on n’y échappe pas,  à moins d’arriver tout droit de la planète Mars, mais oui, voilà, Jeudi prochain c’est la Saint Valentin! Alors pour séduire votre Valentine ou votre Valentin, voici une sélection de produits qui pourront contribuer à faire de vous une arme de séduction massive!

Pour bien commencer la journée, ce gel douche Séphora Réveil Matin aux zestes d’agrumes va vous faire démarrer du bon pied.

Toujours pour la douche, ce savon exfoliant et ce body wash, toujours une exclusivité Séphora, vous rendront la peau si douce qu’on ne pourra pas s’empêcher de la caresser.

Le gel douche Jenjis au savon d’Alep de la marque Karawan parfumera votre peau aux senteurs de Cèdre, Cumin et Patchouli. Un parfum raffiné et subtilement oriental. 

Pour le rasage, la gamme de gels et de mousses Vitry Men Care, sera parfaite pour vous.

 

Après le rasage, l’extrait de cactus du baume après-rasage de Centifolia Homme est recommandé pour les peaux sensibles. Un soin apaisant certifié bio.

Pour les barbus, le baume à barbe American Crew sublimera et disciplinera votre toison.

Pour dompter et discipliner votre barbe, la tondeuse Babyliss for Men est parfaite. Une bonne ergonomie et une légèreté qui vous permet de l’emporter partout pour retoucher le dessin de votre toison. 

Pour nettoyer votre peau sans l’agresser, le Black Mask de chez APOT.CARE fera des merveilles.

De chez Ho Karan, découvrez cette crème hydratante légère qui pénètre quasiment instantanement et laisse votre peau souple et parfaitement hydratée. Une exclusivité Sephora.

Pour un effet bonne mine et avoir le teint halé, l’huile auto bronzante de chez SKINNY TAN donne des résultats parfaits. Une exclusivité Sephora.

De chez American Crew, cette mousse coiffante fibreuse vous permettra de donner du volume tout en vous permettant de vous coiffer sans avoir d’effet « carton ».

 

Maintenant vous avez toutes les armes pour enlever de cœur de celui ou celle qui à toute votre attention.

Bien sur, la date de la Saint Valentin n’est pas facile pour tout le monde alors adoptez le dicton qui vous convient le mieux en attendant le 15 Février:  » A deux c’est mieux » ou « Mieux vaut être seul que mal accompagné » et l’important dans tout cela c’est de prendre bien soin de vous!

 

 

 

 

 

Entrer
ArchivesBlogLifestyle

L’Agapé, un étoilé avec une cave pleine de belles références surprenantes

agape presentation

Le restaurant est situé dans le XVIIème arrondissement, près du boulevard Malesherbes, l’avenue de Villiers et l’avenue de Wagram, non loin du quartier des Ternes. L’Agapé a été ouverte en 2008 par Laurent Lapaire et a obtenu sa première étoile dans la foulée de sa première année en 2009 et depuis 10ans, année après année, toute l’équipe et les chefs confirment cette excellence.

Laurent Lapaire a été formé à l’école hôtelière de Montargis, puis il n’a cessé d’apprendre son métier auprès des grands cuisiniers de tables étoilées et en particulier aux côtés d’Alain Passard à l’Arpège pendant 10 ans comme directeur de salle. Pour mener la brigade de l’Agapé, Laurent Lapaire a toujours su recruter de grands chefs : de Bertrand Grébaut (Septime), Guillaume Bracaval (chef exécutif chez Cuisine Michel Troisgros), Yohan Lemonnier (L’Initial à Caen), Toshitaka Omiya à aujourd’hui Mathieu Sagardoytho en provenance des cuisines du Bristol. Ainsi que David Toutain pour l’Agapé Substance, il fait confiance aux jeunes talents. Un homme discret qui met en avant ses équipes.

La cave de l’Agapé est riche de quelques 600 références, et tout comme en cuisine Laurent Lapaire sait bien s’entourer. Il a récemment choisi Gabriel Guinnebault comme Chef sommelier, un jeune sommelier passionné et qui a eu pour volonté d’ouvrir la cave du restaurant à des références de vins natures. Pour lui, le vin doit être fait dans le respect de la vigne mais aussi des gens qui le boivent.

Laurent Lapaire et son sommelier Gabriel Guinnebault travaillent en étroite collaboration avec des vignerons qu’ils rencontrent systématiquement.

 

« Je choisi les vins que je fais rentrer en fonction de mes rencontres, de mes goûts, de ce que j’estime être l’avenir de la viti-« Culture », culture du vin comme fait social et pas seulement comme boisson » explique Gabriel Guinnebault.

« Je tente d’avoir une carte qui permet à chacun de pouvoir trouver un équilibre entre objet de désir et de convoitise, objet connu et respecté, objet de découverte et d’évasion. On ne connaît pas la carte à venir et une cave ne vit pas au même rythme qu’une cuisine. Si les deux sont saisonniers car on ne boit pas les mêmes vins en été qu’en hiver, l’inertie et le fonctionnement en sont différents. Les vins sont ressortis en fonction de la carte du chef parce qu’ils s’articuleront bien ensembles. Certains restent stockés parfois longtemps avant de trouver un plat qui leur convienne ; d’autres au contraire, seront servis à peine arrivés (moyennant quelques jours de repos) parce que j’ai goûté un plat du chef ou dégusté un vin sur le week-end et que l’un a fait écho à l’autre… Les accords mets vins sont ensuite essayés par certains de clients qui confirment ou infirment mon intuition, mon goût et mon essai. Il arrive que je sois septique d’un accord avec un nouveau plat et je me réveille la nuit en ayant trouvé la solution par rapport à un vin commandé sans trop savoir quoi en faire. » conclut le Chef sommelier.

Nous avons eu la joie d’un “menu Expression” où produits de saison, précision des cuissons, respect des saveurs étaient sublimés par des dressages précis et beaux.

Pour ouvrir ce repas, une gaufre de Sarrasin dont la légèreté laisse place aux saveurs délicate des œufs de truite fumée, de la compotée d’oignons doux et de l’émulsion de truffes, accompagné d’une coupe de Dosnon récolte rose, un pinot noir de la côte des blancs, la bulle fine et riche laisse découvrir une robe rose œil de perdrix. Son nez vineux et brioché, des notes de kumquat et de prune qui, en bouche,sont accompagnées de fruits rouges, ouvrent le repas de façon gourmande.

Suivi d’un tartare de veau de chez Hugo Desnoyer fumé, un amuse bouche qui appelle la suite du repas. Pour accompagner le veau « Mano a Mano 2012 » domaine Matin calme de Anthony Guix, un grenache qui pousse face au mont Canigou, légèrement trouble dans le verre, une robe grenadine sombre, au nez fruité et léger, en bouche une finale ronde et animale qui soutient très bien ce veau fumé de caractère.

En entrée, ce fut un carpaccio de Saint Jacques de Morlaix, Poire William, citron confit et betteraves. Un plat tout en équilibre sur le sucré/acidulé qui laisse place aux goûts subtils des Saint-Jacques. Avec cette entrée, nous était servi un blanc « Le puits 2018 », vin de France, de Olivier Lemasson. Son nez très poire fait écho au plat et sa légère sucrosité tempère l’acidulé du plat.

Puis, ce fut un œuf de poule parfait, et il porte bien son nom, nappé d’une émulsion légère de céleri et châtaigne. C’est à table qu’est râpée juste fraîche une truffe noire mélanosporome sur le dessus du plat encore fumant qui fait alors exhaler les parfums du divin champignon. Pour finir ce beau tableau, une mouillette épaisse et moelleuse, que dis-je gourmande et nécessaire pour savourer l’œuf fondant. Pour ce plat, un blanc oxydatif, aux notes de miel et de noix fraîches : « Comète 2013 » vin de la région de Lestignac, fait par Camille et Mathias Marquet. Parfait.

Pour quitter la terre et partir voguer sur les saveurs marines, le chef propose un homard bleu de Roscoff, fenouil et kumquat, accompagné d’un consommé aux algues. La cuisson du homard est rigoureuse et laisse apprécier tous les plaisirs de la chaire délicate du crustacé. La vaisselle et le dressage sont sobres et élégants, place aux saveurs. Pour déguster ce plat, un Saint Joseph blanc 2012 de la ferme des 7 lunes, du vigneron Jean Delobre. Le nez suave aux notes miel, bouche fruitée et finale tendue et minéral.

Le retour sur la terre ferme se fait avec un pigeon de mascaret dans le Finistère, au bois de genévrier luté, choux vert farci et liés de sauce soja. Je n’avais pas encore goûté de pigeon aussi fondant, la chaire était quasi évanescente en bouche. Un délice ! Et le choux ainsi que sa farce étaient succulents. Avec ce pigeon, fut servi un vin rouge de Savoie, Mondeuse 2015 de chez Dominique Belluard. Aux notes de fruits mûrs et acidulés, petite baie de genièvre et poivre timut. Encore un bel accord.

Le repas se finit sur une glace vanille, kiwi et pomme verte très frais et qui aiguayent les papilles. Pour finir, Gabriel nous propose un verre de Cristal Roederrer 2007. Ce grand champagne s’exprime bien dans ses vieux millésimes, tout en équilibre et en finesse.

Un superbe repas de restaurant étoilé et un accord mets et vins qui montre, avec le talent de Gabriel Guinnebault, combien les vins dit « natures » ont leur place sur les grandes tables.

Bravo à toute l’équipe de l’Agapé.

Article écrit par Alexis Dumétier

L’Agapé
51, rue Jouffroy-d’Abbans – 75017 Paris
Tél. : 01 42 27 20 18
Service voiturier

Ouvert du lundi au vendredi inclus
Au déjeuner (12h à 14h30)
Au dîner (20h à 22h30)

Privatisation possible le week-end.
Contactez-nous par téléphone ou par email :
contact@agape-paris.fr

Merci à Sylvie Mira-Morlière

 

 

 

 

 

 

 

Entrer
ArchivesBlogNews de Mode

GANT – Happy 70th Birthday!

blakemag_mode_homme_gant_cover web

GANT FÊTE SES 70 ANS ET REND HOMMAGE À L’HÉRITAGE AMÉRICAIN SPORTWEAR DE LA MAISON.

En 2019, GANT célèbrera ses 70 ans et rendra hommage à l’héritage américan sportswear de la marque. Créateur originel de chemises depuis 1949, GANT retracera le parcours historique de la maison à travers une garde-robe de pièces iconiques, devenus de véritables incontournables dans le milieu du sportswear. La marque honore cet héritage à travers 7 pièces emblématiques, représentatifs de la culture de la maison et définis par le crédo Never Stop Learning.

Inspirée par la ville de New Haven et l’Université de Yale, Gant a contribué à définir le look décontracté et élégant depuis sa création en réinventant le style de la mode sportswear américaine et en imaginant une ligne de pièces iconiques : la chemise Oxford col boutonné, le club blazer, le pantalon chino, le polo, le teddy, etc. Ce vestiaire a été essentiel au succès de la marque durant 70 ans. Présentées sur la côte Est Américaine, ces icônes ont vite été adoptées en Europe, à travers à une version plus sophistiquée. « Nous sommes fiers de notre héritage en tant que fabricants originels de chemises », explique Matthew Mounsay Wood, directeur artistique de GANT. « Quand nous avons commencé à réfléchir à la façon de célébrer nos 70 ans, nous nous sommes replongés dans nos archives et nous nous sommes rendu compte que ces 7 pièces iconiques constituent une référence indiscutable du vestiaire du sportswear américain. Nous souhaitons mettre à l’honneur le design intemporel de nos produits, illustré par nos 7 produits iconiques, tout au long de l’année anniversaire de la marque. En maintenant cette volonté d’innover à travers notre philosophie du Never Stop Learning, nous continuerons de créer des pièces que se transmettront les futures générations ».

Le crédo Never Stop Learning est un véritable moteur d’innovation pour la marque. Durant son année anniversaire, GANT dévoilera la suite tant attendue de la série télévisée à succès « Couple Thinkers », qui compte 14 millions de vues et 85 millions de minutes de visionnage. Un nouveau documentaire contemporain sortira pendant le festival de cinéma indépendant américain Tribeca, qui se déroule chaque année en mai à New York. Les sept icônes représentatives des sept décennies seront commercialisées dans les boutiques GANT à partir du 7 février, durant toute l’année anniversaire de la marque.

 

Entrer
ArchivesBlogLifestyleMagazine

Saké Nouveau: la 2ème édition

sake 4

En février 2018, la manifestation du Saké Nouveau était lancée en France, avec la complicité d’une vingtaine de restaurants et cavistes ainsi que de la maison Dassai et de la Maison du Saké. L’opération a immédiatement gagné l’intérêt des professionnels mais plus encore, remporté un vrai succès chez les clients de ces adresses partenaires ; clients qui pour la plupart découvrait cet alcool (bien loin de l’eau-de-vie à 40° servie en fin de repas dans certains restaurants asiatiques.) Aussi, cet engouement a conforté l’idée de pérenniser cette célébration et d’en faire un rendez-vous annuel, permettant de mieux faire connaître le saké hors du Japon.

Le Saké Nouveau revient pour une seconde édition le jeudi 7 février 2019, avec la participation d’une vingtaine d’établissements répartie à travers la France et le partenariat de quatre maisons de saké aux typicités bien distinctes : Akabu, Dassai, Komatsu et Takeno. Le saké est issu de la fermentation du riz (au même titre que le vin avec le raisin), d’apparence translucide et titre entre 14 et 16° d’alcool. Il dégage des notes aromatiques assez subtiles, souvent florales. Tout comme le Beaujolais nouveau, la Saké nouveau est une production exceptionnelle de l’année.

Traditionnellement au Japon, le saké est produit pendant l’hiver, lorsque le climat est frais, ce qui assure un meilleur contrôle de la fermentation du riz. Les premiers tirages et mises en bouteilles sont effectués à partir de la fin janvier. Ce « premier » saké est ainsi qualifié de «saké nouveau» (Shinshuen japonais). Les amateurs apprécient la typicité de ce produit très frais en bouche et disposant aussi de plus de corps qu’un saké classique, car encore vif de son élaboration récente. De même, il dégage un caractère très vivant, dû notamment au fait qu’il est embouteillé de manière non-pasteurisée. Autrement dit, sans méthode de conservation qui viendrait bloquer toute reprise de fermentation. Ce procédé n’en devient que plus excitant pour le dégustateur car ce saké nouveau doit être consommé dans les 6 semaines suivant son tirage, et plus vite encore après ouverture d’une bouteille.

Chaque maison, de par des procédés qui lui sont propres mais aussi par la qualité de l’eau qu’elle utilise, la qualité du riz et le polissage de ce dernier, constitue une « recette» unique et propose un breuvage à l’identité distincte.

C’est un événement japonais, il est donc ritualisé : pour ouvrir la soirée on brisera le capot d’une jarre de saké avec un marteau. Youlin Ly, fondateur de la Maison du Saké à Paris et détenteur depuis 2015 du titre de Saké Samourai, a eu l’idée de faire de ce rituel un événement unique et de le partager avec une sélection d’établissements (restaurants, bars, caves…) sensibles à la promotion du saké.

Comme l’an passé, les clients des établissements se verront offrir un verre de ce premier saké de l’année, issu de la production des 4 maisons de saké, en accord avec un plat ou une mise en bouche élaborés par le chef.

Différents types d’établissements participent à l’événement, du bistrot à la table gastronomique, tels que Mirazur, La Grenouillère, Virtus, Kitchen Ter, Elmer, Les Enfants du Marché, AM… seront notamment cette année rejoints par Ne/so, L’Auberge de la Fenière, Alliance, Tomy & Co, Bon Georges, Vantre…

La grande nouveauté de cette deuxième édition est la participation de 4 maisons de saké dont les productions sont très différentes les unes des autres. Ces maisons originaires de plusieurs régions du Japon proposeront des alcools non pasteurisés, avec leur ADN propre. Si certaines marques sont désormais bien connues en France, d’autres sont plus rares et leurs productions plus confidentielles.

Le Saké Nouveau offre une belle occasion aux gourmets et curieux de découvrir ou redécouvrir cet alcool si subtil par le biais d’accords originaux avec des mets de plusieurs régions du monde.

Site: https://www.sakenouveau.com/

 

Entrer
ArchivesBlogHorlogerie

Joaillerie du Désir

Montre Guy Ellia

Photographe Dominique AMPHONESINH

From Blakemag.com Archives – Shot by our friend, the late « Dom » for Blake 13.

 

Collier Coeurs en cascade Fred Joaillerie
Broche Comète Chanel Joaillerie
Bracelet Tigre Cartier
Broche Pliure GWA Joaillerie
Pendentif Attrapes moi si tu m’aimes Chaumet
Bague en pendentif Dior Joaillerie
Montre Guy Ellia
Collier Zip VanCleef&Arpels

 

 

 

Entrer
ArchivesBlogLifestyle

Chiquette le restaurant du Cinq Codet De David Maroleau

le-5-codet-facade-nuit-01-md

Le nouveau restaurant Chiquette se trouve dans le prestigieux hôtel, Le Cinq Codet dans le quartier des Invalides à Paris.

C’est David Maroleau qui y officie, il a pensé avec son équipe une carte surprenante et pointue qui change toutes les 6 semaines en fonction des saisons. On peut y déjeuner ou y dîner.

Dans cet hôtel à la décoration orientée années 30, art déco, et moderne à la fois, le restaurant Chiquette est très cosy, dans les tons noirs, blancs , bois et or.Une décoration signée par l’architecte Jean-Philippe Nuel. La salle est accueillante: quelques tables bien espacées, une lumière douce, deux grandes armoires à vin en verre qui laissent envisager de jolies perspectives gustatives pour le repas, et un coin salon pour un apéritif ou une fin de repas dans de jolis sofas ou de confortables fauteuils enveloppants. On se sent apaisé dans ce lieu douillet où l’ambiance sonore est délicate et les discussions des tables voisines ne se font pas sentir.

Voici un exemple des talents de David Maroleau en un dîner:

Je commence par deux amuses bouches servis sur des plaques de marbre : tataki de thon et avocat suivit DU croque-monsieur, un comté 18 mois, jambon et truffe tout justement tranchée sur le fumant sandwich. Ce croque monsieur de haut vol, dont les produits en subliment le goût et dont la béchamel est d’une élégante finesse, est le meilleur que j’ai jamais goûté.

Pour accompagner ce début de repas une belle découverte du domaine Fonscolombe, vin blanc de 2017 en bio. Il est fait d’un assemblage de sauvignon et de chardonnay qui crée un équilibre sucrosité – tension, parfait.

Je poursuis avec foie gras et truffe, fumés au sakura (bois de cerisier japonais) et une crème onctueuse de topinambour truffée, à la texture très juste, qui met en avant le produit sans beurre, juste avec une touche de crème. Au delà de la finesse des saveurs et du jeu des textures, le choix audacieux de la verrine donne une dimension supérieure à ce plat.

Je poursuis avec une noix de saint jacques et son jus de corail élégamment dressés, accompagnés d’un petit Chablis de la Famille Michaut qui de sa minéralité rafraichissante soutient parfaitement cette partie mer du repas. Bien lancé je poursuis sur le très bon tartare de gambas biologiques. Pour ce tartare David fait les gambas mi-cuites, ce qui donne un jeu de texture saisissant et très goûtu. Il les accompagne de riz Koshi Hikari et bouillon à la citronnelle.

 

Pour la partie Terre de ce dîner, David Maroleau a tenu à me faire découvrir son Cochon. La viande est confite après une très longue cuisson basse température et caramélisée à la sauce Char Siu qui donne cette couleur rouge typique à la viande. Je suis particulièrement amoureux de la viande et bien plus encore des notes asiatiques en cuisine, mais ici en toute objectivité le Chef montre son talent : la cuisson est dingue et rend la viande fondante, enivrante et la subtilité de sa sauce Char Siu fait de ce plat un incontournable de sa carte. Ce plat est composé également de choux chinois et d’un pickles de mangue thaï qui emmènent les papilles dans un voyage asiatique.

Face à cette viande pleine de saveurs, il m’est proposé un Bordeaux, Moulin de la Lagune 2012, un Haut-médoc, puissant, tanique, qui a les épaules pour soutenir ce plat et la finesse de l’âge pour ne pas l’écraser.

Pour finir ce repas tout en maîtrise et en talent, David Maroleau a choisi de me présenter un dessert frais et fruité : la clémentine Corse, un sorbet de clémentine maison, relevé au Kalamansi (un agrume japonais très doux) et au gingembre confit, avec une nage de pamplemousse aux baies de rose qui apporte une pointe de piquant dans ce dessert vif et rafraichissant. Ce dessert permet de finir le repas en légèreté.

Le bonus de fin chez Chiquette: pour accompagner les cafés et autres tisanes, en cuisine la brigade “s’amuse” à faire des chocolats, fourrés ou en tablette, des guimauves….et là toujours le même brio.

Un repas sans faute du début à la fin, avec pour maître mot l’élégance. Les saveurs sont toujours respectées et arrivent en bouche de façon étagée. Les textures sont équilibrées et le soucis du dressage et de la vaisselle mettent en lumière la virtuosité de David Maroleau et de son équipe.

Chiquette est un lieu à découvrir, un restaurant d’hôtel très chaleureux que ce soit de par son décor ou par la présence bienveillante de son équipe de salle. Une table à ne pas louper et qui aura à n’en pas douter une étoile l’année prochaine! David Maroleau et sa brigade la méritent.

Interview de David Maroleau:

1-Quel fut votre parcours?

J’ai travaillé en Californie, où j’ai appris la cuisine fusion, entre influences asiatiques et mexicaines, puis le Four seasons à Miami. Ensuite le Georges V avec Mr Legendre, le Plaza Athenée avec Mr Piège. Je suis allé à Londres pendant 5ans au Ritz avec Terence Conran, le Blue Bird. Après je suis revenu en France et j’ai travaillé pour Michel Troisgros. Et le Montalembert pendant 11ans et le Bel Ami en même temps.

2-Quel est dans toutes ces belles maisons et parmi ces grands chefs celui qui vous a le plus marqué, le plus influencé?

Michel Troisgros pour sûr, c’est pas une cuisine chichiteuse, c’est une cuisine qui va droit à l’essentielle, tout ce qu’il met sur l’assiette est important. Une cuisine acidulée tout en légèreté. Les pickles notamment, j’ai appris ça chez lui. Utiliser les agrumes : les citrons caviar, le pamplemousse,…

3-Pour vous quelle est la référence de la cuisine française?

Je suis un fan de la cuisine d’Escoffier, je le lis presque tous les soirs. Il y a aussi Moderniste Cuisine qui est aussi une belle vision des choses.

4-Est-ce que vous aimez travailler des choses plus que d’autres en cuisine?

Pas forcément. J’aime surtout travailler des produits que l’équipe en cuisine n’a pas vus. Aujourd’hui, on a reçu un bar magnifique, ça nous donne du plaisir. C’est ça l’important. Les gens se prennent un peu trop aux sérieux dans les cuisines. Quand on est passé par les grandes maisons parisiennes où c’est dur, militaire, et que vous passez aux Etats-unis où le management est très différent….moi j’ai envie de bienveillance, que les équipes me suivent, s’amusent.

5-Le dessert était très joliment exécuté. Avez-vous dans votre équipe un Chef pâtissier ou vous vous passionnez également pour la pâtisserie?

J’apprends la pâtisserie petit à petit. J’adore Pierre Hermé, Conticini, Yoshida, ce sont des très grands pâtissiers qui m’inspirent et moi j’essaie de faire à mon niveau.

6-Qu’est-ce qui vous a fait venir à la cuisine?

Ma grand-mère. Et depuis mes 7ans, j’avais un objectif, être cuisinier. J’ai fait le lycée hôtelier de la Rochelle et après je suis allé aux Etats-Unis. Parce que pour moi c’est le pays le plus cosmopolite qui soit, et l’ouverture sur les cuisines du monde.

7-Est-ce qu’il y a des choses que vous ne travaillez pas en cuisine?

Non. Peut être le gibier, même si j’adore ça, car on sert moins cela auprès de notre clientèle.

8-Le plat de votre enfance que vous aimeriez retravailler aujourd’hui?

Le vermicelle grillé, que ma mère me faisait, à la manière du père Troisgros, et bien je le refais dans la carte d’ailleurs.

9-Comment créez-vous un plat?

On fait des tests en cuisine avec l’équipe, on goûte, on essaie, chacun donne son avis. Pour moi c’est très important que mon équipe s’amuse.

10-Le coup de feu en cuisine avec vous?

Sérieux mais calme, les gens doivent prendre du plaisir et être contents de leur service. C’est primordial. Moi je suis là pour canaliser. Quand on travaille comme ça on garde les équipes et on arrive à les faire grandir et on grandit soi-même.

Bravo à vous et vos équipes, cela a été un grand moment.

 

Hôtel restaurant le Cinq Codet

Adresse : 5 Rue Louis Codet, 75007 Paris

Téléphone : 01 53 85 15 60

 

Un article écrit par Alexis Dumétier

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Entrer
1 2 3 69
Page 1 of 69